4 avr. 2018

Comment convaincre Le Mâle d'en faire "un petit dernier"??


C’est parfois le contraire, c’est parfois lui qui voudrait bien et vous qui ne voulez plus.
C’est parfois sa petite voix qui vous supplie « allez chérie, on en fait un dernier non ? ».

Mais souvent (enfin, c’est ce qu’il me semble à la lecture de certains commentaires ou de certains mails), c’est vous qui voulez et lui qui ne veut plus.

Parce que la patience est à bout.
Parce que la maison est trop petite.
Parce qu’il faudrait changer de voiture.
Parce qu’il faudra quand même payer des études.
Parce qu’on ne dort déjà pas.
Parce qu’on commence à re-dormir.
Parce qu’on s’en sort à peine.
Parce qu’ils sont grands et que non, non, et non, on ne veut plus de logistique nouveau-né.
Parce que non. C’est tout.
je
Et là, pour vous qui voulez, pour vous qui sentez, pour vous qui vivez ce corps, pour vous qui vivez ce manque, cette absence, c’est terrible.
C’est un deuil et ce n’est pas pour rien qu’on emploie ce mot que je trouve pourtant trop excessif, trop fort.
L’envie d’un autre enfant, c’est compliqué. Parce que c’est à la fois viscéral et déraisonnable, parce que ça ne se commande pas, que c’est en nous, que c’est au-delà de ce que nous sommes.
Et que nous sommes deux.

De mon côté, je n’ai pas eu à convaincre le Mâle.
Enfin, un tout petit peu, pour la forme, dirons-nous.
Mais quelque part, on le savait que Micronaine ne serait pas la petite dernière.
On le savait qu’on allait encore en chier un peu avant de pouvoir faire des nuits correctes.
Quand les deux parents sont d’accord, quand le couple choisit ensemble de rempiler pour deux ans de couches, tout va bien. On avance ensemble.
Mais lorsque vous êtes seule avec cette envie dans le ventre, avec ce presque-besoin de porter à nouveau la vie, c’est difficile, ça ronge et ça finit par passer, certainement, mais peut-être jamais vraiment.

Regrette-t-on toujours ? Passe-t-on sa vie à dire « moi aussi j’en aurais bien voulu d’un dernier mais… ». A-t-on toujours mal au ventre quand on croise un nourrisson ? Est-ce que cela passe cette envie ? Est-ce qu’on tourne la page parce que l’autre ne veut pas ? Et pourquoi ?

Je n’ai pas de réponses, je n’ai pas encore pu expérimenter ce moment où on se dit « après, il sera trop tard ». Je ne me suis pas encore dit « ça y est, c’est terminé ces petits pieds qui bougent en moi ». Je n’ai pas encore tourné cette page, je n’ai pas encore rangé les pyjamas 1 mois, je n’ai pas dit « on passe à autre chose ».

Il le faudra.

Aujourd’hui, pas de solution miracle, pas d’astuces pour décider le papa mais des vraies raisons de rempiler. Des vraies raisons de laisser un peu de côte tout ce qui est raisonnable.

Voilà donc une liste non-exhaustive des raisons qui poussent (ou pas finalement) un couple à devenir famille, voire famille nombreuse (gloups) :

1.      Des nains c’est bien, ça occupe. Avant on s’emmerdait finalement (non ?). Maintenant, on se demande QUAND on va pouvoir faire ce qu’on veut au moment où on le veut. Ouvrir un livre ? Faire pipi ? Aller marcher plus de trente minutes sans avoir un nain dans les bras (qui pèse huit tonnes) ? Ah…qu’est-ce qu’on s’emmerdait avant…

2.      Avoir plusieurs nains, ça permet de gagner du temps. Et oui, ils jouent ensemble. Ils font des parcours, ils font des « missions spéciales », des pestacles et puis ils rigolent à table avec un air débile. Ils s’en foutent complètement des parents qui haussent le ton et même une menace de punition ultra-terrible (genre privation de DVD de Cars) les fait mourir de rire. Ils sont complices. Et quand ils ne le sont pas (environ 30 fois par jour), ils se gueulent dessus cinq minutes (ça les occupe), viennent se plaindre, et repartent main dans la main.

3.      Une grande famille, c’est chouette. On peut avoir des réductions (bon, il faut penser à faire sa carte de famille nombreuse, ce n’est pas gagné), on se fait toujours remarquer (pas toujours dans le bon sens du terme certes) et surtout, on ne se sent jamais seul. Bon, ok, ce n’est peut-être pas un point toujours positif. Enfin, un Mâle qui sort SEUL ses trois mômes au parc, c'est un peu la classe non quand même??

4.      Rempiler pour un Micronain, oui, ça fait flipper. Les nuits de merde, les problèmes de santé et les rendez-vous pédiatre, les moyens de garde et les couches, ça ne fait pas envie. Mais au final, ça passe vite. Ça ne reviendra pas. On n’a qu’une vie. Et un petit bébé qui s’endort sur le torse de son papa, c’est quand même choupi. Non ?

5.      Les sous. Oui, c’est une bonne raison. Mais je n’arrive pas à me dire que c’en est une. C’est comme le manque de place en fait, je pense qu’on arrive toujours (ou presque) à faire avec. Je sais pourtant que dans 15/20 ans il faudra sortir les sous pour les appartements ou les écoles, ou encore pour la bouffe tout simplement. Mais je n’ai pas envie de me dire que c’est une bonne raison tout simplement parce que je veux encore croire qu’on peut écouter son cœur avant d’écouter sa raison…

6.      La voiture. Ah oui, ça c’est une bonne raison.
Avec une famille nombreuse, on a une voiture familiale. Et tout le monde sait à quel point ça en jette carrément plus qu’une petite voiture coupée sport estampillée « j’ai un petit kiki ». Tout Mâle en monospace est drôlement plus chargé en sex-appeal qu’un beauf en coupé BM. Le Mâle père de famille est un mâle qu’on admire, qu’on regarde avec respect et connivence. Qui est d’emblée sympathique parce qu’il s’en fout que sa bagnole ne soit pas la plus grosse du monde (même si en secret il rêve d’un petit coupé pour ses 50 ans).

7.      L’envie de passer à autre chose. Oui, moi aussi. J’ai envie de voyager sans boulets, j’ai envie de partir en week-end, j’ai envie d’un ciné à 22H et j’ai envie de bouquiner au lit le dimanche sans recevoir un jeu de mémory sur la tronche. Mais. Je me dis que ça reviendra. Et plus vite que ça. Que le temps file, mine de rien. Même si j’ai l’impression de n’avoir rien fait depuis 5 ans, c’est faux. J’ai fait d’autres choses. Je n’ai pas meublé le temps pour qu’il passe plus vite.

8.      Le sommeil. Putain ouais, le sommeil. Pardon mais je comprends. Dormir, pour moi la Marmotte, c’est une évidence, c’est une nécessité. Et là, bon, avouons-le, on ne dort plus très bien. Plus beaucoup. On se couche tôt. On se lève tôt. On appelle les gens à 9h sans se demander s’ils dorment encore. Il y a des jours où ça pèse, où ça rend fou, où on a juste envie de dire STOP. Et puis on prend du recul, on se dit que ça n’a pas grande importance finalement. Que le sommeil reviendra. Avec la vie sociale.

9.      Le couple. Il est où le couple ?
Bon, d’accord, pour convaincre le papa, il faudra plus que des « on va faire beaucoup l’amour pour les essais bébé, et après j’aurais des gros seins pendant 9 mois ». Parce qu’il n’est pas trop con le papa, il sait qu’après l’accouchement c’est « passez votre chemin » et qu’avec un nouveau-né c’est « on se fait plutôt un câlin-serré ?? ». Mais le couple se construit ailleurs, différemment, en tant que parents, et à force de vivre ensemble des épreuves terribles (urgence un jour férié, petit dernier qui se fait insulter par un boulet à l’école). Je blague mais je pense qu’être une famille fait aussi un couple. Différent, certes, mais pas moins bien.

10.   Personne ne nous aide. C’est vrai. La famille est loin et la famille trouve que vos nains sont chiants. La famille veut bien vous dépanner mais pas trop. En même temps, ce sont vos nains non ? C’est vrai que si on est seuls 365/365 avec ses nains, ça peut être pesant. C’est vrai.
Mais bon, c’est le moment de scinder le couple, d’envoyer les grands avec maman pendant que papa gère le dernier. C’est le moment de faire des choses moins ambitieuses mais qui rapprochent.

Je me relis et j’ai beau lister tout ce qui me semble important, il manquera certainement l’essentiel.
Faire un enfant, le concevoir, tout cela tient de ce que nous sommes, de nos ressentis et de notre couple.
Parfois juste dire à l’autre à quel point on ne pourra pas faire sans, cela suffit. Parfois non.
Parce que l’autre, justement, ne pourra pas, ne pourra plus.

Je ne sais pas si mon article est très clair, finalement.
Je ne sais pas s’il pourra aider à convaincre, probablement que non.
Probablement que tout cela est en nous, en lui, en vous et qu’il n’y a rien à faire.
Sinon qu’à écouter, qu’à s’écouter l’un l’autre.

Prendre la décision de faire « encore » un enfant, ce n’est pas rien. Et en même temps, ce n’est pas grand-chose.
Mettre au monde un petit rigolo qui n’aura pas demandé à être là, c’est une responsabilité.
Et en même temps, si vous vous posez la question, c’est que vous êtes déjà prêt(e) à assumer cette responsabilité.

Les nuits, les couches, le fric et les bagnoles, les lits et les jouets, le manque de place, l’envie de passer à autre chose, tout cela sont des raisons valables. Oui.
Mais.
Soyons honnêtes. Il y a autre chose.
Il y a l'âge, parfois, et l'envie de se préserver. 
Il y a ce que nous sommes et ce que nous pouvons endurer.
Il y a ce que nous avons envie d’être et l’image que nous souhaitons renvoyer.
Il y a notre vécu et notre envie de faire au mieux.

Mon conseil ?
Parlez.
Et écoutez.
Et surtout, surtout, faites comme vous pouvez.
Mais ce ne sont que des enfants, ce n'est que de la vie. C'est un petit peu de vous.

Je terminerai sur cette citation (qui clôt également mon livre c'est vous dire si elle me touche) :

Avoir un enfant, c'est manifester un accord absolu avec l'homme. Si j'ai un enfant, c'est comme si je disais : je suis né, j'ai goûté à la vie et j'ai constaté qu'elle est si bonne qu'elle mérite d'être multipliée (Milan Kundera)



Ceci est un article dédié à celle qui fête son anniversaire aujourd'hui <3
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8 mars 2018

Qu'est ce que ça m'enlève à moi?

Tu allaites à la demande, nuit et jour. Depuis dix-huit mois.
Tu donnes le biberon.
Tu refuses qu'elle ait une tétine.
Tu portes en Babyborn face au monde.
Tu ne regardes pas les étiquettes des petits pots.
Tu ne vas qu'au magasin bio.
Tu le portes dans le dos pour te balader alors qu'il a 4 ans.
Tu es mariée et heureuse.
Tu la laisses à la garderie matin et soir.
Tu travailles 40h par semaine.
Tu refuses de leur acheter des trucs Hello Kitty.
Tu laves tes couches le week-end.
Tu ne travailles pas.
Tu les prives de dessert s'ils ne mangent pas leur plat.
Tu es seule.
Tu as choisi leur activité sportive à leur place.
Tu les mets à la cantine deux fois par semaine alors que tu ne travailles pas.
Tu achètes des jouets, plein de jouets.
Tu es en couple et malheureuse.
Tu n'autorises pas la télévision.
Tu les emmènes au théâtre pour "la culture".
Tu passes trois jours à organiser un anniversaire Harry Potter.
Tu manges devant la télévision avec eux.
Tu ne donnes un bain qu'un jour sur deux.
Tu as affiché la liste des produits contenant des substances dangereuses.
Tu as une poussette hors de prix et ça te fait plaisir.
Tu refuses qu'ils se salissent au parc.
Tu les laisses veiller jusqu'à 23h.
Tu prépares des plats équilibrés.
Tu continues à la laisser dormir dans son lit à barreau alors qu'elle a presque 3 ans.
Tu ouvres un plat de lasagnes déjà tout fait.
Tu exiges beaucoup plus de tes enfants que moi.
Tu les laisses dire des gros mots.
Tu as autorisé les baskets Spidermachin qui clignotent.
Tu as mis ton fils malade chez la nounou parce que tu avais une réunion importante au boulot.
Tu n'arrives pas à les laisser à qui que ce soit.
Tu passes ton mercredi après-midi à faire des cookies ou des activités manuelles avec eux.
Tu ne peux pas t'acheter une paire de chaussures sans culpabiliser, parce que l'argent qui rentre n'est pas le tien.
Tu es sur ton smartphone au parc.
Tu pars tous les ans une semaine en amoureux en laissant tes enfants.
Tu as arrêté de travailler car tu n'en pouvais plus.


Tu ne leur parle pas comme je parle aux miens.
Tu as fait des choix qui ne sont pas les miens.




Tu sais quoi?
ça ne m'enlève rien à moi.
Ce que tu vis, ce que tu décides, cela ne m'enlève rien.
Du tout.

Alors même si parfois j'ai envie de dire.
Je ne dis rien.
Je me tais.

Ce n'est pas évident mais je m'efforce de me demander "ça m'enlève quoi à moi?" à chaque fois que mon regard accroche quelque chose que je ne fais pas de la même façon. Un mot, un geste, une manière de faire.
Généralement la réponse est "rien, ça ne m'enlève rien". Tu peux faire comme tu veux, ça ne m'enlève rien. Au contraire, tu m'apportes et tu m'enrichis.
Mais tu ne m'enlève rien. Car je fais comme je veux. Comme je peux. Mes choix sont mes choix. Ils sont là. Ils sont assumés. Par moi. Par ma famille. Ils ne regardent que nous.

Je n'ai pas l'impression d'être contre les autres mères. J'ai plutôt le sentiment que nous avançons ensemble. Certaines trouvent peut-être que je n'avance pas aussi vite qu'elles.
Certaines pourront marcher à mes côtés, c'est plus évident d'avancer quand on peut papoter.

Peu importe ce que nous sommes, peu importe comment nous faisons.
Tant que reste l'amour pour eux. Tant que nous lie cette tendresse.


Tant que restent les raisons pour lesquelles nous sommes devenues mères, ou les raisons pour lesquelles nous ne le sommes pas.

22 janv. 2018

Mes abonnements magazines pour enfants

CONCOURS TERMINE - GAGNANTS CONTACTES PAR MAIL - MERCI A TOUS 


Aaaah mes abonnements magazines j'en parle souvent.



Parce que les nains kiffent toujours autant d'avoir un truc à leur nom dans la boîte aux lettres (qui ne soit pas la lettre de la MGEN prenant en charge leur premier soin bucco-dentaire) et qu'ils bouquinent avec plaisir les vieux magazines (surtout des heures aux toilettes vers ENVIRON 8h14 alors que le tram est à 8h15).

J'en avais déjà parlé dans un article sur les différents magazines de Bayard Jeunesse ici que je vous recommande de lire si vous hésitez sur vos abonnements (et parce que mon style est inégalablement moisi).

En le relisant (oui j'aime relire mes mots et mon style inégalablement moisi) je me suis tout de même fait la réflexion que le temps passe mais ne change pas grand chose, sauf peut être le titre des abonnements, parce que les enfants grandissent un peu.

Ici, on a rempilé pour une année avec quelques menus changement par rapport aux autres années.
Comme nous sommes des fidèles de chez fidèles, nous ne quittons pas Bayard Jeunesse (malgré une infidélité de Grand Nain qui bouquine tout autant son Sciences & Vie Junior que son Astrapi) et son frère qui aime recevoir Biscotto, son journal de grand. En fait il y a plein de magazines que j'aime et que j'achète de temps à autre : Le magazine Georges, La petite Salamandre, Cuistax (de ma petite sœur) mais ils ne sont abonnés qu'aux 4 qui suivent (une sorte de constance de ma part).


ndlr : j'étais abonnée à Sciences & Vie Junior gamine. Je n'y ai jamais rien compris.
Force est de constater que je n'y comprends toujours rien, mais Grand Nain pense manifestement que ça m'intéresse puisqu'il persiste à me lire des articles palpitants genre "Comment programmer un robot détecteur de requins via une plateforme numérico-absurde ?" ou encore "Regardez comment ce chat programme un ordinateur de l'armée grâce à ses coussinets sociopathes" 


Alors du coup, cette année, on a pris le temps d'aller feuilleter les différents magazines à la médiathèque (tout en s'excusant pour le retard des livres et en PROMETTANT de les ramener vite) et on a fait notre choix après avoir TOUT regardé. Sauf le magazine Chasse Pêche et Meule de foin, je vous l'avoue.

Nano est abonnée à Pomme d'Api, parce qu'elle en avait marre de Tralalire et qu'elle avait envie de retrouver ses héros dans un magazine. Tralalire a accompagné notre vie pendant environ 5 ans, nous en avons beaucoup et j'en emmène souvent en vacances car ils proposent de superbes histoires et de la BD mais je pense qu'elle avait envie d'un magazine différent, avec peut être plus de jeux, un format plus "grand", je ne sais pas bien mais elle avait envie de changer.


J'ai essayé de l'aiguiller vers Youpi qui est pour moi un des meilleurs magazines de chez Bayard mais NAN elle tenait à son Pomme d'Api !!

Passion YOUPI !! (mais je me soigne)


Cela dit Pomme d'Api est super sympa aussi, plein d'histoires, de bricolages et un cahier pour les parents qui est vraiment très très chouette.


De la grande histoire



Du jeu de mot, des devinettes 
du documentaire 






     
et le cahier des parents, vraiment super bien fichu ! 






Bricolage pas super compliqué = même moi j'arrive à le faire...



Micro, quant à elle, a choisi J'aime Lire, parce que bon, J'aime Lire c'est sacré. Un peu comme Astrapi. On les lit, on les relit, on cherche ceux qu'on n'a pas (et il en reste encore) en brocantes, on a récupéré les miens chez Mamie Chewie, on les range dans l'ordre, on se re-raconte les histoires, on se dit lesquelles nous ont marquées. Bref, J'aime Lire et puis c'est tout.


Histoires toujours très bien écrites et pas cucul du tout 

de l'actu culture & cie adaptée aux enfants

et bon ya la CANTOCHE QUOI !!!! 




Moyen Nain lui a abandonné son J'aime Lire Max pour Images Doc. Il l'a découvert à l'école et ne jure plus que par ce nouveau magazine. Il faut dire que le magazine s'est super pimpé par rapport à celui que j'ai pu lire gamine. Les documentaires sont super bien fichus, très attractifs pour les enfants et même moi j'ai tout compris.
C'est merveilleux et je pense que pour les enfants qui ont aimé Youpi et qui sont devenus des "grands" bah c'est parfait !











Grand Nain n'envisage pas d'arrêter son abonnement à Astrapi, d'ailleurs il a eu les larmes aux yeux lorsque j'ai tenté un "et cette année tu ne préférerais pas Okapi ?" NON, c'est NON il adore son Astrapi, il les range bien (la seule chose qu'il range avec son matériel de couture) et les vénère tout autant que ses podcast d'Affaires Sensibles (cet enfant est étonnant).


Moi non plus Lulu...






Marion Duval quoi <3



Allez on se régale...

Quelques années qu'il le reçoit deux fois par mois et je pense que ça va continuer encore d'autant que les autres se régalent aussi en le lisant. Je vous avoue en revanche que de mon côté, entendre 3 fois les blagues de la 4ème de couverture c'est un brin lassant. Mais je fais semblant de rire les trois fois, rassurez-vous, je suis une mère bienveillante et patiente.


Bon, maintenant que je vous ai présenté les abonnements de ma petite tribu, il me faut vous parler du chouette, très chouette cadal que Bayard vous offre, en partenariat avec moi-même, à savoir 8 ABONNEMENTS !! Enfin pas 8 pour une seule personne évidemment, vous l'aurez compris lecteurs malins et futés mais 8 gagnants.

Sont mis en jeu : 

➜ 2 abonnements à Pomme d'Api
➜ 2 abonnements à J'aime Lire
➜ 2 abonnements à Images Doc
➜ 2 abonnements à Astrapi


C'est pas génial ça ?
Alors pas de règles farfelues, mais un formulaire à remplir en ligne (car je n'aime pas bien voir vos adresses mails traîner en commentaire). Je m'engage évidemment à balancer vos mails à la poubelle une fois ce petit jeu terminé (parce que de toute façon je suis à 95% de mon quota sur Google Drive).

Le lien vers le formulaire est ici : https://goo.gl/forms/OnRgM3MuoiY2ciLL2 
Pour être totalement transparente avec vous, je fais ensuite un tirage au sort aléatoire grâce à ce formidable petit site pour les feignasses que je suis : Dcode.
MAIS évidemment avant j'efface les doublons par magazine donc inutile de participer trois mille fois pour le même mag, en revanche vous pouvez participer pour différents magazines (je ne sais pas si je suis très claire mais bref).

 Ce petit jeu est donc ouvert à partir de maintenant et se terminera le 31 janvier à minuit. 
Les gagnants seront contactés par mail ou pseudo (enfin ce qu'ils auront mis dans le formulaire) afin de me donner leur adresse et le prénom de l'enfant abonné au magazine de leur choix. 

Un immense merci à Bayard Jeunesse pour sa générosité parce que le coût d'un abonnement est tout de même élevé...et merci aussi parce que grâce à vous j'ai blogué (hourra) et ça m'a changé un peu de ne pas écrire pour la télé. 

26 oct. 2017

Se souvenir

C'est Ezabel qui le disait je crois, même si je ne retrouve plus où.
A un moment, on sait que ce qu'ils vivront désormais fera partie intégrante de leur vie.
On sait qu'ils se souviendront. De quoi? De qui? Peu importe. Mais ce qui peut nous paraître anodin ne l'est peut être pas et ces moments passés à leurs côtés sont ceux qui resteront ancrés jusqu'à la fin.

Que restera t-il de ce que nous faisons, de ce que nous disons, de ces mots échangés, des chansons murmurées?
Que garderont-ils des virées piscines, des engueulades pour des salles de bain inondées, des tristes chagrins pour des jouets cassés.

J'essaie parfois de me souvenir du premier souvenir mais bien souvent ce sont les photos que je m'approprie, bien plus que de réelles sensations. De ces premières années ne reste rien de concret, rien de palpable, que la certitude que ces années furent heureuses, puisqu'on me le dit, puisque je le vois, puisque je le sens.

Ils se souviendront, peut être, maintenant, de leurs chambres respectives et des nounours de leur enfance. Ils se souviendront, probablement de certaines odeurs qui leur rappeleront, dans quelques années un petit "je-ne-sais-quoi" nostalgique.

C'est difficile de savoir.



J'avais envie de m'y replonger dans ces premiers moments, en essayant de mettre le doigt sur ce dont je me souviens vraiment. Cinq souvenirs d'enfance, les plus justes et les plus marquants, comme pour les inscrire à jamais.


- J'ai trois ou quatre ans, probablement, puisque je suis en petite section. J'ai dans la poche un catalogue minuscule de Barbie. Que la directrice m'a confisqué parce qu'on ne ramène pas ça à l'école. Je suis d'ailleurs dans son bureau parce que j'ai refusé d'aller manger à la cantine.
"Mon papa va venir me chercher parce qu'on part à Paris". J'ai insisté, j'ai juré que c'était vrai, j'ai pleuré. Je suis assise, toute petite, sur une chaise un peu trop haute, je vois le catalogue de Barbie dans les mains de la directrice qui tente de joindre mes parents.
C'est vendredi prochain que tu pars à Paris Marie.
Alors je fonds en larmes et elle me rend mon catalogue. Je remonte les allées de la cantine en lui tenant la main et je vais manger avec elle. L'après midi, nous ferons du triangle en musique.


- J'ai cinq ans, bientôt six et je suis au Cp. Je suis de fin d'année bien entendu et je suis la plus petite. Comme je sais lire, aujourd'hui je suis passée au Ce1. On m'a changée de place, je suis dans le rang de gauche, à côté d'un certain Jérôme qui ne me prêtera jamais sa gomme et qui nous fera avoir zéro en maths puisqu'il copiera sur moi (alors que j'avais complètement faux, je vous rappelle que je suis une buse en maths) sans jamais se dénoncer. Mon livre de Français est ouvert et on me demande de lire le texte et de faire les deux flèches bleues. La maîtresse passe aux autres niveaux, nous sommes 20 en classe, du Cp au Cm2, le bonheur des petits villages.
Je lis le texte. Et je ne trouve pas les flèches bleues. Je ne comprends pas de quoi elle parle.
Et pendant de longues minutes qui m'ont parues des heures, j'attends, je cherche.
Je n'ose pas lever le doigt, je n'ose pas faire un geste ni proférer un son, je n'ose pas demander, je n'ose même pas tousser. Tétanisée.
Ce qu'on a le droit de faire ou pas, je n'en ai aucune idée. Je suis désemparée.
Je me souviens encore d'avoir regardé toute la classe. De m'être demandé ce que je faisais là.
Et d'avoir attendu, l'air concentré, abîmant mes yeux sur la page pour trouver ces flèches bleues.
Qui étaient en fait de petits symboles à côté des questions de lecture. Bêtement. Soulagement.


- J'ai six ans et mon père nous a rapporté d'un congrès en Egypte des tee-shirts avec des hiéroglyphes. Un jaune et un rose pour ma sœur et moi. Nous les adorons. C'est bien simple, je pense que ce tee-shirt arrive ex-æquo avec la chemise de nuit Malabar que Maman nous a trouvé à Troyes. Sauf que ce matin, nous ne trouvons pas nos tee-shirts avec ma petite soeur. Nous fouillons, nous réclamons. Pendant plusieurs jours, le mystère demeure et même ma mère ne parvient pas à remettre la main dessus (c'est dire).
Nous les avons retrouvé dans le bac à torchons, près des chaussures et du cirage. Inutile de vous dire que nous avons pleuré et que nous nous en souvenons encore toutes les deux.
C'était Mamie la coupable et je me suis promis de ne jamais transformer un vêtement des enfants en chiffon à chaussures.

- J'ai neuf ans, probablement et je passe ma première nuit à l'hôpital sans ma maman. Nous sommes trois dans la chambre. Une grande dont j'ai oublié le nom, une petite Gwenaëlle qui a 5 ans et moi. J'ai neuf ans et je n'aime pas dormir toute seule à l'hôpital, même si ma mère est restée jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus rester. Je suis dans mon lit, le plus à droite en rentrant et la petite est à côté de moi. Elle a une girafe pour dormir, un truc qui lui envoie de l'air parce qu'elle a une mucoviscidose et qu'elle peine à respirer. J'ai neuf ans et j'ai compris que la petite à côté de moi ne les aurait peut être jamais. Je ne dors pas cette nuit là, j'écoute la respiration difficile de ma voisine et je veux juste qu'elle ne meure pas.
Je ne sais pas combien de temps j'ai attendu dans le noir, combien de temps nous avons chuchoté avec la grande du bout, combien de fois l'infirmière est venue nous dire qu'il fallait dormir mais j'ai le souvenir d'une longue et triste nuit.
Je ne sais pas non plus ce qu'elles sont devenues, elles qui vivaient là, moi qui ne suis pas restée si longtemps, moi qui ait eu la chance, finalement, de m'en sortir quelques années après. Je ne sais pas mais je pense souvent à elles.


- Et puis ce dernier amas de souvenirs en vrac, qui sont finalement de plus petits moments. Qui sont finalement ceux qui m'ont construit. Ceux dont je ne me souviens plus très bien mais qui laissent dans la bouche un arrière goût sucré. Ceux dans lesquels le cerveau pioche, de temps en temps.
Les glaces banane-chocolat alors qu'on devrait être au lit, sur la plage en Corse.
Les spirales anti-moustiques qui se consument sous nos yeux pendant que les grands parlent et qu'on se love sur les genoux d'un parent.
Les veillées de Noël quand on attend tous les trois sur le canapé  en regardant des Tex Avery.
Les descentes des escaliers sur des vieux matelas et les histoires de Barbie assises sur le béton.
Les cabanes, encore et encore, les virées dans les égouts et les remontées de ruisseau en bottes.
L'école de ski que l'on déteste et les yeux qui cherchent sur les pistes la combinaison jaune et bleue de ma mère.
La trouille, la nuit, et les mains qui se tiennent. Les livres lus sous la couette avec le doigt qui reste appuyé sur la petite lumière du réveil. Les promenades en anorak pour casser les flaques. Aller à l'école à pied et marcher dans une bouse. Revenir couverte de fourmis et finir dans un bain en pleurant qu'elle vont nous dévorer.
Mon père qu'on vient chercher au milieu de la nuit parce qu'un homme est allongé sur la route nationale, privilège d'être médecin. Les maux de ventre tard dans la nuit, seule à attendre que ça passe. Ma trouille de la mort qui me frappe de plein fouet, souvent, très souvent, que je mets de côté mais qui me réveille, inlassablement.
Les sorties cinéma intello de ma mère, où nous passons trois heures à nous regarder en levant les yeux au ciel. Pour entendre ma mère nous dire à la sortie "c'était superbe non les enfants?".



C'est drôle comme je me rends compte que les souvenirs qui restent ne sont pas les plus drôles. Ce sont ceux qui m'ont marqué parce que j'en ai tiré quelque chose, parce qu'ils ont continué à me trotter dans la tête et qu'ils m'ont aidée/forcée à prendre conscience, à grandir.
C'est cela qui reste finalement.
Le bon, le drôle, le rigolo, on le porte en nous, il nous accompagne.
Le triste, le poignant et l'émouvant nous force à avancer et nous aide à devenir ce que nous sommes.

Ce sont des souvenirs qui restent, qui resurgissent à la faveur d'une odeur ou d'une discussion, des souvenirs précieux.
Je n'aurais pas parié sur certains, d'autres s'imposent à moi et je suis certaine d'avoir oublié des choses qui, pourtant, sur le moment, m'avaient fait promettre de ne pas les mettre de côté.

Parfois je me demande ce dont ils se souviendront et j'ai beau me dire que notre rôle est aussi de leur permettre de se construire de jolis souvenirs, je sais pertinemment que tout cela ne dépend pas de moi. Ils vivent seuls les choses, et les ressentent comme jamais personne ne pourra les ressentir.
C'est en cela qu'avoir des enfants est merveilleux. Rien de ce que nous vivons tous les six n'est identique. Rien.

Article en vrac, comme souvent, comme toujours quand j'essaie, pendant mes quelques minutes de répit, de mettre des mots.
Mais vous avez pigé, comme souvent, comme toujours.

20 oct. 2017

Le Camping & Resort Sanguli Salou et Cambrils Park avec des enfants (hystériques)




Dix bonnes raisons de se faire quelques jours dépaysants au Camping & Resort Sanguli Salou


Voilà le titre que j'aurais pu donner à cet article parce qu'avec le Mâle et les nains, on se le dit encore souvent "on irait bien se poser au Sanguli non ?" 

Il faut le dire, ce séjour de deux jours à la fin de ma saison télé était juste parfait. Du coup, il faut quand même que je vous fasse un compte rendu de cette parenthèse de dingue même si ça date de juin, même si désormais il ne fait plus si chaud. Au pire, ça vous donnera des idées pour des vacances prochaines. 


J'avoue, je n'aurais JAMAIS eu l'idée d'aller au Camping & Resort Sanguli Salou de moi-même et si ma copine Lidia ne m'avait pas proposé de venir découvrir leur nouvelle zone Africa en famille, je n'aurais jamais découvert qu'on peut aimer NE RIEN FAIRE tout en regardant ses enfants jouer. Parce que moi, vous me connaissez, je préfère randonner, courir, être dans une cabane au Canada à regarder les écureuils plutôt qu'au buffet du Club Med (Grand Nain proteste : il adore les buffets du Club Med).



Alors elles sont où ces 10 bonnes raisons ? 



1. Parce que ce n'est pas très loin 
Bin oui en fait, de chez nous (en partant de l'aéroport de Genève) on a mis un peu plus de 4h à y aller. Et encore parce qu'on a eu du monde sur la route et que le bus-navette qui faisait aéroport de Barcelone/Sanguli a déposé à peu près toute la population de la Catalogne en chemin. A posteriori, mieux vaut encore aterrir à Reus (en low cost avec Ryanair si on le peut). Sauf si on veut se faire quelques jours à Barcelone en sus après ou avant Sanguli. Ce n'est pas très loin et donc pas très cher de s'y rendre... Je dis ça parce qu'à 6 on peut (en s'y prenant à l'avance) partir pour environ 500 euros à Barcelone (et à Londres aussi tiens). Vive le low cost. 

Les nains à l'aéroport - en toute discrétion


2. Parce que c'est hyper kid-friendly

Faut le dire, c'est même au-delà du kids friendly en fait. C'est peut-être parce qu'en France on fait moins attention au bien-être des enfants mais ça m'a sauté aux yeux à chaque instant. La philosophie c'était "si les enfants sont contents, les parents sont contents et tout le monde est RAVI et reviendra". Bin oui. Du coup, tout le monde est très sympa avec les enfants, il y a des aires de jeux à gogo, des menus enfants de déments et des attentions toutes particulières pour les plus petits.


J'ai été suprise de voir, par exemple, que les menus étaient explicités très clairement et qu'il y avait moult alternatives pour les enfants allergiques. Un rêve pour certaines familles qui doivent d'habitude décrypter les menus (avec le petit regard de désapprobation du serveur en prime).

Et évidemment Nano a voulu des pâtes à la bolo...
 

3. Parce qu'il y a environ 39 piscines

Au moins. Vous ne me croyez pas ? Regardez le site c'est fou ce nombre de piscines ! Et avec mes quelques modestes photos, je vous laisse juger de la qualité ludo-aquatique de la chose...


Celle de la partie Africa -  le vrai bonheur pour les mômes 

Le truc avec le seau géant qui t'arrache le maillot si t'es pile en dessous



Dans cette piscine tu peux boire un verre DANS l'eau. Grand Nain en parle encore...


En clair, les piscines sont spacieuses, clairement conçues pour que les enfants y passent des heures et super sécurisées. C'est la première fois que je laisse mes enfants jouer dans l'eau sans être totalement angoissée. Bon, j'étais juste à côté mais quand même, je trouve les infrastructures hyper safe et la présence des maîtres nageurs plutôt rassurante.
La variété des piscines a vraiment plu aux nains qui faisaient leur choix le matin ensemble. Ils se sont bien entendus donc, puisque les journées n'étaient QUE pour eux.
Enfin pendant ce temps, nous avons pu papoter de longues heures sans être dérangés. Parfait nan ?






4. Parce que les tarifs ne sont pas déments

du coup je me suis pris des salades de fruits healthy


Hé bien non, ce n'était pas très cher. En tout cas bien moins cher que ce que je pensais en arrivant au camping. Une Arroz Negro qui déchire sa mère pour 8 euros je trouve ça super correct. Idem pour le petit supermarché du camping qui affiche des tarifs imbattables avec des melons à 1 euro. Côté logements, selon la saison et le type de bungalow on paie entre 50 et 100/150 euros la nuit.
Perso avec mes 4 enfants, je trouve rarement en dessous de ces tarifs. Vu la qualité des logements, je ne trouve clairement pas ça très cher.


Je crois que ça aussi c'était vachement healthy




Je ne ferai aucun commentaire sur la quantité d'huile ingurgitée sur le week-end puisqu'il me paraît ÉVIDENT que les calories espagnoles ne COMPTENT PAS.


5. Parce que même s'il y a du monde ça ne se sent pas


J'ai demandé d'ailleurs à ma copine Lidia qui travaille pour le camping si c'était vraiment relou quand c'était complet. Elle m'a dit "ha mais c'est complet". AH. OK.
Alors ok c'était complet mais on pouvait s'asseoir sur des transats, les enfants n'ont jamais fait la queue au toboggan et je ne me suis jamais sentie oppresée. Finalement le seul soir où j'ai vu du monde c'était le soir du pestacle. Mais comme nous étions épuisés (et pas fanas des pestacles) nous sommes partis.




6. Parce que ce n'est pas guindé mais que ce n'est pas beauf non plus

Franchement, mis à part le pestacle qui attire toujours une population prête à faire la fête en s'agitant, le camping était tout à fait calme et normal, hyper famille.
Je déteste les ambiances trop chic où on te regarde de travers avec ta serviette rose de chez Décathlon mais je ne suis pas non plus fanatique des ambiances Bébert-sors-les-bières de certains campings.
Du coup franchement j'ai retrouvé un côté "entre-deux" avec des familles, des enfants qui courent, qui font du biclou, des grands-parents en charge de la marmaille, des jeunes parents aux cernes prononcées (coucou les copains) et des couples d'amis avec une farandole de marioles.
En clair, c'est un camping familial (en même temps si je n'avais pas d'enfants je n'irais pas dans un camping aux mille piscines...).

L'endroit est surtout très très propre et magnifiquement bien entretenu, de la fleur, de l'arbre, c'est vraiment super agréable de s'y balader.

  

7. Parce qu'on peut faire beaucoup d'activités...

Il y a un tableau avec des millions d'animations mais si vous n'êtes pas fans du concept "animations", vous pourrez trouver de quoi vous faire plaisir.
Tout n'est pas gratuit mais rien n'est excessivement cher.






Et puis en sortant du camping, tout de suite à droite, il y a la mer. Alors bon, la mer ça suffit bien.


Et si vous êtes en voiture, il y a Barcelone qui n'est pas si loin...








Pour savoir QUOI faire à Barcelone avec des enfants, je vous renvoie vers mon autre site Hello-famille (oui je suis hyperactive) !



8. Parce que les logements sont chouettes 

 

Je vous ai même fait une petite visite en vidéo. Oui, je sais c'est minable. Mais ça donne un assez bon aperçu de ce que vous pouvez avoir.




Il y a d'autres logements dans le camping, ceux-ci sont clairement neufs mais nous en avons vu d'autres plutôt carrément pas mal. J'ai moins aimé la partie "camping" à proprement parler pour le coup même si le coin Tentes est bien plus aéré que le coin caravanes et camping-car.






9. Parce qu'on peut boire un cocktail dans la piscine

Ce numéro 9 a été ajouté par Grand Nain qui ne me parle QUE de ça. Il a trouvé le concept de bar dans l'eau complètement dément "c'est stylé non Maman??" (oui le collège que voulez-vous).

10. Parce qu'on peut y revenir...

Oui, il faut le dire, on y pense vraiment et pourtant nous sommes plutôt du genre à faire des vacances randonnées et découvertes. MAIS, je l'avoue, ne rien faire m'a fait du bien et ce n'est pas si souvent que je prends le temps de ne rien faire ; ça ne m'arrive jamais à vrai dire.

MAIS, durant notre visite à Sanguli, nous avons eu la chance de passer quelques heures dans la résidence d'à côté : le Cambrils Park Family Resort , et vous allez comprendre pourquoi et où nous allons retenter l'expérience " 3 jours à ne rien faire en fin de saison télé"...

Nan parce que le Cambrils Park Family Resort déchire un peu aussi...NAN ???









 


















Un immense merci à Roger pour son accueil et les visites guidées du Camping & Resort Sanguli Salou ainsi que du Cambrils Park Family Resort Merci surtout pour la simplicité et l'attention portée aux enfants, sincèrement.
Merci à Lidia pour son organisation sans faille, sa merveilleuse bonne humeur et sa résistance aux heures de bavardages incessants des enfants. C'était une bien jolie parenthèse grâce à vous. On reviendra. 








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