23 janv. 2015

Avant que je n'oublie



Avec ce mois qui défile vite, trop vite, j'allais totalement zapper de vous fournir quelques codes avantageux pour boucler vos soldes.
JE SAIS, j'arrive un peu tard et en même temps, si vous êtes comme moi, vous attendez toujours les dernières démarques, celles qui cassent les prix (mais où il n'y a plus une seule taille qui vous intéresse). 

Bref, avant d'oublier, voilà deux codes à valoir sur deux boutiques que j'apprécie beaucoup.

La première c'est Coq en Pâte et le code MAMANESTENT15. Je sais que ça va en intéresser certains et certaines car leurs produits sont superbes et la qualité impeccable. Sincèrement vous pouvez commander les yeux fermés. 


8 euros (et encore 15% dessus du coup bon, c'est plutôt pas mal)
je veux le même en taille adulte...
très chouette carnet de santé!


Bref, j'arrête, je pourrais tout mettre. Evidemment c'est du Bio et de l'animal = je survalide. Voilà le lien vers les soldes : http://www.coqenpate.com/63-soldes-fin-serie
et merci Coq en Pâte en tout cas de cette attention pour mes lectrices, c'est très gentil.




Le second code concerne une autre boutique que j'affectionne particulièrement, c'est Les Tendances d'Emma dont j'ai déjà parlé ici à propos des carrés lavables pour les fesses du nain (entre autres). J'apprécie de pouvoir remplacer pas mal de consommable-jetable par du lavable et même si je n'ai jamais sauté le pas des couches, je suis assez contente en tout cas de ne plus acheter de coton (et bientôt plus de sopalin).

 J'y achète également pas mal de mes produits ménagers (oui je me transforme en Bree) notamment le Brill'Tout pour les miroirs et le savon détacheur pour les fringues nainesques cradouilles.
Je ne vous parle pas des débarbouillettes que j'use par paquets (il faut d'ailleurs que je songe à en recommander). Et je ne vous parle pas non plus des serviettes corps et cheveux qui sèchent super vite et qui sont devenues mes alliées piscine (je suis sèche avant les nains = je peux les rhabiller plus vite).

Voilà, trêve de blablabla, le code VPTDEMAMAN vous offre -25% sur tout le site hors cartes cadeaux, kit eco-test beauté et bébé, et kit eco belle bois et bois +
il détache. Tout. 

jolies serviettes 



mon prochain achat : les lingettes qui remplacent l'essuie tout que nous consommons en trop grande quantité ici



Voilà, c'était le post "Caramba!! J'avais oublié de vous dire" qui peut aussi vous souhaiter un très joli ouikend, merci encore pour tout votre soutien moral, pour la cagnotte Leetchi qui m'a permis de régler mes frais à l'INPI sans perdre la confiance (toute relative) de ma banquière, et pour les mots toujours doux et bienveillants de votre part.
Ce ouikend c'est anniversaire Star Wars (et je n'ai encore rien préparé - coucou la procrastination) et Ski à Hirmentaz histoire de se décrasser un peu les poumons, de  voir de la montagne et d'oublier un peu la fatigue.

Du coup j'en profiterai pour peaufiner mon article sur Le Nain au Ski (qui vous permettra également de remporter des forfaits - c'est pas juste merveilleux??).

Allez, prenez soin de vous.
Et merci encore. 

20 janv. 2015

Janvier

Je n'ai jamais beaucoup de temps finalement, les jours défilent et on se retrouve à la fin d'un mois qu'on a à peine vu passer. Du mois de janvier j'ai envie de retenir plein de jolies choses mais envie d'oublier tout ce qui m'a peiné, fatigué, épuisé.

Il est en demi-teinte ce mois de janvier, entre le sommeil de nouveau très difficile de Nano qui va probablement nécessiter d'autres examens et les sorties en montagne, soleil éclatant sur la neige et enfants aux joues écarlates qui s'enfilent des pistes et stressent à l'approche des téléskis (et les parents qui stressent à l'approche du télésiège avec eux).

Il est en demi-teinte et oui, je suis épuisée, j'ai perdu du temps dans des combats qui n'en étaient pas, j'ai entendu des choses qui ne font jamais plaisir à une blogueuse qui prend du temps, de l'énergie et beaucoup de ce qu'elle est pour écrire. Je ne reviendrai pas sur cette histoire avec le magazine qui a utilisé mon nom pour appeler une rubrique "en projet" et qui a ignoré mes interrogations pendant quelques jours avant de me tenir pour responsable du débordement sur les réseaux sociaux. Parce que c'est vrai, mon nom de blog est furieusement banal. Parce que, je le sais, "je ne suis pas connue", je n'ai qu'un petit blog de maman, je ne suis pas une vraie journaliste (merci merci).
Mon petit blog a donc un nom banal composé d'un nom et d'un verbe mais sachez donc qu'il est déposé désormais. Et que la seule chose qu'il me semble avoir demandé dans cette histoire c'est une explication claire. Pas de l'ignorance et une réponse méprisante.
Débat clos.

Je suis assez amère en cette fin janvier, c'est vrai.
Et pourtant, il y a eu de biens jolis moments que tout le reste ne doit pas venir ternir. 



Nous sommes en Haute Savoie et nous savons pourquoi. 
Cette année, nous avons pris nos forfait pour la saison et nos skis en location jusqu'avril pour aller dévaler les pistes de la très chouette station familiale d'Hirmentaz. Evidemment ce n'est pas Avoriaz ou Courchevel mais très sincèrement c'est parfait pour les familles. La garderie est au top et Nano ne daigne même pas me dire au revoir quand je l'y dépose. Micro évolue avec la grâce d'un mollusque sur le terrain des Pious-Pious et mes deux bolides sont dans deux groupes séparés chez les Flocons mais tout deux "autonomes et bien bavards" selon leurs moniteurs respectifs.

  






Et puis nous, on dépose les enfants à leurs cours et on skie en amoureux.
Deux heures mais que c'est bon. Toutes les dix minutes on se dit que c'est beau et qu'on a bien fait de venir ici. L'auto-satisfaction est nécessaire alors on en abuse fortement.



Moyen Nain a eu 6 ans et samedi j'organise un anniversaire Star Wars (il me faut absolument aller chercher des frites de piscine en plein mois de janvier pour faire LE DIY des wondermamans - oui je veux voir 8 mômes surexcités se bastonner à coup de frites de piscine dans mon salon de 20m²).
Suis preneuse de tous vos liens, même si j'ai déjà pas mal sélectionné de trucs fastouches à faire sur mon ami Pinterest.





Je cours. J'ai un objectif en avril et même s'il me semble encore irréalisable aujourd'hui, je vais tout faire pour y arriver. J'ai prévu de courir un semi-marathon, celui de Nuits Saint Georges, et même si pour le moment je peine à courir plus de 12 kilomètres, je sais que je peux y arriver en m'entraînant deux fois par semaine.
Je me suis équipée pour le froid chez mon ami Décathlon (la veste avec porte-téléphone sur l'épaule change ma vie) et j'ai reçu en test la superbe montre Runsense qui est juste PARFAITE.
Je remercie tous les jours Monsieur Epson pour son envoi, d'autant qu'il était prévu à la base que je teste juste une montre connectée (ce qui aurait été très bien). Il m'a fait un bien joli cadeau (il savait que je courais hein) qui mesure TOUT absolument TOUT, ce qui me permet de me programmer de jolies séances de fractionnés et de longues séances à petit rythme histoire de bien progresser.
Je ferai un test détaillé parce que je sais que pas mal d'entre vous sont à la recherche d'une montre très complète et celle là a un gros gros avantage : elle a un capteur de fréquence cardiaque intégré à la montre. Idéal pour moi que la ceinture faisait souffrir (souci de cicatrice, je ne rentre pas dans les détails) et pour tout ceux qui n'adorent pas s'harnacher pour courir.
Bref, un excellent moyen de progresser.



 

De plus, en achetant mon matos d'hiver Kalenji, j'ai eu une séance de coaching-running offerte sur leur site que je vais m'empresser de tester aussi, je trouve le concept intéressant donc je vous dirais tout ça.
Bref, je cours et j'en ai eu bien besoin pour me vider la tête même si j'avoue que mon poumon meurtri peine à tenir le choc dès qu'on passe sous les 0°C.



Les enfants vont bien, ou presque. 
En journée, c'est toujours plus facile.
Nano grandit et parle de mieux en mieux, elle a toujours sa coupe à la Johnny Depp dans Charlie et la Chocolaterie et sa petite tête mignonne qui fait qu'on lui pardonne.
Elle a un nouvel ami, CuiCui qui est adorable. Son seul souci c'est le sifflet qui l'accompagne et qu'on a du confisquer pour des raisons de santé mentale.




Grand Nain est marrant, très second degré et parfois un peu trop, il peine à rester à sa place de temps à autre, à nous d'oeuvrer pour que tout cela ne se transforme pas en insolence. 
Il progresse beaucoup côté orthophonie (merci à celle qui le fait bosser) et on a des petits exercices marrants à faire à la maison. 


Il dévore les BD, les bouquins et tout ce qui lui tombe sous la main. On dirait moi. Il est dans son fauteuil avec plaid et sourde oreille et bouquine, bouquine, bouquine.
Je m'empresse de boucler ma sélection de livres pour vous donner quelques idées (et en piocher en commentaires).

Moyen Nain, je l'ai dit, a 6 ans. Il ne vient plus dans notre lit, il skie comme un chef et voue un culte aux Légos Star Wars. Mon compte en banque beaucoup moins. 
Il lit de mieux en mieux et passe des heures dans son cadeau d'anniversaire, l'encyclopédie Légo Star Wars (je vous mets le lien parce que je SAIS que cet ouvrage va vous plaire, hahaha).



et en plus dedans MAMAN, ya un LUKE EN BOHOMME (spa fou ça??)


Bref, ils empoignent n'importe quoi pour faire un combat de sabre laser et même Nano hurle "A l'attaque" armée d'une épée et répète "Meurs Jedi" en courant derrière sa soeur.
Ambiance.



Micronaine a 4 ans et a donc abandonné couches (la nuit) et tétine (la nuit aussi).
On a donc offert à Madame la Grande une merveilleuse Licorne (à l'arrêt de la tétine on a le choix d'avoir un cadeau, pas pour les couches sachant que c'est peu enfant-dépendant de faire pipi au lit hein).
La licorne est magnifique et fait un cataclop très agréable (dans cette phrase se cache un brin d'ironie, saurez vous le reconnaître?).
ils déjeunent toujours avec nous



Les 4 jouent ensemble de manière alétoire mais toujours bruyante.
Les filles se déguisent en princesse et jouent à faire à manger aux légos Star Wars et se jettent des petits malins à travers la tronche.
Les moyens font des histoires de playmobil et font du trampoline sur les lits avant de tomber et de venir hurler dans la cuisine.
Le grand lit des histoires à sa soeur et fait des blagues hilarantes à base de monstre caché sous le lit. Ce qui fait hurler sa soeur. Alors il recommence. Indéfiniment. 

Ils se disputent souvent. Pour un jouet (les légos Star wars encore eux, mais c'est tellement cher que c'est une denrée rare) ou juste parce qu'"il MANGE en faisant du BRUIT et que ça me dérange".
Ou parce qu'ELLE ME REGARDE.

Merveilleux. Quatre enfants donc.


Et moi?
Hé bien je bosse sur pas mal de projets, plus ou moins drôles (mais il faut bien acheter les croquettes du chien ou payer chèrement un dépôt de marque à l'INPI) qui me prennent beaucoup de temps. Temps que je n'ai pas, évidemment, entre les sorties d'école, les repas du midi au lance-pierre, les menus à imaginer (il FAUT que j'utilise plus sérieusement la Fabrique à Menus je crois parce que je fais tout le temps la même chose), entre les courses à faire, le ménage, les lessives (mon dieu les lessives) et le repassage. Bref, j'ai l'impression de passer mon temps à refaire les mêmes gestes, aspirateur et évier à rincer, miroir à nettoyer et lits à refaire sans parler des milliards de jouets nique-voûte plantaire qui jonchent le sol.
Léger ras le bol parfois de toute cette logistique, j'avoue. Mais je trouve tout de même ça plaisant de pouvoir faire des cookies entre deux piges. 

Et ces derniers jour m'ont permis de me dire que j'avais très bien choisi les gens avec lesquels je travaillais. Merci donc publiquement aux équipes de chez Famili, vertbaudet et Avis de Mamans pour leur honnêteté, leur gentillesse et leur sincérité. Il faut le dire quand ça se passe bien, quand les gens sont droits et honnêtes. Ce n'est pas si évident finalement. 

ils étaient bons (et mes cuisses ne me remercient pas)




 Voilà un mois de janvier qui s'achève et encore mille billets à écrire en tête, du "ski avec les nains" en passant par mon test de la cariole à vélo Thulé ou de mon aspirateur à main Dyson dont il faut absolument que je vous fasse l'apologie tant il sauve mon quotidien.

Un mois de janvier un peu difficile mais de l'écrire, il l'est déjà un peu moins.
Des résolutions que je n'ai pas prises de peur de ne savoir les tenir, toujours les mêmes envies d'écrire un peu plus et jamais le temps de le faire et pourtant il faudra bien le trouver avant de s'en vouloir.

Une maison toujours un peu sale (et pourtaaaaaant j'ai fait le ménage vous le savez) avec un Artiste Fou et Incompris de 81 centimètres armé d'un crayon de papier qui s'exprime sur ma toile de verre.



Des sorties parentales à fort potentiel auditif histoire de se dire que les enfants grandissent, que bientôt on pourra vraiment siroter un Capuccino pendant qu'ils transpirent en hurlant dans des toboggans qui rendent les cheveux électriques. 





 Des soirées longues qui se terminent toujours par une maman épuisée, planquée sous un plaid, armée de son téléphone qui tente d'oublier sur twitter qu'il y a bientôt deux ans qu'elle n'a pas dormi sans y penser. Bientôt deux ans et une petite fille en pyjama rose qui me dit vers minuit que "ça va maintenant au lit" et qui se coucher avec le sourire.



Et ce café quotidien (et ses 5 frères) qui m'aide à tenir, tout comme vous m'aidez à garder la tête haute et les yeux ouverts malgré la fatigue. Des journées qui défilent et dont je ne me souviendrai probablement pas. Des journées à travailler, à se demander si on a VRAIMENT envie de sortir la pâte à modeler (et Nano qui hurle OUiiiiiiiii parce qu'elle adore la dévorer) pour les occuper.
Des journées en dents de scie, entre fou rires et agacement au coucher, des journées un peu banales mais qui nous font avancer.




Et puis ce midi dans ma boîte aux lettres, Le Premier jour du reste de ma vie,  le roman de Virginie, du fameux blog Femme Sweet Femme, la fierté de le tenir entre mes mains parce que ce roman, je sais combien elle l'a porté, je sais quelle énergie c'est d'écrire un roman (puisque moi même je n'y arrive pas) je sais combien elle l'a travaillé et combien il lui ressemble. Alors voilà, il est là et ce soir je sais ce que je lis. Merci.




Je boucle ce petit article en vous remerciant encore beaucoup pour votre soutien moral et juridique, pour votre présence et vos mots. Si je continue d'écrire ici c'est aussi parce que vous comptez.


Un mois de janvier tout de même joli.

On se retrouve pour parler du nain au ski???




17 janv. 2015

Les Belambra Battle 2015!

Article sponsorisé

Il y a quelques années, j’ai eu la chance de partir deux jours au ski dans la très chouette station des Menuires afin de tester le Club Neige & Ciel de Belambra. Je n’avais pas été déçue, bien au contraire, j’avais trouvé que de partir dans un tel hébergement avec de tels services était juste PARFAIT pour une semaine de ski.
Dormir dans une chambre sans avoir à y faire le ménage pendant des heures, se mettre les pieds sous la table après une journée de ski, pouvoir laisser ses enfants dans un club-enfant de qualité ou à des cours de ski très bien encadrés, LE TOUT aux pieds des pistes, c’était pour moi un excellent moyen de réussir ses vacances au ski. J’en parle encore de ces deux jours (et le Mâle aussi me rappelle que j’ai eu l’outrecuidance de le laisser seul avec les enfants pendant que j’allais, je cite, « m’éclater au ski »).

ok en vrai je m'étais vraiment éclatée chez Belambra (mais CHUT, ne le dites pas au Mâle)


Vous êtes nombreux à partir chez Belambra, je le sais parce que bien souvent mes lectrices me font un rapport ciblé de leur séjour. D’ailleurs, je vous l’avoue, je jalouse secrètement mes lecteurs que je vois poster des photos de vacances au ski en club, parce que je les imagine profitant de la neige sans se soucier d’un enfant engoncé dans la poudreuse (chute du téléski Mickey au bout de 18 mètres pour la trentième fois) ni même d’un râleur (toujours l’enfant) qui trouve que la neige c’est « froid, nul et surtout froid ».


Non parce que le ski avec ses enfants c’est bien hein mais il faut porter les chaussures (qui font mal maman), les skis (qui sont trooooooooop lourds maman) et ne pas oublier le masque (qu’on y voit rien mamaaaaan) et le casque (qui écrabouille mes oreilles maman).
Moi je dis, les enfants au ski c’est super. Avec un moniteur…
Blague à part, j’adore aller au ski avec eux, c’est une raison pour laquelle nous avons déménagé en Haute Savoie d’ailleurs, mais il faut avouer que le Mâle et moi, nous n’aurions rien contre une petite prise en charge logistique de nos enfants (quatre mais pourquoi quatre aussi ??) pendant une petite semaine durant laquelle nous pourrions skier à deux, parler sans hurler (juste parler d’ailleurs) et porter JUSTE nos skis à nous. Aaaaaaaah, plaisir et volupté.
Bref je m’égare mais je dois tout de même préciser que même si désormais nos trois grands ont chaussé les skis, il n’en reste pas moins que les virées avec eux sont plutôt sur des pistes au doux nom de « Les Marmottes » ou « Les petites chenilles » et pas « LE MUR » ou « LA GLACE ».
Et à côté de ça, j’en vois des parents qui en profitent (bande de pourris) et qui sont dans un club Belambra (d’ailleurs inutile de me tagger hein, JE VOUS VOIS) cet hiver.
C’est la raison pour laquelle j’ai accepté de relayer ici un concours organisé pour vous (les pourris). Hé oui, Belambra organise cette année un concours réservé à ceux qui sont en train de passer leurs vacances dans un de leurs clubs. Un concours intitulé Belambra Battle qui permettra à ceux qui le remportent, de repartir une nouvelle fois pour une semaine dans un club Belambra.
Vous ne comprenez rien ? Normal, nous sommes en week-end.

Posez-vous, je vous explique :


-        Vous êtes en vacances dans un Club Belambra entre le 31 janvier et le 8 mars (sachez que vous m’agacez mais je vous aime tout de même) dans un des clubs participant à la Belambra Battle. Comme c’est le week-end, je vous les colle dessous (de rien).



-        Vous vous dites que, quand même, c’est plutôt chouette d’être là, à buller, à pouvoir confier ses enfants (même s’ils terminent la semaine avec un pestacle que vous allez devoir applaudir). De skier (ou pas), de ne penser un peu qu’à soi, de voir que ses enfants s’amusent beaucoup mieux sans nous et vouent un culte à la Super Mascotte de Belambra (Léo pour les intimes).

-        Vous caressez l’idée de repartir une semaine en club, parce que finalement, c’est quand même juste le bonheur une semaine comme ça de temps en temps.

DE CE FAIT  il va vous falloir participer à la Belambra Battle, je ne vois que ça.
Le principe ? Une Battle de Clubs. Que vous soyez aux Ménuires ou aux Saisies, vous n’avez besoin que d’une chose : une photo originale. De vous, de vos enfants, du bonhomme de neige raté, d’une chute (sans gravité) drôle et cocasse (mais surtout ridicule je vous fais confiance).


Vous la postez sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Twitter) avec les hashtags #BelambraBattle #NomDuClub (enfin vous ne mettez pas NomDuClub mais le vrai nom de voter club hein ?) et grâce à ça, vous concourez afin de décrocher un bon de 1500€ pour un prochain séjour Belambra (vous pouvez décemment me l’offrir si vous le remportez bien entendu).


Au sein des clubs, on va vous aider, pas de panique, il y aura des animations, des lieux pour aider à la prise de photos originales (par exemple quelqu’un qui vous prend en photo lors d’une chute ridicule de tire-fesses), des pistes de luges pour que vous puissiez descendre d’une manière totalement artistico-étonnante et même Léo, la mascotte, qui déclenchera probablement l’hystérie de vos enfants. Veinards. Sans parler des batailles de boules de neige…j’ai hâte de vous voir avec une tête blanche et votre enfant qui vous prend pour Olaf (les spécialistes es Reine des Neiges comprendront).


Les photos seront passées en revue et un Jury Belambra déterminera les gagnants. Ces derniers seront annoncés le 23 mars (oui oui, ici aussi, je ferai un Edit rien que pour vous).


Pour retrouver tous les détails de ce jeu concours réservé, je le répète aux petits veinards qui partent dans un Club Belambra cet hiver, c’est sur le site internet (mais je trouve que j’ai très bien expliqué TOUT ce qu’il y avait à savoir).


J’attends de vous voir sur les réseaux sociaux avec de la photo de qualité afin de vous aider à remporter un séjour en famille, parce que je SAIS combien ce sont des vacances reposantes et bénéfiques.



En attendant, belles vacances Belambra à vous (je vous ai déjà dit « bande de pourris » ?), profitez bien et n’oubliez pas de vous déguiser en Olaf (ça sera moins épique que la descente en luge à l’envers coiffé d’une chaussure de ski avec un gros fromage à raclette dans la bouche).


et vous pouvez cliquer sur le petit blason pour accéder aux explications du jeu concours!


15 janv. 2015

Bienvenue chez les Nains!!

Pendant les vacances, nous avons reçu du monde.
Pas beaucoup mais suffisamment pour que je fasse un peu de ménage.
Pas beaucoup mais suffisamment pour dire "faites pas gaffe c'est le bordel" avant de voir mes invités sourire poliment et acquiescer en silence (alors que tout de même, ma phrase était une formule de politesse car j'avais fait le ménage).

Hé oui, c'est injuste mais l'intérieur parental est tout de même fortement influencé par la présence nainesque et qu'on aura beau faire moult d'efforts, ceux-ci resteront vains. Très vains.
Vous aurez beau passer quelques looooongues heures armée de votre aspirateur et de votre Pshiiiiiit à vitres (que tous les nains veulent vous voler parce qu'on dirait un pistolet laser), rien n'y fera et votre chez vous sera toujours étonnamment limite-sale.

Vous le savez, après la naissance de votre premier enfant, vous avez vu progressivement votre maison changer, votre salon s'emplir de jouets pouêt-pouêt et votre salle de bain devenir la résidence secondaire de tous les animaux gicleurs de la planète. A cet effet, vous aviez peut être même fait appel à Valérie Nainmidot, fameuse décoratrice d'intérieur-nainesque, spécialiste du Nain-Stadjing'.
Pour ceux qui voudraient avoir un aperçu de son travail, je vous invite à lire le compte-rendu d'une de ses interventions chez Primi & Chouchou.


Quant à moi, j'ai décidé, à la suite de ces visites, de faire un petit papier à afficher sur ma porte d'entrée, un petit "A lire avant de venir" qui expliquerait à quoi doivent s'attendre mes visiteurs.
Un peu comme une mise en garde, un "à vos risques et périls".
Je crois qu'il le fallait, parce que tout de même, la dernière amie qui est venue chez moi a manqué de se casser la jambe en glissant sur un bébé unijambiste. Et son conjoint a, je pense, perdu quelques années de vie en découvrant un yaourt aux smarties au fond de la cuvette des toilettes.

note de l'auteur : le yaourt aux smarties était terminé, un nain a du confondre la cuvette des toilettes avec la poubelle de la cuisine, méprise tout à fait compréhensible. 

Sans parler de ma mère qui a fait un vol plané dans le couloir en raison d'un piège anti-voleur construit par un nain malin grâce à de la ficelle à rôti.

Voilà donc un extrait de la mise en garde que je joins à tous mes courriers d'invitation à dîner, à goûter ou à apéritiver-dînatoire (spécialité du parent qui parvient à garder une vie sociale sans se coucher à une heure indécente).

Je la redistribue à l'entrée également, dès la porte franchie et la première basket terreuse rencontrée par le pied du visiteur. C'est un peu longuet je vous l'accorde mais il faut au moins ça.




Cher ami(e),

Merci d'être venu(e), je sais que ça n'a pas été facile de prendre la décision de passer une soirée chez nous alors que, soyons honnêtes, vous aviez bien mieux à faire ce soir. Genre regarder le dernier épisode de House of Cards, sur votre canapé propre et sans miettes de Pringeuls, enroulé dans votre plaid à manches en viscose cadeau moche, mais finalement confortable, de Belle-Maman pour Noël.
Merci donc, mais je préfère tout de même que vous preniez connaissance de ces quelques mentions avant de franchir le sas d'entrée, afin que vous puissiez vous préparer à ce qui va suivre.
En vous remerciant.

Marie, votre hôte épuisée qui a passé la majorité de l'après-midi à faire le ménage et à cuisiner un truc plutôt correct quoique rapide.

En rentrant chez moi, vous risquez:

- de rencontrer des êtres courts sur pattes qui vous gratifieront sous la contrainte d'un "Bonjour!!!"  renfrogné ou d'un "Salut Coco" en courant dans se cacher dans leur chambre. Les mêmes qui n'ont cessé de demander "c'est quand qu'ils viennent les copains?" depuis environ 3495 heures.

- de voir ces mêmes nains revenir quelques minutes après votre arrivée afin de vous présenter leur dernier costume d'Elsa ou de Batman, "avec la couronne d'Elsa, la VRAIE tu vois, mais il manque la CAPE d'Elsa mais Maman a promis qu'elle allait la chercher tu vois", comme si vous étiez devenus leurs meilleurs amis dans cet intervalle de temps plutôt court.

- de re-revoir passer les nains vêtus d'une culotte ou d'un slip voire même de rien du tout, juste de chaussettes qui glissent super bien dans le couloir (donc entre vos jambes).

- d'entendre quelqu'un hurler "J'a fait cacaaaaaaaaaaaaaa" à n'importe quel moment de la soirée et préférentiellement au moment où vous vous enfournez une bouchée de raclette (oui c'est rapide à préparer) dans le bec, faisant surgir des images mentales peu ragoûtantes.

- de trouver que la décoration murale laisse à désirer. Entre les dessins moches de fêtes des pères et les coups de crayons qu'un artiste cubiste a donné au feutre sur tout le bas des murs, c'est assez étrange et pas franchement design.



- de marcher sur un élément qui pourra être mou et humide (peluche suçotée), voire douloureux si vous êtes en chaussettes (légo ou autre élément malfaisant type perruque de playmobil) ou bien bruyant (une ambulance qui hurle PinPon ou un poupon en plastique nu et braillard qui pleure si on lui shoote dedans).

- de trouver les toilettes dans un état proche de celles du TGV un week-end de grands départs. Odeur en sus. Dites vous tout de même que votre hôte (moi) y a passé environ un bon quart d'heure armée de lingettes Antibactériennes tout en maugréant que ces "chiottes qui puent la pisse c'est quand même pas possible".

- de ne pas trouver le gel pour se laver les mains à la salle de bain, et de devoir vous essuyer les mains dans un peignoir humide. Pour information, le gel douche se trouve dans la baignoire, à moitié vidé car il a servi à faire une potion magique. Quant à la serviette à mains...quelle serviette à mains? Ah? Cette serviette-là? Elle a été utilisée pour éponger le sol de la salle de bain suite à la glissade des nains "comme au toboggan" sur le rebord de la baignoire.

- de voir des enfants qui semblent crever de faim au moment de l'apéritif. Je tiens à vous rassurer, je les nourris. C'est juste qu'ils sont incapables de gérer les émotions fortes accompagnant l'arrivée sur la table basse d'un bol de Pringeuls. Je ne vous parle même pas du Zuuuuus qui risque d'humidifier votre pantalon si vous restez trop près du verre en équilibre.

- de constater (comme vous l'aviez pensé silencieusement pendant l'apéritif) qu'au moment de passer à table pour de vrai, que les enfants n'ont plus vraiment très faim.




- d'halluciner devant la quantité de desserts qu'on leur propose alors qu'ils ont à peine touché à leur plat principal.

- de perdre quelques décibels d'audition et ce, en une seule soirée. Je vous suggère éventuellement de venir avec des boules Quiès histoire de préparer vos oreilles, surtout en début de soirée. Vous verrez, au bout de quelques heures, on s'y fait. En revanche, une fois rentrés chez vous, ne vous étonnez pas de continuer à les entendre. Ils ne sont plus là mais l'effet dure encore quelques instants après les avoir quittés.

- de vous asseoir sur un truc louche resté sur le canapé quelques jours/semaines/années. De la coquille d'escargot vide (oui, depuis le temps la pauvre bête s'est auto-combustionnée) en passant par le feutre noir OUVERT (un coup de l'artiste en charge de la déco murale probablement), sans oublier le biberon presque vide (et totalement moisi), vous avez de quoi vous étonner.

- de constater que les lits ne sont pas franchement fait, et que d'ailleurs l'accès au lit est assez tortueux. En même temps, vous n'avez pas vraiment besoin d'aller fureter du côté des chambres si?

- de fredonner La Reine des Neiges ou le générique de Tro Tro pendant quelques jours après votre passage. C'est ce qu'on appelle l’imprégnation.

- de devoir justifier TOUS vos propos. Pourquoi? Pourquoi? Pourquoi?
Un conseil, essayez de ne pas trop parler en leur présence. Vous vous éviterez bien des explications. Qu'ils ne pigeront pas de toute façon, mais qu'ils continueront à questionner juste pour le plaisir.

- de devoir vous interrompre au milieu d'une conversation passionnante sur votre dernier boulot puisqu'un de vos hôtes devra se mettre en quête d'un doudou dégueulasse (sur lequel vous avez marché dans l'entrée). Puis de vous ré-interrompre parce que votre hôte devra impérativement aller essuyer les fesses du petit au transit rapide.

- de vous farcir des anecdotes mettant en scène nos enfmants, anecdotes que vous n'allez pas trouver drôle, mots de nains que vous allez trouver stupide. Soyez gentils, souriez poliment, j'ai tout de même nettoyé les toilettes (même si ça ne se voit déjà plus).



- d'assister à une crise étonnamment violente à base de cri qui tue (se reporter au paragraphe sur la perte de décibels) parce que cette personne n'aura pas eu le set de table Angry Birds.

- de manger un peu tiède voire froid. D'où la raclette en fait, mais ça c'est surtout pour que MOI je mange chaud.

- de tenir une conversation surréaliste avec un enfant qui tente de vous expliquer les tenants et les aboutissants de Star Wars alors qu'il n'a vu que les deux premiers épisodes (et sous contrôle parental).

- de recevoir des bisous à base de salive et de morve. Des câlins serrés avec des mains chocolatées et mietteuses de Pringeuls (et ne pensez pas aux toilettes).
De devenir les références "potes" des nains qui vous réclameront dès 6h28 le lendemain.

Alors, vous signez? (ah oui, c'est un feutre sans bouchon - la petite l'a planqué après avoir décoré le bas des murs de l'entrée)....

Et n'oubliez pas (amis parents) la vengeance tardive sera délicieuse. Un jour NOUS irons manger chez NOS nains. 

13 janv. 2015

So Six (dirait ta sœur)

Il y en a des mots qui parlent de toi.
Mon deuxième.

Il y en a eu des mots pour toi, grâce à toi, à cause de toi.
Il y en a eu des cris, des pleurs, des interrogations, des doutes.
Des diagnostics difficiles à poser, des radios, des tubes dans le nez, dans la gorge.
Il y en a eu des nuits à se demander pourquoi, des nuits à se relever, encore et encore, à te prendre dans les bras, à te dire "nous sommes là".
Toi, le tout-petit de ton frère. 

Je me souviens encore de la chute libre durant les mois qui ont suivi ta naissance, je me souviens de m'être dit "heureusement que c'est le deuxième, heureusement que nous sommes solides".
Balayées les certitudes et les habitudes du premier, envolé tout ce que nous avions acquis. 

Et puis il y a toi. Aujourd'hui.
Mon grand.
Tes cheveux en bataille et ta cicatrice "comme Harry Potter". Tu savais descendre les escaliers mais pas si bien que ça. Toi et ton assurance, perché sur un vélo sans roulette à même pas trois ans, toi qui grimpes en haut des cages à écureuil, moi en bas qui ne veux pas regarder.





Toi et ta mémoire, qui se souvient de tout. 
Toi qui te rappelle, dis-tu, de  ma voix quand tu étais encore dans mon ventre. 
Toi, l'imprévisible, tes tics et ta joie de vivre, ton enthousiasme et ces phrases que tu peux répéter mille fois sans jamais te lasser.

Tes peurs, tes cauchemars, tes angoisses tellement chiantes qu'on dirait moi.
Tes venues dans notre lit, indéfiniment.
Depuis quand? Je ne saurais pas dire, mais depuis quelques jours tu ne viens plus.
"Tu peux même enlever l'oreiller du milieu Maman, je ne viendrai plus, que si je suis malade ou si j'ai fait un terrible cauchemar. Je suis grand maintenant".

On nous l'avait dit.
A un moment, il voudra grandir. Accompagnez-le, il n'y a que ça à faire.
Nous le faisons.

Toi et ton rire.
Et ta voix stridente que tout le monde remarque, moi qui rassure "non, il n'a pas de souci d'audition, il parle très fort et c'est tout". On peut dire "Chuuuut" plus de mille fois, on n'entend jamais que toi. De loin, on sait que tu es là.

Toi et ton année d'avance, on n'a pas fini d'entendre dire que tu es immature, mais tu verras, ça ne change rien, j'en ai bouffé moi aussi de l'immaturité, on s'en sort très bien.
Toi et ta lecture hésitante de tout ce que tu vois, du Pressing du Lac à 8h29 le matin, jusqu'au Soldes de chez Promod en rentrant le soir.

Toi et tes constructions en légo que c'est un vaisseau spatial de "Obi Ouane Camomille", Maman.
Toi et tes dessins de gens décapités pour illustrer ta poésie (gloups).
Toi et tes "je t'aime maman", tes peluches par milliers et ton rire éclatant. 

Toi qui fais le tri parmi les gens.
Ceux qui ne te comprennent pas, et les autres.
Ceux qui te trouvent drôle, ceux qui te trouvent insolent.
Difficile à prévoir, difficile à cerner.
Parfois nous tanguons un peu. 

Tu as six ans, pas encore l'âge de raison et tant mieux parce que tu n'es pas raisonnable.
Avec ta soeur, on ne peut vous atteindre parfois. Perchés que vous êtes. Inséparables.


Tu es heureux. Rien ne semble d'atteindre parfois et puis si.
Tu n'aimes pas quand on parle de la mort, "parce que même si je sais qu'on doit tous mourir un jour Maman, je préfère qu'on n'en parle pas trop, ça me rend triste"


Mon deuxième. Si différent. 
Tu es compliqué. Tu es simple.
Tu me ressembles et pourtant.

J'ai du mal à savoir comment parfois.
Et c'est toute la magie d'un deuxième.
Etre tellement différent qu'on devient un autre parent. 


12 janv. 2015

Les vêtements d'occasion...

Je n'avais pas prévu cet article aujourd'hui mais j'ai à peine posté le lien vers la boutique de vêtements d'occasion RoseIndigo sur Facebook que pas mal de questions fusent. Du coup, bon je me suis dit que ça irait plus vite d'écrire ce petit compte rendu ici de manière claire plutôt que de vous répondre à chacune.


Vous vous doutez que côté fringues, chez moi, c'est juste la succursale du catalogue vertbaudet. 
Je tourne avec du 18/24 mois pour Nano, du 5/6 ans pour Micro, du 6/8 pour Moyen Nain et du 8/10 pour Grand Nain.
Il y a des choses qu'ils se refilent, comme les tee-shirts et les pyjamas, mais bien souvent, je suis obligée de faire deux garde-robes, une fille/une garçon histoire d'en avoir pour tous les goûts. Oui parce que Micronaine étant une FILLE très FILLE (pardon, une princesse), il lui faut de la jupe qui tourne, du froufrou et un peu de tête de mort (mais pas trop).


Du coup, chez moi, il faut que ça tourne. 
De leur naissance et des premiers mois, je n'ai quasiment rien gardé sauf quelques pièces que j'aurais plaisir à donner à ma sœur ou à mon frère (et non pas pour mes petits enfants, je ne me fais aucune illusion sur les capacités de conservation des vêtements pendant plus de vingt ans).

Quand je trie les armoires, je ne fais plus de sentiment comme avant (où je gardais quasiment tout, la larme à l’œil). Désormais, je donne ou je revends.
D'ailleurs, la majorité du temps, je donne aux copines. Hé oui, la vente c'est compliqué, les dépôts-ventes ici demandent beaucoup d'investissement en temps pour un gain minimal (et uniquement si notre vêtement est vendu), quant aux brocantes ce n'est pas pour moi, j'ai du mal à passer des heures derrière un stand à dire aux gens que NON, 20 centimes le haut Petit Bateau ce n'est pas cher.

Bref, du coup, je donne un max.
MAIS, soyons honnêtes, j'aime tout de même l'idée de vendre, même peu, les vêtements qui sont encore en excellent état. Et ce, pas pour me faire des soldes pour moi (quoique) mais pour racheter des vêtements pour les nains.
J'avais tenté il y a quelques temps un site proposant ce type de rachats de vêtements mais j'avais été fort déçue puisqu'il fallait encore ajouter une somme assez importante pour pouvoir racheter des vêtements sur le site internet. J'en avais fait un article, d'ailleurs, très mal accueilli par la marque. Soit dit en passant, je n'ai toujours rien trouvé à commander sur le site et mes points gagnés à la revente de mes vêtements sont toujours disponibles (snif).


Côté rachat de vêtements d'occasion pour les enfants, je pratique beaucoup les brocantes. 
Déjà parce qu'on peut s'y déplacer en famille (et donc demander aux nains si le vêtement choisi est à leur goût) et en plus parce qu'il y a très souvent des brocantes les week-end.
Cela étant, force est de constater que plus on avance en âge, moins il est facile de trouver des vêtements en bon état en brocante. Autant j'ai toujours trouvé énormément de choses jusqu'à 2/3 ans, autant après ça devient plus difficile.

Du coup, j'avais opté pour des achats en ligne, plus chers qu'en brocante soyons clairs, mais avec une qualité irréprochable et proche du neuf pour la majorité des articles.
J'avais en effet découvert le site RoseIndigo il y a quelques années et passé quelques commandes depuis.
Les recherches sont simples (âge/sexe/saison/type de vêtements/marque) et il n'y a pas non plus une tonne d'articles ce qui fait que le choix est simplifié. La description des produits est claire (et honnête, on ne cache pas un petit défaut) et précise. Côté qualité, je n'ai jamais été déçue et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle je commande régulièrement sur ce site. C'est d'ailleurs devenu un réflexe, avant d'aller chercher en boutique, je vérifie toujours qu'il n'y a rien d'occasion chez RoseIndigo.
Le meilleur rapport qualité prix étant pour moi sur les pyjamas (que je trouve chers dans le commerce) et sur les manteaux (j'ai trouvé chez RoseIndigo un manteau Catimini superbe pour Micro - l'an prochain -à moins de 20 euros).


Du coup quand j'ai vu qu'on pouvait désormais VENDRE ses vêtements d'occasion sur le site, j'ai sauté sur l'occasion (c'est le cas de le dire). Avant, on ne pouvait le faire qu'en région parisienne mais désormais c'est ouvert à tous. Même nous les petits provinciaux (hourra).

Pour cela, rien de compliqué, on se commande un sac (qu'on paie, certes, mais vraiment pas grand chose, 2,50 le petit et 3,50 le grand, tout est expliqué par là) qui sera remboursé si la moitié des vêtements sont retenus.

Quelques jours après, le sac est reçu et on le remplit avec les vêtements dont on veut se débarrasser. On peut opter pour la formule "retour" des choses qui ne seront pas achetées (moyennant finances). Personnellement, je n'ai pas choisi le retour, préférant laisser mes vêtements à une association  caritative. La liste des marques est fourni avec le sac, ce qui permet d'éviter de voir certaines pièces mises de côté.

J'avais opté pour le sac moyen dans lequel j'avais mis un peu moins de 30 vêtements, entre 18 mois et 8 ans, tous en bon état voire quasiment neuf (achats ratés pas au goût - difficile- du nain).
Mon sac a été traité et les vêtements repris entre 0,50 le tee-shirt et 3,50 le pull.
Pas très cher payé me direz-vous. Certes, moins cher qu'en dépôt-vente mais plus cher qu'en brocante (en tout cas moi en brocante, je laisse tout entre 0,50 et 2 euros alors).

Du coup, mon sac moyen m'a rapporté 24,60 euros ce qui est plutôt positif pour moi qui aurait tout simplement filé ces fringues ou qui les aurait mises dans un carton à la cave.
Bien entendu, pour quelqu'un qui souhaite les vendre à tout prix et au meilleur prix, je pense que ce n'est pas la solution idéale, mais pour moi c'est largement suffisant.

D'autant que le site te propose de te virer les sous directement OU de bonifier ce montant afin de te créditer d'un avoir sur le site. 
Bon, bin moi, puisque j'ai 4 nains, j'ai demandé l'avoir (que j'ai eu) équivalent à 30 euros.

J'ai donc fait mes soldes chez roseindigo vendredi et voilà mon petit butin (pour 30 euros frais de port compris). Les soldes sont vraiment intéressantes sur les vêtements d'hiver en ce moment.

Un pyjama Okaidi taille 10 ans, un pull vertbaudet taille 10 ans, un haut vertbaudet taille 10 ans, un gros pull Gap taille 9 ans et une jupe vertbaudet taille 6 ans. Le tout entre 2,70 euros (le haut bordeaux) et 9 euros (le gilet Gap en laine).



Mon avis : 

Je reste très satisfaite de ce site qui propose vraiment du vêtement d'occasion de qualité. Les fringues sont dans un état impeccable, on est sur de la seconde main haut de gamme.

Pour la solution "vente", je dirais qu'elle me convient car :

- je gagne un temps fou en triant mes armoires. Je mets dans un sac ce qui est encore en très bon état et dont les marques correspondent au listing roseindigo (principalement du sergent major, du DPAM et du Monoprix chez moi). Ce qui ne correspond pas au site va dans un sac à donner aux amies ou aux associations. Les fringues chouchoutes (il en reste peu mais l'essentiel) vont dans une caisse pour la famille.

- je ne me prends pas la tête à faire des photos pour vendre sur le bon coin ou autre, je ne fais pas la grue derrière un stand à ranger les piles de fringues toutes les deux secondes.

- c'est pour moi uniquement du positif car sinon je ne le ferais pas. J'avoue, j'ai une flemme monstre quant à ce type de trucs, donc je préfère déléguer quitte à rentrer moins d'argent que si je l'avais fait moi même.

- j'ai un listing détaillé des choses et du tarif auquel elles ont été achetées. Je sais donc que les t-shirts rapportent moins qu'un pyjama (logique). Bref, pas d'arnaque et ce décompte permet d'ajuster au sac suivant si on hésite sur une pièce.


A faire si : vous ne comptez pas vous faire une fortune avec les vêtements de vos enfants mais si vous cherchez à récupérer un peu d'argent afin de le réinvestir (ou pas) dans des vêtements. Ici c'est exactement le but. Ces vêtements, j'ai tenté de les vendre, ils passent et c'est tant mieux. Dans le cas contraire, je n'en fais pas une maladie.

A ne pas faire si : vous voulez vendre les vêtements de vos enfants à un fort tarif. En effet, les vêtements repris, même dans un état impeccable, le sont à moindre prix. Inutile d'imaginer refourguer un pyjama petit Bateau à 10 euros chez RoseIndigo, pour ça, il vous faut opter pour du vide-dressing de particulier à particulier.


Voilà, je crois que j'ai fait le tour, il y a beaucoup d'infos sur le site pour celles qui seraient intéressées, et je reste à disposition pour des questions. Ici, c'est une bonne alternative à la brocante et au Bon coin (qui me GAVE avec ses arnaques et ses gens relous) en revanche, il est évident que pour des pièces d'excellente qualité et de grandes marques, il vaut mieux tenter de les vendre plus cher par d'autres biais si on veut vraiment récupérer de l'argent dessus.
Je comprends d'ailleurs tout à fait ceux qui rechigneraient à mettre du Clayeux, Marèse et autres grandes marques en vente de la sorte, sachant que via d'autres moyens elles peuvent en tirer plus.
Mais pour des marques type DPAM, Sergent Major, La Compagnie des Petits, GAP, etc... il me semble que le système rachat/vente est plutôt pas mal (et je ne bosse pas pour le site hein ;)))

Voilà, c'était le petit retour du jour, j'avoue que je suis assez "seconde main" pour les nains, déjà entre eux, et en règle générale, ça permet tout de même d'économiser un peu et surtout de donner une seconde (voire une troisième) vie à des vêtements encore de bonne qualité plutôt de courir racheter encore une nouveauté.








8 janv. 2015

Puisqu'il faut continuer à rire...

Depuis hier j'ai les larmes aux yeux, comme vous tous je suppose.
Depuis hier, j'ai mal au ventre et depuis hier, je ne saurais dire pourquoi, nous qui vivons dans un monde où ces atrocités ont lieu tous les jours, partout.
Je pourrais arguer que cette fois ci c'est différent, c'est près de chez moi, nous les connaissions un peu, mais non, cette fois ci c'est la même chose.
C'est l'homme qui assassine l'homme. Deux types qui rentrent dans un immeuble et qui tuent des gens à petites lunettes, assis autour d'une table, qui devaient ricaner et prendre un café.
L'homme.
Celui qui n'a rien fait que de dire, que d'écrire, que de prendre un crayon et de faire une bonne blague. Celui qui possède finalement le plus juste des pouvoirs, celui de dénoncer, celui de rire.


Je suis triste, profondément et sincèrement triste.
Ils ont tué ceux qui disaient véritablement les choses, pas cette presse détestable qui amuse le  Français,entre midi et deux à coup de jeux débilisants, pas celle qui effraie les Français le soir à coup de reportages racoleurs.
Je suis colère aussi pour ça. Pour cette presse qui laisse s'installer en France tout ce que j'abhorre, la peu de l'autre. La peur des autres.

Et puis, finalement, de tout ça...
Je vois les gens. Ce besoin d'être ensemble, unis pour la même chose.
Les bougies, les mots, les mains serrées, les yeux brillants et les voix qui se brisent.
Ceux qui répètent en boucle, "je suis Charlie", nous le sommes tous.
Cet élan qui pousse les gens à se retrouver, à se mettre debout, à scander Liberté. A parler d'immortalité.
C'est en ça que je veux croire. C'est en cet homme là.
C'est la raison pour laquelle j'ai des enfants, c'est la raison pour laquelle je suis.
Pour cet homme là.

Et puis.
Je vois mes enfants.
Je ne me suis même pas posé la question de leur dire ou pas.
Je leur ai dit.
Nous avons le droit de parler, nous avons le droit d'écrire, nous avons le droit de dessiner, de rire et ce droit là, personne ne peut nous l'ôter.
Je leur ai dit, loin des écrans, loin de la radio et des flots de mots terribles.
Je leur ai dit que la bonté avait été assassinée.
Et que nous étions tristes. Mais que rien ne nous empêcherait de parler, d'écrire ou de dessiner.
Parce que c'est tout ce qui nous reste, parfois. Parce que d'autres se sont battu pour que nous puissions le faire.

crédit JOEL SAGET / AFP


Ce soir, avec les enfants, nous irons avec les autres. Allumer une bougie, juste être ensemble.
Ils n'ont pas tout compris, je pense. Mais ils ont été tristes. Ils n'ont pas tout compris et tant mieux, ils ont été rassurés et effarés, nous avons ensuite changé de sujet, nous avons même ri, les enfants ont cette faculté là, de passer à autre chose en un souffle.
Faculté que nous n'avons pas.

Ce soir, avec les enfants, nous irons avec les autres.
Parce que je leur répète tous les jours qu'il faut avancer et croire en ce que nous sommes.
Ce soir, avec les enfants, nous irons avec les autres, larmes et émotions.
J'y tiens.
Parce qu'il faut continuer de dire.
Parce qu'il faut continuer de rire.

30 déc. 2014

Avec toi

A l'heure où il est de bon ton de faire un bilan, je me dépêche d'écrire ton petit mot des deux ans, c'est ça d'être la quatrième, on savoure mais le temps file plus vite que pour les autres encore, à peine le temps pour la nostalgie que c'est déjà passé.

Deux ans à peine que nous partions à la va-vite pour te retrouver, la valise à peine bouclée, en riant de tous ces bons conseils que je donne aux autres sans prendre le temps de les appliquer.
Deux ans et une application qui compte les contractions, des sushis mangés à même le tupperware puisque tu avais décidé d'arriver à l'apéritif, un verre de Vouvray à peine goûté du bout des lèvres .

Deux ans après tu es à mes côtés, les bras couverts de bracelets et au cou un joli collier. Tu pestes comme une furie parce que je ne te laisse pas éteindre mon ordinateur, tu empoignes ton petit fauteuil Kitty, espérant attirer mon attention, cirant comme un putois.

Tu vas finir par partir en boudant expliquer à ton père à quel point la vie est injuste. Ton père qui, devant tes yeux de biche, va prendre un ton doux et t'accorder un Pringeuls ou deux. Ou deux.

Ma Lélie, comme tu dis.
Deux ans.
Tu m'as appris.

A reconnaître tes pleurs.
Bien plus vite que pour les trois autres. A les entendre n'importe quand, n'importe où, même quand tu n'es pas là. A les deviner, presque, avant qu'ils ne commencent.
A les redouter, à les attendre, la peur au ventre.

J'ai appris à ne plus dormir.
A savoir que ça peut s'interrompre et que ce n'est pas si grave. 
A me réveiller à n'importe quelle heure et à être capable d'aller faire un Ruzzle les yeux mi-clos.
A se coucher et à attendre, pour être certaine que cette fois c'est la bonne.

J'ai appris que je pouvais craquer. Beaucoup. Surtout la nuit.
Là où certaines s'offusquent d'avoir dit "la ferme" à leur bébé, je t'ai hurlé de te taire beaucoup plus vulgairement, je t'ai suppliée, je t'ai posé en pleurant, j'ai sangloté de ne pas savoir, de ne pas pouvoir faire plus. Je ne t'ai jamais malmenée, mais j'ai compris que ça pouvait arriver. Je n'ai jamais été seule à porter tout ça, c'est ce qui m'a sauvée.

J'ai appris à accepter de dire que c'était dur. J'ai appris à déléguer. Un peu.
A être aidée. 

J'ai appris à lire les étiquettes.
Sans gluten, sans lactose, le jambon qui en contient c'est bizarre non?, les pâtes au riz et les gâteaux à l'épeautre.
Les "non, elle ne peut pas en manger", le coeur brisé.
Les "qu'est ce qu'elle a bien pu manger", de nombreuses soirées. 
J'ai appris à porter, longtemps, à calmer, à rassurer.
A fusionner pour ne plus penser.

Deux ans comme un éclair.
Deux ans comme un souffle.

Dix kilos et un rire éclatant.
Une tignasse brune et un serre tête d'Elsa, comme Yaya.
Une robe qui tourne "TADAM" devant le miroir.



Deux ans. 
Des nuits qui ne seront plus jamais les mêmes. 
Deux ans et une quatrième main qui se tend pour un bonbon.
Deux ans et un autre "Maman" qui appelle pour une chanson.

Deux ans et je ne pensais pas à toi comme ça.
Merveilleux anniversaire mon point final.
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