27 févr. 2010

Le Mamac

Le quoi????
Le porte bébé hamac.
IGNARE.
Je n'y peux rien si tu n'es pas une pro du porte-ton-nain.
Tu me diras, avant d'avoir un nain, sur ma jolie liste de la naissance que j'avais faite dans un chouette magasin pour nain où tout est peau du luc, j'avais mis Porte-ton-bébé trop bien trop scandinave.
Et effectivement, mon Tim, il a kiffé son porte-ton-bébé trop bien trop scandinave. Mon dos moins. Surtout vu le poids du nain qui a rapidement avoisiné avec celui d'une grosse loutre.

Ma chère et tendre mère m'a donc offert une écharpe, trop cool l'écharpe, sauf que chéri et moi on est un peu Laurel et Hardy (devine qui est qui cher public) et la taille de l'écharpe, bin, c'était pô ça, mais alors pô du tout. Genre moi, ça me faisait limite un costume de Toutankhamon (les bandelettes je veux dire) et lui, à peine un pagne. Je rappelle à nos chères lectrices (lecteurs) que l'écharpe en question mesure 4m70, soit quasiment 3 fois ma taille, et qu'elle fait le sol tout propre là où elle passe (je te passe sur l'épisode de l'écharpe sur le parking du Carrouf' sous la pluie).
Ne me demande pas pourquoi nous n'avons pas pensé à acheter 2 écharpes différentes. On n'y a pas pensé, voilà tout. Les choses les plus évidentes, quand t'as perdu tes neurones lors de la poussée fatale, tu n'y penses plus après.

Revenons à notre écharpe car,  il faut le savoir, quand tu es une buse comme moi (si, si, je peux le dire) sans aucune intelligence spatiale (qui a dit aucun rapport?) et bin le nœud de l'écharpe, il t'angoisse le nœud. Beaucoup. Et oui, parce que si tu rates, c'est le nain qui tombe. Et franchement, vu comment tu as eu mal le jour où il est sorti (et surtout les jours d'après hein, les multipares, vous ciblez le concept?) bin t'as pas envie de le faire tomber, le nain. Et ne me dites pas qu'il y a un mode d'emploi.
D'une, les mode d'emploi je les lis après. De deux, je n'y pige rien, rapport que la dame se trouve face à moi et donc que je dois faire l'inverse. Reviens quelques lignes plus haut et tu pourras lire que je n'ai pas été dotée de l'intelligence spatiale. Voilà.

Je laisse de côté volontairement l'écharpe, parce que je sais que ma chère consoeur Twingesque, avec son nain et son 3/4 de nain, saura mieux en parler que moi. Car elle, cher lecteur, a l'intelligence noeutesque. Et oui. Savoure.

A la suite de mon échec echarpique, ne voulant pas revenir au porte-ton-bébé, ami du dos moisi, j'ai investi dans le porte-ton-bébé hamac/hanche.

Encore 50 euros, zou (c'est fou, j'aurais pu me payer quelques hauts corrects avec ça), et on installe le nain sur la hanche (oui, parce qu'il a 9 mois à l'époque).
Il faut tout de même lire la notice, resserrer la bandoulière, mettre le petit logo sur l'épaule, lever le nain bien haut (gulp), le faire passer dans le petit interstice qui reste entre le porte bébé et ton mince et plat bidon. Évidemment, le nain n'aime pas du tout être soulevé dans les airs, puis compressé avec les jambes tirées vers le bas par une maman qui souffle comme un phoque et s'énerve en grommelant des "put*** de ch** de ** et pourquoi il ne marche pas encore ce *** nain." (excuse cette vulgarité mais tu sais à quel point ça peut être énervant d'être dans ce genre de situation, surtout si, en plus tu es en retard et que le nain commence à hurler - on pourrait comparer ça à un mettage de housse de couette SEULE).

Une fois le nain installé ASSIS dans son hamac, il suffit de resserrer les cordons sous ses fesses et au niveau de ses épaules. Pas trop fort sinon ton nain risque de perdre ses jambes. Ce qui serait ballot, soit dit en passant, car ton objectif, à terme, c'est qu'il marche seul.
Réussite, il tient bien. Tu marches. Ok. Il peut voir le paysage, t'attraper les cheveux, te baver dessus, se pencher en arrière (oulàlà, pas trop le nain) et te croquer l'épaule.
Toi, tu es fière, tu tiens quand même le nain sous les fesses, on ne sait jamais (même angoisse que pour le nœud écharpesque).  Au bout d'une demi heure de marche, tu n'as plus d'épaule et le nain voudrait bien sortir de là pour se dégourdir les papattes.

Regarde comme ils ont l'air heureux. La maman est très mince et ne semble pas souffrir du poids de son adorable nain qui vient, soit dit entre nous, de chourer une orange. De plus, elle le sort pieds nus. Alors c'est pas la peine de faire la maligne avec ton mamac. Nan méo.








En résumé, porté sur les hanches, le nain fait quand même son poids.
Le porte-ton-bébé est tout joli, tout rayé, on te regarde (ce qui est également ton objectif de maman branchouille et trendy casual chic), mais lorsque tu commences à devenir rouge et transpirante, lorsque le nain se met également à devenir rouge et à hurler (ça va ensemble ça, heureusement que NOUS, mamans, avons un peu plus de retenue) tu n'as plus du tout envie que les gens te regarde. Ce que tu as envie c'est d'une super poussette canne dans laquelle le nain dort (ou encore, pas de nain et à la place un joli sac comme ceux des pages Mode du Elle, tu sais, ceux que tu n'auras jamais, rêve pas). En gros... c'est vraiment pour dépanner. On ne peut pas imaginer voyager avec un tel porte-ton-bébé, genre arpenter des heures les rues de Barcelone ( à moins de vouloir vraiment rater son voyage, déjà que de partir en voyage avec ton nain...bon, ce que j'en dis moi...on y reviendra).
 En revanche, le mamac est dans ma voiture, pour coller le nain lorsque j'ai une course rapide à faire. Déjà réglé à la bonne hauteur, il permet de coller assez rapidement le nain à l'intérieur, de faire sa course les mains libres. Enfin presque car de temps en temps, tu réajustes le nain agité (surtout aux rayons gâteaux).

Pour cause de nain n°2 diagnostiqué RGO (je t'en parlerai une autre fois si tu veux bien puisque là je viens de m'enquiller une fameuse gastro night fiever et qu'il me reste environ 2 Huggies sur mon paquet de 102 et une dizaine de turbulettes/draps/pyj à laver. Ne m'en veux pas mais l'article sur le bébé RGO, il me prendra du temps).... je termine donc ma phrase, pour cause de nain à reflux (à remontées très z'acides, ignare) je n'ai pas testé le nain couché dans le mamac.
Cet article ma foi mirifique est donc destiné à être complété par une maman testeuse à petit nain couché.

Mais je terminerai quand même en disant que ce n'est pas forcément un achat à faire. Et que si, quand même tu veux le faire, je te vends le mien.

26 févr. 2010

Celle qui faisait le Lotus avec un gros ventre...



Etant donne que ce blog de mamantesteuses est aussi destine aux futures mamans dont je fais partie pour encore un peu plus de 2 mois je me permets d’ajouter ma petite pierre a cet édifice admirable en vous proposant mes impressions sur le yoga prénatal (ou “pregnancy yoga” comme ils disent la ou je vis).





Déjà, a celles qui seraient tentées par le yoga prénatal mais immédiatement refroidies par le fait qu’elles m’ont jamais pratiqué cette discipline avant je dirais : ALLEZ-Y !
Moi-même j’avais tâté du yoga très superficiellement il y a quelques années mais absolument pas de manière a me faire dire que j’avais de l’expérience dans ce domaine et je dois dire que le yoga prénatal est un vrai plus pour se détendre, garder sa souplesse (et un peu sa tonicité aussi) et apprendre a res-pi-rer de manière consciente tout en faisant un effort un peu physique (vous voyez à quoi sert cette dernière partie ??).



Comment se déroule une séance de yoga ?



J’imagine que cela dépend des cours et des profs mais dans celui dans lequel je vais (nous sommes entre 15 et 20 participantes de 12sa a…ben a jusqu'à ce que les filles aient accouché, je dois dire que certaines sont enoooormes !!), nous commençons par faire un tour de présentation : Prénom, stade de la grossesse et bobos ou problèmes éventuels (chroniques ou liés a la grossesse) afin que la prof cible quelques exercices ou adaptent les postures en fonction de celles qui ont de petits pépins.



Puis on commence en douceur par une salutation au soleil (on ne rigole pas…) qui diffère un peu d’une séance a l’autre durant laquelle on commence a synchroniser les mouvements avec la respiration, chose que nous devrons nous efforcer de maintenir pendant toute la séance ; après la salutation on fait différentes postures ou exercices :
- A 4 pates en faisant des « 8 » avec le bassin ;
- En étirement sur le cote pour bien aligner la colonne et « strecher » la taille et les cotes du corps ;
- Debout, un cote du corps contre le mur, le bras du même cote a l’horizontale contre le mur derrière le corps pour redresser la partie supérieure du corps qui a tendance a s’affaisser au fur et a mesure que la grossesse avance ;
- Ma préférée : en équilibre sur un pied pour faire l’arbre…
J’en passe et des meilleures, ca change a chaque séance mais en gros on fait toujours une posture d’étirement de plusieurs parties du corps, une d’équilibre, une de redressement/étirement de la colonne et une qui maintient la tonicite des cuisses (si, si !)… Entre chaque enchainement de posture un prend une posture « de repos » qui peut être soit celle de « l’enfant » avec les genoux bien écartés pour ne pas que le gros bidou soit écrasé, comme ca :





Soit celle du « Downward facing dog » (impossible de trouver la traduction en français, désolée) qui, oui, oui, est une posture de repos qu’on peut faire enceinte et qui fait ‘achement de bien :






La séance se termine TOUJOURS par 10 bonnes minutes de relaxation ou nous devons nous mettre dans la position la plus confortable possible garce aux multiples accessoires a notre disposition : coussin cylindrique, oreillers, blocs en bois et en mousse, sangle… bon, et dans mon cas, c’est généralement THE moment que choisi ma pitchoune pour faire sa séance de yoga a elle dans mon ventre, lol !! Donc un peu difficile pour me relaxer mais ca me fait plaisir !




Enfin, après les 10 mins de relaxation nous émergeons et nous mettons en tailleur et la prof nous remercie, remercie la nature et demande la paix dans le monde (bon, ok j’avoue je fais un peu abstraction de ce cote la mais ca fait quand même du bien à entendre même si on trouve que ca fait un peu farfelu). Parfois aussi nous faisons quelques « OOOOoooooMmmmmmm » bien profonds, qui font du bien au bébé car ca lui fait un massage sonique (un peu comme du chant prénatal) et ca j’adore, j’avoue que je fais des OOoommm parfois toute seule dans mon lit ou ma salle de bain.




Généralement je sors de ma séance de yoga super énergique pendant les 2-3 heures qui suivent (je pense rapport au fait que j’ai super bien respire et que donc je me suis bien oxygénée) et j’écrase une bonne sieste dans l’après-midi (rapport au fait que je me suis un peu dépensée aussi mine de rien).




Conclusion : c’est un régal que je conseille à toutes les futures mamans.

25 févr. 2010

Hey les parents, C'est l'heure???


Quand tu as un nain qui ne veut pas dormir, au début tu te dis "c'est normal, il est petit, ça va passer..." .



Quand il finit par frôler les 2 ans et continue d'hurler en se couchant ET plusieurs fois par nuits, là, toi, tu frôles la déprime, d'ailleurs, non, tu la frôles pas, t'es en plein dedans, mais toi tu le vois pas, les collègues, eux, si...


Au boulot tu finis par avaler 4 cafés en arrivant, et tu demandes à ce qu'on cale des réunions plutôt vers 11.00.
Quand tu vas aux toilettes, tu t'implores de ne SURTOUT PAS fermer les yeux...
Tu fixes ton écran de PC en espérant que ça se voie pas, que là, tu rames, tu planes...
Et tu te dis en boucle "ça ne peut plus durer ça ne peut plus durer ça ne peut plus durer"...
(Et ton boss commence par penser un peu pareil)

Je peux vous dire que j'ai TOUT tenté, sans mentir.
Toutes les méthodes.
Du sirop homéo qui sert à pasgrandchose, de l'ostéo en passant par psycho douce jusqu'à décider de laisser pleurer, la méthode Super Nanny (paix à son âme), Dolto, Pantley...
Livres, internet, copines...
J'ai tout lu.
J'ai gagné la compassion de dizaines de personnes.
Et de mes parents, aussi, qui l'ont pris quelques nuits, et ont morflé eux aussi (pas d'raison qu'y ait pas d'justice en ce bas monde).
J'ai essayé de comprendre.

J'ai voulu lutter.
L'accompagner.
Mais pas céder.


Son père avait finit par aller dormir par terre à côté de lui.
Je n'approuvais pas la méthode mais après tout c'était aussi son nain à lui...
Une nuit y'a eu la goutte d'eau.
Son père avait à peine bougé pour quitter le sol et réintégrer le lit conjugal qu'il (le nain, pas le père) hurlait.


Basta cosi.
Ca devait s'arrêter.
Ca allait s'arrêter.


La pédiatre a voulu aller sur la piste du reflux, 1 semaine de traitement plus tard: tout pareil...
J'ai stoppé et suis allée toute seule vers une voie parallèle..
Un traitement de digipressure version "sommeil" ET ce réveil miracle plus tard...
IL DORT!


OUI.
Ca fait 1 mois que, tous les soirs, il couche Lapinou (pour le nom on est pas allés chercher bien loin je vous l'accorde), lui fait un bisou, on dit "bonne nuiiiiit, à demaiiiiiin" et zou, on enfile la gigoteuse (enfilage que le nain s'amuse à saboter, et ça le fait riiiiire)...
Une chanson (que le nain s'amuse à saboter, et ça le fait riiiiire).
Des caresses au ventre...
Un bisou à môman (que le nain s'amuse à saboter, et ça le fait riiiiire).
Et dodo.
Môman part alors en allumant du pied gauche la veilleuse fantôme/lumière bleue de chez IKEA qu'est par terre, lance un "bonne nuit mon petit chat, on veille sur toi" et elle se pose direct sur le canapé pour regarder la fin du Grand Journal, alors qu'un silence absolu règne du côté des chambres.
Et elle kiffe.


Bon, le soir, quand nous filons intégrer notre chambre, on continue quand même de passer devant sa chambre sur la pointe des pieds en espérant ne pas bousculer du pied un jouet mal/pas éteint, une bille, ou se fracasser sur notre porte fermée alors qu'elle devrait être ouverte cette *ù*#$** de porteuuuuuh.
Avant, il nous captait alors qu'on s'entendait même pas nous déplacer tellement on se croyait furtifs.
Maintenant IL DORT.
OUI.


Attention, hein, il se réveille parfois, la nuit, je l'entends... mais je ne bouge pas, je ne bouge plus... il prend sa tétine se tourne, se rendort.
Je ne suis pas à côté de lui pour voir s'il regarde son Lapinou, mais je le parierais.
CAR
Dès que Lapinou est levé le nain sonne le glas de mes nuits (donc, à 7.00 - mais tu peux choisir toi même de le mettre beauuuucoup plus tard, mais nous on se lève à cette heure là quand y'a travail, et que j'ai la flemme de changer l'heure le week end).
Enfin, il appelle s'il est déjà réveillé.

Parce que sinon, le Lapinou a pitié des parents, il ne sonne pas, ou seulement si tu lui demandes, alors il fait siffler des oiseaux ou chanter le coq (oui là c'est un peu version réveil militaire!).
Mais si tu lui dis pas de "sonner", il sonne pas et alors le nain peut continuer à dormir tout son saoul, et toi aussi, tu peux te délecter de ton oreiller...



Il ne parle pas, mon nain, alors il ne peut pas me dire l'effet qu'a réellement Lapinou sur lui, mais mon intuition féminine/maternelle, me dit que ça le rassure vraiment, que ça lui donne un compagnon de voyage (il manque pourtant pas de doudous, rassurez vous...), que ça lui offre un vrai repère dans le temps, qu'il SAIT que tant que Lapinou n'est pas levé, on se lève pas, et c'est comme ça, et c'est ok. Et puis, attention, il est tout fier, c'est que, mesdames, messieurs, il a un réveil comme papa (et comme maman aussi, mais ça il trouve que c'est moins important, arf, ingrat!).

Alors, entre nous, au moment de l'acheter, j'ai trouvé ça un chouille trop cher, mais maintenant je dis que ça a largement valu l'investissement.
(chez FNAC Eveil et Jeux ou site de la marque KIDSLEEP)


24 févr. 2010

Dis, pourquoiiiiiiiiiiiiii?

Toi aussi lecteur, si tu as un nain à toi, tu as du tester ce phénomène: un jour le nain ne se contente plus de faire des bruits plus ou moins gracieux avec sa bouche, il parle. Fin de ta tranquilité (la marche et le "oh un couteau? et si je le mettais dans la prise électrique, pour voir?" ça n'est rien à coté de ce qui t'attend). Rapidement en effet, son mot préféré semble devenir "Pourquoiiiiiiiiiiiiii?" et il est amusant de constater combien un simple mot de deux syllabes arrive à mettre autant tes nerfs à rude épreuve.


Photo de "Les joies de la maternité (poil au nez)", livre à offrir d'urgence à toute nouvelle maman pour combattre le baby-blues bien plus efficacement que n'importe quelle pilule rose. Mais je t'en parlerai très bientôt, ne trépigne pas.


Au quatre-centième "pourquoiiiii" de ta journée donc, ne sort pas le bâillon, c'est mal, et préfère faire contre mauvaise fortune bon cœur en dégainant ce livre:

"Maintenant petite grenouille, c'est l'heure d'aller te coucher." "Pourquôôââ?" "Parce qu'il fait nuit." "Pourquôôââ?" "Parce que le soleil s'est couché." "Pourquôôââ?"
a chaque réponse fuse un pourquoi, comme dans la vie, avec une chute qui renverse les rôles.
C'est drôle, c'est bien trouvé, et ça te permettra de rire avec ton nain.

A partir de un an, mais surtout vers deux trois ans selon moi.

Mais que lire à mon nain de 12 mois avant d'aller dormir?


Je rebondis (et hop, allusion au kangourou, je souligne mon sens de l'à-propos) sur l'article précédent pour parler du premier livre préféré-du-monde-entier de mon nain à moi.
Pour qui ce petit bisou? Pour le petit chat? Mais non, il dort déjà! Pour la girafe du zoo? Elle est trop loin, tant pis pour elle!
Des dessins simples mais inventifs, colorés et gais, des questions où l'enfant s'amuse à répéter "non non" jusqu'à la chute ("mais c'est pour toiiiiiiiii ce petit bisou!" à mimer - pour plus de plaisir- des deux cotés!),

Un livre cartonné donc très résistant, très chouette, pour tout petit (12-15 mois)
Pour qui ce petit bisou? Bénédicte Guettier

Dans le même style, Bonne nuit de Benoit Marchon et Soledad Bravi.



Cartonné aussi, dès un an, avec une liste non exhaustive de petits noms doux et les illustrations tendres de Soledad Bravi en face.
Ça commence ainsi:

et puis ça continue (entre autres) comme ça:



à chaque fois, un petit trou et la tête du nain, en dernière page, apparait.
Je vous laisse découvrir la chute, qui fera se tordre de rire votre chéru-nain.

A lire et à relire aussi.

23 févr. 2010

Où j'lai mis???

 

Un des premiers livres du nain.
Une maman kangourou qui vide sa poche à la recherche de ....??? (tatatatatata suspeennnse...)
Et qui en sort quelques trucs improbables (je vous parle de la culotte sale?).
Un comique de répétition, des objets identifiables par l'enfant, une mise en scène très facile pour toi, parent qui aime théâtraliser ton histoire du soir (je te demande juste de ne pas utiliser l'accessoire culotte sale susmentionnée).
En gros, un achat à faire. A partir de 12-15 mois.

22 févr. 2010

Bibendum Michenain

Apprécie déjà le jeu de mot avant de lire ce superbe article.
Merci.
Tu peux continuer ta lecture.


Le nain, par définition, pense qu'il sait nager. Parce que Môssieur a passé 9 mois environ à végéter (à se vautrer dirait Mamie) dans un liquide plus que douteux, il saute sans hésiter dans toute étendue d'eau paré d'une couche à mille euros illustré d'un Némo ou d'un Winnie victorieux.

Chez nous, pas de bébés nageurs. Nan. Parce que le grand nous a fait bronchites sur otites sur nékikoule sur touquigêne (voir article sur les oignons). Parce que le petit, c'est le 2ème et que le 2ème ne va pas au bébés nageurs puisque les parents sont cuits. Voilà.

En revanche, la piscine de l'eau (à ne pas confondre, selon Timéo, avec la piscine à boules), nous y allons. Beaucoup. Trop. Et ce, pour différentes raisons que je t'énumère ci dessous:
1. La piscine de l'eau, c'est chouette. ça occupe ton nain pendant au moins 1 heure 30 voire 2 heures (si tu comptes les minutes difficiles passées dans les cabines sur lesquelles je reviendrai)
2. La piscine de l'eau, c'est écolo. Tu te laves pour rien même s'il te reste de la mousse qui gratte dans le maillot. Et tu peux laver ton nain si tu es habile et patiente.
3. La piscine de l'eau, c'est rigolo. Le toboggan avec papa c'est l'éclate (surtout pour papa). La pataugeoire c'est de la balle, surtout quand elle permet le déplacement à 4 pattes sans se noyer (dixit Soso). 
4. La piscine de l'eau c'est fatiguant. Et ça, ce n'est pas rien. J'aurais même pu placer cet item en tête de gondole. Parce que ton nain qui roupille comme une vraie loque à 20h, ça n'a pas de prix.

Vous l'aurez compris, nous allons à la piscine tous les dimanche. Pour nous assurer un samedi tranquille (avec la menace de ne pas aller à la piscine de l'eau si-au choix- on ne dort pas pendant la sieste, on fait l'andouille, on ne se couche pas le soir, on n'est pas très très gentil) et un dimanche royal (pour les mêmes raisons + le coucher facilité le soir).

Bref, grâce à mon expérience de maman dauphin, fort joliment moulée dans son 1 pièce (ricane jeune non-maman ou primipare en cours de le devenir...ricane va, mais quand les nains auront transformé ton joli ventre plus ou moins plat en carte hydrographique de l'Amazonie, tu viendras me demander quel maillot Tribord affine le plus), je peux vous parler ici du Maillot Bouée.

Le Maillot Bouée, c'est ça.
Le charmant modèle c'est Tim Tim, à 14 mois.
Il porte avec grâce et souplesse le modèle Paris, Coloris 50, taille 1 (à voir sur le site de Petite Source).


Le principe: un maillot de bain fort seyant, qui comporte des encoches sur tout le ventre, et dans le dos. Dans ces encoches sont insérées des petites briques  de petits flotteurs en polystyrène. Le nain est donc aidé. Si. Un peu. Il ne flotte pas totalement, mais pour les parents qui doivent porter le nain pendant l'heure de piscine, l'aide à la flottabilité n'est pas négligeable.
Le ptit maillot n'entrave pas les mouvements et donne au nain un look d'enfer.
Le tissu est traité anti UV (c'est pas du luxe) et il y a un grand choix de couleur.

Testé sur petit nain (14 mois): l'enfilage du maillot est un peu délicat. La couche Winnie est légèrement de trop mais nous ne voulons pas de drame flottant dans la pateaugoire. Toute seule, j'y arrive, Soso accroché comme un petit macaque à mes bretelles de maillot de bain. Il est très content et ressemble à un tonneau rayé. J'adore. L'arrivée dans la pataugeoire est impeccable, Soso se jette dans l'eau et tente le 4 pattes, pas de souci. Il grimpe sur la tortue géante cracheuse d'eau, échec mais ça, c'est habituel, les boudins amortissent sa chute. Dans le grand bain, je peux me contenter de le soutenir d'une main sous son délicat fessier. Il tape des mains sur l'eau (merci pour mon Mascara) et pousse des cris de joie. Youpilavie.
L'enlevage dudit maillot est plus compliqué, il colle et est un peu serré. Mais en tirant sur le tissu des fesses, on s'en sort. Faut être deux pour être très efficace.
En résumé: utile pour petit mais pas nécessaire. Effectivement, pour le couillon qui porte le nain, c'est moins lourd, le nain glisse moins et il flotte mieux. En revanche, compte tenu du prix, je pense qu'on peut se passer de cet accessoire mode. A moins d'être comme nous, des batraciens confirmés porteurs de la carte 12 entrées.

Testé sur grand nain (presque croizan, 3 ans donc): Voyant son frère paré de son maillot michenain, le grand râle et veut neumême (le même). Okidooki, nous achetons celui là qui est moins choli que celui du minus mais qui fera l'affaire.


Le maillot est vite enfilé, en même temps le nain sait s'habiller seul, ça aide. Et on s'énerve moins, surtout quand minus affublé du même maillot s'agite en criant copain dans la cabine.
Le grand est très fier de son maillot mais veut tout de même mettre ses brassards (l'accessoire mode indispensable). On enfile le tout, zou.
Dans la pataugeoire, bon, aucun intérêt. Il veut même virer ses brassards. Ok la pataugeoire c'est la looze.
Passage dans le grand bain. Bonheur. Il flotte. Totalement. Yepee.
Il agite ses ptites jambes de poulet, ses ptits bras de poulet, et avance. Pas vite. Mais seul.
"Ze nase tout seul maman". Ouais, chic alors. Effectivement, ça fonctionne, il peut ainsi traverser le bassin tout seul, à sa vitesse, mais avec fierté.
En grande maman testeuse, j'ôte les brassards sous les hurlements et je replonge mon nain. Il a tendance à basculer plus facilement en avant (poids de sa grosse tête de nain) et coule un peu plus (pourtant, il n'est pas dodu).
Je remets donc les brassards.
Conclusion: IMPECCABLE. Le maillot bouée + brasssard, le duo gagnant pour un nain en quête d'indépendance. Beaucoup plus utile pour Tim Tim que pour Soso, c'est indéniable, le maillot bouée lui permet de nager seul, sous surveillance bien entendu.
Pour terminer, je conseille cet achat aux mamans de nains qui commencent à vouloir nager seuls, qui commencent à vouloir faire des sauts en partant du bord, qui commencent à devenir grands.
Le nain est heureux, repérable (et ce n'est pas rien au bord d'un bassin ou au bord de la mer), il flotte un minimum ce qui permet un repêchage rapide et apprend à se débrouiller avec l'élément aqueux.

Les bons points: les flotteurs s'enlèvent au fur et à mesure que l'enfant grandit. A la fin, plus besoin de flotteur (normalement) et le nain sait nager (dans tes rêves).
Les mauvais points: le prix. 45 euros en moyenne. C'est cher par rapport à un slip de bain de base. Mais si on a plusieurs nains, ça peut le faire. Si on choisit un modèle correct (mixte) évidemment.
Et l'encombrement. Et bin oui, ça prend un peu plus de place. Prévoir donc un big bag.

Et en bonus track, un modèle pour chaque nain.

 
 

6 févr. 2010

Le portage pour les nuls

Un jour, avec mon amoureux, on a décidé de se reproduire, rapport au fait qu'on s'aimait, tout ça tout ça, et qu'on trouvait chouette l'idée d'élever un enfant ensemble. On a donc fait le nain.
Le nain, quand il est né, était le plus beau. Bien évidemment.
Comme je suis (ou en tout cas j'essaie) d'être une bonne mère, je n'avais pas omis de faire le nain avec deux poumons fonctionnels, et des cordes vocales.
Le nain, c'est trop un malin, et il a TRÈS rapidement compris comment on pouvait utiliser les deux premiers pour faire du bruit avec les deux dernières.
Genre dès que t'essaies de le poser loin de ton giron, accueillant certes, mais peu habitué à avoir un nain, aussi beau soit-il, scotché là 24h sur 24.
Au bout de peu de temps, j'ai compris que deux options s'offraient à moi:
1) Laisser le nain faire fonctionner ses cordes vocales à plein régime, et prendre des actions chez Audika, rapport au fait que mon audition allait en prendre un coup.
2) Accepter ma nouvelle condition physique, qui n'allait pas tarder à ressembler à cette photo, vu que le nain ne se faisait pas prier pour manger.


Jeune mère après quelques semaines avec son nain

Ne trouvant ni l'appareillage auditif ni le physique de Stallone très sexy, j'optais pour une troisième solution, le portage, qui avait l'avantage de me rendre l'usage de mes deux bras tout en préservant mon capital auditif.

Lors de ma grossesse, j'avais eu le temps de surfer longuement sur internet, et j'avais lu que les porte-bébés classiques, genre ça


c'était trop le mal, parce que le bébé est suspendu par " son entre-jambe" (aka ses parties génitales), que ça ne respectait ni sa position physiologique (en grenouille, avec les genoux un plus haut que les hanches), ni le dos du porteur. Bref, vade retro le porte bébé classique qui a servi à tant de parents, c'était nul, archi-nul, c'était out.

Ce qui était in, par contre, c'était le portage en écharpe:
car comme on le voit absolument pas sur cette image, le bébé est en position grenouille, son dos est arrondi, le poids est réparti sur les épaules du porteur, mais pas que: aussi sur son dos et ses hanches.
L'écharpe de portage avait plus plein d'arguments trop de la balle: déjà, tu peux porter ton nain jusqu'à un âge/une taille avancé(e) (15kg soit trois ans pour les plus aventureux). Ce qui laisse de la marge par rapport au porte bébé classique, qui ne sert pas très longtemps (5-6 mois maximum), surtout quand on hérite d'un modèle de nain maousse costaud, option hiver et donc avec combi-pilote qui lui donne rapidement un air saucissonné.
Et puis, avec l'écharpe, plein de façon de porter: devant, sur le coté, dans le dos, allongé.
Bref, c'était l'achat à faire.

Je n'ai peu de résistance, j'avoue,à tant d'arguments, et j'avais donc investi dans ce qui semblait être LE truc à avoir.
Je l'avais même emportée à la maternité, c'est dire comme j'étais convaincue du caractère indispensable de l'accessoire.

Sauf qu'en fait, faire les nœuds, même avec le manuel et la dame si sexy qui fait office de mannequin, c'est pas si simple.

L'écharpe était donc rangée bien sagement, jusqu'à ce que mon nain hurleur option scotché-aux bras-de-maman, me fasse retenter l'expérience.
Et là, miracle, après quelques conseils avisés de mamans porteuses, je parvenais à maitriser le dit-objet, et à pouvoir ainsi récupérer un minimum d'autonomie.

Par la suite, j'ai découvert plein d'autres chouettes façon de porter, et comme je suis trop sympa à mes heures, je vais les partager avec vous (bientôt).


5 févr. 2010

keskecékecetruk?

J'ai un nain modèle "couillu".
Fan de voitures donc. (Et de camions, et de bus, et de motos, enfin de tous les trucs avec des roues et si ça fait du bruit en plus, c'est trop le bonheur.)
Avant d'avoir un nain, j'avais lu Simone de Beauvoir "on ne nait pas garçon ou fille, on le devient", ou comment l'éducation contribue à rendre sexué et à inclure dans des stéréotypes genre "nain couillu devant son établi" et "naine à couettes devant sa mini-table-à-repasser-comme-maman" et la féministe en moi adhérait vachement à ça. C'était décidé, mes nains couillus auraient des cuisinières et mes naines à couettes des gros camions. J'ai pas de naine à couettes, mais le nain a une cuisinière. Qu'il adore.

Sauf qu'en fait, le nain modèle couillu est bel et bien livré de série avec "aime les trucs avec des roues qui font vroum-vroum". Et vlan pour Simone de Beauvoir, qui soit dit en passant avait des tas d'idées sur les nains mais n'en n'avait pas à elle. Elle n'avait pas pu donc expérimenter de visu le nain de sept mois qui voit pour la première fois une petite voiture et qui fait "vroum-vroum" de façon spontanée, ou qui s'extasie: "beau beau" devant le camion poubelle, ou qui commente chaque bus qui passe " le bus, le bus" avec un air ravi (mères de nains couillus, je sais que vous me comprenez)


Bref, à la maison, nain modèle couillu hyperactif oblige, nous avons donc plein de trucs avec des roues, dont le but officiel est d'amuser le nain (le but officieux étant de le fatiguer, ce qui marche moyennement. Mais c'est une autre histoire.)
- Un vélo tricycle que toi parent tu peux pousser sans te casser le dos grâce à la petite canne qui va bien,
- une draisienne (cf le chouette article ci-dessous), qui fait comme un vélo de grand et que le nain enfourche fièrement,
- une trottinette que c'est rigolo, mais encore plus si tes parents te poussent dessus,
- et pas moins de DEUX porteurs.

Ouais. Deux.
Mais pourquoi donc deux, me direz-vous?

Parce que le premier, j'avoue, je l'ai surtout acheté pour moi. Oui bon, pas pour monter dessus, hein, mais parce que je le trouvais trop choupi avec sa petite bouille ronde et ses couleurs vives.



Le nain, il le trouve trop beau aussi (quel bon goût, ce nain). Mais surtout je pense parce qu'il a 4 roues.
Le verdict: ce porteur est beau MAIS: il est assez lourd, il est moyennement maniable, il faut déjà être assez grand pour monter dessus.
Cela dit il plait beaucoup au nain quand même.

Et puis je suis tombée sur ça:


Le wheely-bug.
Et le wheely-bug, c'est trop un jouet qui déchire.
Le concept: une base en bois hyper solide, une forme toute ronde recouverte de matière type cuir (ou simili cuir) douce et antidérapante, un arceau pour se tenir, et 4 roues MULTIDIRECTIONNELLES.
Et c'est là qu'est toute la différence. Parce qu'avec ces 4 roues, le wheely-bug tourne hyper bien, y compris sur lui même, et le nain va pouvoir aller vite, tourner vite, faire des simili dérapages, le tout en étant super stable. Le nain s'éclate.
Des fois, quand je vois le nain sur son whelly-bug, j'aimerais bien redevenir naine. Et ouais. (Parce que le wheely-bug marche aussi si tu as un nain option "couettes".)

En plus, comparativement à un porteur "classique", le wheely-bug prend peu de place. Et cerise sur le gâteau, il existe en deux tailles: un-trois ans et deux-cinq ans.

Si vous voulez voir plein de nains qui s'éclatent avec leur wheely-bug et que vous ne craignez pas la pointe de jalousie qui ne va pas manquer s'emparer de vous, il suffit de cliquer.

4 févr. 2010

Mon premier biclou

Tim est un cascadeur, un aventurier, un vrai de vrai. Il a donc besoin d'un biclou digne de ce nom.
Adieu tricyle aux roulettes en plastique qui réveille tout le village le dimanche matin aux aurores.
Bienvenue à la draisienne, le premier vélo de Tim, dont je viens vous faire l'apologie parler tantôt.

Pour les raisons sus-mentionnées, nous avons décidés, le papa de Tim et moi même, de lui offrir un nouveau vélo pour ses 2 ans. Mais puisque nous sommes des bobos-chics (casual et trendy à la fois), nous avons opté pour un super biclou. Un biclou sans pédale. Ouais. Même que c'est celui là, le bleu...


Quel intérêt me direz vous?
Apprendre l'équilibre. Tout seul, sans les roulettes.
Le principe est simple. L'enfant est assis sur la selle et ses pieds touchent le sol. Il avance (vite, surtout en descente) avec ses petits petons (comme il le ferait sur un porteur) et apprend ainsi à contrôler son équilibre (s'il lève les pieds du sol).
Bref, il gère tout seul ses sensations, sans avoir les roulettes en aide.
Il existe des modèles avec freins, nous en avons un sans. Evidemment, les chaussures prennent un peu, mais nous trouvions que le frein...ça faisait une chose de plus à gérer.
Bref, normalement, si tout se passe bien, un enfant qui utilise la draisienne (c'est le nom hyper scientifique du vélo sans pédales) peut faire du vélo avec pédales sans passer par l'étape roulettes. Yes!

A partir de quel âge?
Nous avons donc offert ce mirifique vélo à notre fils pour ses 2 ans. Soyons honnêtes, au début, il restait debout au dessus de la selle et avançait à petits pas. Et n'y voyait AUCUN intérêt.
C'est cet été qu'il a commencé à poser son petit popotin sur la selle et à avancer en poussant le sol. A 2 ans et 4 mois donc.
Maintenant, il maîtrise grave. Il arrive à aller vite (au grand bonheur de ses parents qui trouvent qu'ENFIN, on avance en promenade) et à freiner (voir ci dessus l'allusion aux avants de chaussures déglingués).
Il ne lève encore pas trop les pieds, peur de tomber, mais il se débrouille bien.
Je dirais que c'est idéal vers 2 ans et demi donc. Avec LE CASQUE, bien entendu, qu'on ne quitte plus, même pour dormir (si si, c'est l'accessoire mode).

Comment bien choisir?
Tout dépend de :
- votre budget
- le caractère de votre enfant
- votre mode de vie
- votre nombre d'enfants

On trouve des modèles à partir de 50 euros environ et jusqu'à 150 (voire plus).
Evidemment, les différences se font sur la qualité de l'animal: bois/métal/plastique, sur les roues (en pneu plein ou gonflable), sur la taille (ajustable ou non).
 La chose la plus importante : la taille. Et oui, beaucoup de vélo ont une taille minimale qui est déjà bien haute pour un tout petit. Pour savoir quelle taille choisir, il vous faudra mesurer la distance entre le sol et l'entrejambe de votre nain. Ensuite, vous pourrez choisir un vélo donc la selle s'abaisse jusqu'à cette taille. Le site Cenetis (qui vend aussi des vélos) propose un comparatif qui n'est pas mal. Vous vous rendrez compte que peu de vélos conviennent à des petits de 2 ans. En tout cas, pas les moins chers, évidemment.

Pour le matériau choisi, à vous de voir. Si vous vivez en ville et que vous êtes, vous aussi, un super bobo écolo, je vous suggère un modèle en bois. Le poids est sensiblement le même qu'un vélo en métal et il sont généralement très beaux. On peut trouver des modèles à partir d'une soixantaine d'euros. Inconvénients: pour une utilisation plus rurale dirons nous, le bois est un peu salissant et moins évident à nettoyer. Il ne fait pas très sportif mais plutôt chic.

Les roues. Alors là, ça n'a l'air de rien, mais des roues qu'on doit regonfler tous les dimanches avant de sortir, ça gonfle, c'est le cas de le dire.
Nous avons opté pour des pneus pleins. Ouais. Et même que c'est bien de ne pas se poser la question : "mais où c'est que j'ai mis la pompe?".


La qualité. Un cher? Un pas cher?
Toujours la même question pour chaque achat. Un super poussette canne qui me fera les trois? Une toute pourrite que je jette si elle casse?
Là, j'avoue, je ne peux que partager mon expérience: j'ai fait moitié moitié. La qualité mais pas le luxe. Le modèle que nous avons choisi nous a coûté 75 euros. C'est déjà pas mal je trouve. Mais nous avons 2 nains. Au moins. Et les balades en forêt dans la boue n'aident pas à la préservation du biclou, loin de là.
En revanche, si vous n'allez pas faire de vélo souvent, si vous n'avez qu'un nain, et si vous ne faites pas de cascades, je pense qu'un vélo sans pédales basique convient.



En conclusion: 
Ce vélo est un des meilleurs achats que nous ayons fait. Il est chouette et il est utilisé. Les balades sont plus joyeuses, plus rapides surtout, et le nain dépense de l'énergie (ce qui n'est pas pour déplaire à ses parents, rapport à l'heure du coucher). Tim va sur ses 3 ans et ne s'en lasse pas, il va de plus en plus vite et maîtrise de mieux en mieux son équilibre.
J'imagine qu'à un moment, cela ne sera plus suffisant et qu'il faudra investir dans un biclou à pédales, mais pour le moment, tout roule (d'ailleurs il existe des modèles sur lesquels on peut ajouter les pédales).


En prime, un lien proposé par une lectrice, bebeok : des protèges godasses pour le freinage :) c'est laid, évidemment.
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