19 mai 2016

Mon premier marathon - Genève - 8 mai 2016

Aaaaaah, je me pose enfin pour raconter ce fameux marathon de Genève, couru dimanche 8 mai.
Ceux qui me lisent depuis longtemps savent que je cours depuis janvier 2014, date à laquelle j'ai décidé de me délester de mes kilos de grossesse accumulés (quatre nains en six ans avouons que ça laisse de la couenne - ok l'abus de raclette aussi). Je raconte mon parcours dans cet article : Mon running de maman.

Je ne suis pas une rapide, je ne suis pas une championne, j'ai encore quelques bons kilos de trop (on ne se refait pas) qui m'empêchent d'être une fusée , je dors trop peu pour être totalement super en forme et je déteste faire du gainage et autres exercices de renforcement musculaire ce qui fait que je manque encore de force et de muscles pour être une vraie runneuse efficace. 

Il n'empêche. Ce ne sont pas des excuses, ce sont des faits. Des faits qui ne m'empêchent pourtant pas de tenter. J'ai couru l'an dernier mon premier semi-marathon, celui de Genève également, j'en parlais dans cet article, et j'ai couru également le Demi de Jussy (inscription faite également pour 2017 tant cette course était super) et puis c'est tout. Pas trop le temps de me coller d'autres courses en fait.

Le Mâle, début octobre, avait décidé de s'inscrire au Marathon de Genève.
Je lui ai dit "t'es MALADE! A la fin du semi j'ai cru crever, JAMAIS je ne cours un marathon, JAMAIS!!"


Le 13 octobre, jour de mes 34, nous achetions ensemble mon dossard pour le courir. 
Il est des choix qu'on fait sans trop savoir pourquoi.

Je savais que l'entraînement serait long et contraignant et je me suis dit qu'il était plus intelligent d'être deux à le faire. Qu'on comprendrait l'autre. Qu'on pourrait en parler et se gaver mutuellement avec nos séances. Excellente idée ma foi, nous avons beaucoup échangé, personne n'a détesté l'autre qui partait le dimanche courir 3h, et nous avons partagé trois mois de préparation difficile, se motivant et buvant ensemble notre maltodextrine en grimaçant trois jours avant le jour J.
Et nous avons enlevé ensemble nos chaussures et nos chaussettes après nos heures de course, soulagement bien mérité.

Côté préparation, je n'ai, comme toujours, aucun conseil intelligent à vous donner ;)
Je suis en club mais pour des raisons très claires d'organisation, je n'ai pas pu préparer ce marathon au sein de mon club. Des entraînements à 18h, ce n'était pas possible. J'ai donc pris un plan trouvé dans un magasine de running (Running Coach de mémoire) avec le plan "Finir en 4h30" (il n'y avait pas plus long j'ai cherché) et mon cher et tendre a pris le même avec "Finir en 4h"(frimeur).

Je suis partie sur 3 séances par semaine, sachant pertinemment qu'il me serait impossible d'en faire plus. Les séances étaient souvent longues (et de plus en plus longues), souvent difficiles (surtout sur la fin) et OUI j'en ai sauté certaines. Mais pas tant que ça, j'avoue avoir été assidue, parce que je savais que sans une vraie préparation, ce n'était pas la peine d'aller sur la ligne de départ.
Il faut donc faire une vraie préparation, et oui, elle prend du temps. C'est d'ailleurs le plus difficile: trouver du temps. Je courais le matin après avoir emmené les enfants à l'école et je travaillais le soir à la place. Ou je courais en soirée quand le Mâle était rentré. Avec trois séances par semaine, on arrive tout de même à jongler en se casant une séance le week-end.

J'ai couru seule, oui. Cela ne me pose pas de problème. J'aime bien même, disons que ce sont des moments de silence volés à mon quotidien bruyant.

Pour courir longtemps, pas de secret, il faut s'entraîner et avoir de quoi cogiter. J'ai également opté pour de l'écoute de Podcast et même de livres audios sur mes sorties très longues, ce qui me permettait de me concentrer sur quelque chose et de ne pas trop penser que j'étais en train de cramer deux heures trente de mon dimanche à courir ;)

Mauvaise surprise pour moi 15 jours avant le marathon : une sortie longue sous une pluie torrentielle a eu raison de mes pieds déjà ampoulés. J'avais peine à poser le pied par terre et des entailles dues aux ampoules sous les orteils. J'ai donc soigné soigné soigné et pas couru du tout pendant 10 jours avant le jour J. UN PEU STRESSANT je vous l'avoue et une confiance en berne sur mes capacités à faire 42, 195 km après ça.

MAIS voilà, abandonner n'était pas une option (sauf en cas de blessure grave évidemment je ne suis pas stupide) et samedi 7 mai j'étais à Genève en famille pour retirer mon dossard et vérifier que mon nom était bien sur le mur des coureurs. Le village marathon était chouette, les nains ont adoré les animations et les goodies offerts : ces enfants sont vraiment de véritables enfants de blogueuse, rien à redire.

Nano a juste hurlé de terreur devant LA GROSSE épong

C'est bien moi mon petit 





















Bon, trêve de blabla, je vous raconte maintenant

Mon premier marathon

Le matin du 8 mai je suis contente. On y est enfin. Mine de rien cela fait 3 mois qu'on y pense et qu'on stresse. Qu'on regarde combien ça fait 42 km en bagnole et qu'on se regarde en ricanant bêtement genre "ah ouais quand même".

Ma tenue est prête, je sais qu'il va faire très très chaud (et je n'aime pas du tout avoir chaud) donc je pars avec le strict minimum : débardeur ultra léger de chez Gore (ma seule folie financière pour le running car il m'a coûté 50 euros mais il est parfait parfait), short avec shorty intégré de chez H&M, manchons de compressions rose fluo (j'assume), chaussettes X-socks spéciales marathon, et mes Asics avec lesquelles je cours depuis près de trois mois. Sur la tête une casquette (je n'ai pas une tête à casquette mais je crains l'insolation) et des lunettes (Décathlon aussi).


Sur mes oreilles, mon casque Plantronics BackBeat Fit conseillé par Requia. Au sujet de cet achat, je ne peux que vous le conseiller également si vous recherchez un casque bluetooth de qualité et confortable. J'ai eu un peu mal à la tronche de sortir 72 euros mais je ne regrette pas, il est impeccable. Mon nouveau crédo étant vraiment devenu "je ne suis pas assez riche pour acheter de la merde". Mon seul regret? A l'époque le moins cher était le orange. Et je préfère clairement le bleu. Bon, pas grave.





BREF. 
Lever 7h30, je mange mon yaourt blanc + compote + granola. Ce n'est pas très "gâteau sport" mais c'est mon petit déjeuner habituel et il me permet de tenir jusqu'à 13h normalement, donc je n'en change pas.
Nous partons de Thonon vers 8h pour un départ dans nos sas à 9h45. No stress, l'organisation du marathon de Genève est juste parfaite (en même temps, vu que tu paies ton marathon 100 euros, c'est le minimum hein).
On dépose nos petits sacs dans un camion (il nous attendra à l'arrivée) et on fait nos derniers pas ensemble. On glousse. On se prend en photo. On se dit qu'on l'a voulu et qu'on a plutôt intérêt à en profiter. Il y a peu de monde comparé au semi-marathon de l'an dernier, nous sommes à peine 1500.

J'ai opté pour le sas > à 4h30 puisque je n'ai aucun objectif temps : c'est mon premier marathon, je n'ai aucune idée de comment vont réagir mon corps et mon mental. Je veux juste le finir. Je me dit qu'il y a toutes mes lectrices et mes amies derrière moi, que je ne peux pas abandonner juste parce que j'ai la trouille. Je vais y arriver.

elle a encore fière allure avec ses lunettes de mouche 

J'avais programmé la veille des petits messages Facebook pour mes différents passages. J'espère juste passer toutes les lignes désormais.

Dans mon sas, je discute avec une autre blogueuse, Marie (aussi), qui elle court son deuxième marathon. Elle a peur elle aussi de la chaleur et a pris ses bidons d'eau. Je me rends compte que je ne cours qu'avec ma ventoline et mon téléphone pour ne pas être enquiquinée, j'espère que je ne vais pas le regretter.
Pour lire le compte rendu de Marie, c'est ici, vous pouvez même me voir de dos sur sa première photo (et admirer mes bas de compression roses fluo!) je suis le dossard 419.

Le départ est donné à 9h45, comme toujours j'ai les larmes aux yeux parce qu'il y a de la musique et des gens heureux de courir, des bénévoles qui courent avec des fauteuils roulants aménagés et des adolescents handicapés. Les départs ont toujours pour moi un goût particulier. Tout est à faire.

Je me suis découpé le trajet en 4 en me disant que j'avais 4 enfants et donc 10 kilomètres à faire pour chacun d'entre eux. Je n'avais pas prévu une allure particulière. Je sais que je suis capable de boucler un semi en deux heures sans souci, mais j'avais lu trop de témoignage où, après avoir fait un premier semi dans les temps, les gens s'écroulaient sur le deuxième.
Je me suis dit "pars à 8km/h pendant 30 minutes pour t'échauffer puis monte à 9 et essaie d'y rester autant que faire se peut".

Et c'est ce que j'ai fait. J'ai tenu mes 30 minutes à 8 en me forçant un peu, boostée par le monde, la musique et l'ambiance. Puis je suis remontée à 9,5 km/h voire 10km/h pour boucler les premier 10km en 1h10.

De là, j'ai continué à cette allure. Nous avons couru dans les villages et la campagne de Genève, en plein soleil tout du long. Il faisait très chaud et j'ai vraiment pris le temps de m'arrêter longtemps aux ravitaillements. Je marchais 2/3 minutes, je buvais quelques verres d'eau et un d'Isostar, je mouillais ma casquette et mon dos, mes jambes aussi en faisant cependant attention à ne pas me tremper les chaussettes.

Photo sur laquelle tu es ridicule et que l'organisation veut te vendre HA HA HA

J'ai "perdu" du temps sur les ravitos, c'est clair, mais vraiment ce n'était pas un souci pour moi. J'ai papoté, remercié les bénévoles (mon mec me dit "t'as fait ta Marie quoi, à dire bon courage à ceux qui ne courraient pas 42 bornes!") et j'ai opté pour des gels sur quatre ravitos : environ vers 13km, au semi (donc vers 21), puis au 30 et au 37ème.
Côté bouffe, moi qui ne mange JAMAIS pendant les courses, je me suis forcée à manger avant d'être écoeurée (quand tu ne manges pas du tout pendant une course, arrive le moment où tu ne peux plus rien avaler donc j'ai opté pour un ravitaillement léger mais régulier). J'ai donc pris un morceau de banane et un morceau d'orange (voire un TUC) sur chaque ravito.
J'avoue être UN PEU écœurée par la banane là. Mais j'ai eu l'impression d'être un Minion.


Nous avons pu nous faire doucher sur la majorité des ravitaillements, ce qui était ma foi très très appréciable.

Sur le tronçon 10/20km je ralentis un peu mon allure, j'ai très très chaud, je stagne à 8,3 km/h, il y a pas mal de faux plats, beaucoup de gens commencent à marcher, c'est un peu déroutant d'ailleurs. Je continue à avancer, même si je sais que je ne vais pas très vite, je prends mon temps et j'apprécie le paysage. Parce que oui, il faut le dire, le parcours est sublime. Champs, montagnes enneigées, silence, et chemins. C'est parfait.

Je suis juste bien.
Vraiment je me sens bien, je passe mon semi très très loin de mon temps habituel (près de 2h35) mais je suis contente et je m'en fous.

Arrivée au ravitaillement des 25km je constate que je n'ai jamais couru autant. Ma plus longue sortie ayant été de 23 km, tout ce que je fais maintenant relève de l'inconnu. Je dois faire attention.
Je continue donc à courir de manière très cool, sans me fatiguer, à 8,5 km/h.
Je double beaucoup de monde (enfin je sais tout de même que je suis en queue de peloton hein, donc je ne double pas non plus 1400 personnes) et je tends un peu le dos parce que j'ai un peu la trouille du fameux mur.

Je n'ai mal nulle part (auto-check) mais bon, en même temps je ne vais pas très vite.
Je sens que ça chauffe un peu côté pied, normal avec la chaleur l'ambiance intra-chaussette doit être un peu pénible.
Mais je continue et j'enchaîne les kilomètres, musique dans les oreilles.
J'ai choisi de me mettre 1h de musique puis 2h de polar et de terminer en musique.
J'ai coupé plusieurs fois pour profiter du silence, j'avoue.
J'ai reçu avec plaisir mes SMS au 30ème kilomètre. J'ai eu l'impression d'avoir sur le côté de la route plein de lectrices. C'est con mais c'est vrai. J'ai pensé à toutes celles qui m'avaient dit "tu peux le faire". Merci à toutes (merci Sabine)

A partir du 30ème kilomètre je me suis dit "bon faut y aller".
On arrive sur Genève et là je commence à accélérer (LOGIQUE DE MARIE).
Je suis à 11km/h puis 9,5 en me disant que les trois derniers (en ville) sont interminables (de mémoire du semi) et qu'il faut que j'en garde sous le pied.

Je sais que je ne le finirai pas en moins de 5h, pas très très grave, je suis par contre tout à fait persuadée que je vais le terminer.
La descente est agréable, il fait un peu meilleur (grâce au lac) et on voit le jet d'eau au fond. Arrivée.

voilà plus que 12 bornes, c'est le début 

Il y a encore du public pour nous encourager, des enfants à qui je tape dans les mains avec le sourire, en me disant qu'ils pourraient être les miens.
Il y a des gens que je double, qui marchent depuis longtemps, des jambes qu'on voit douloureuses.
Je m'arrête aux derniers ravitaillements, je ne souffre toujours pas, j'ai ma petite foulée depuis le départ et je suis toujours aussi heureuse de courir. Je sais que je vais le finir.
Je croise le Mâle qui m'attend à un coin de rue, clin d’œil. Il l'a fini aussi.


J'arrive sous l'arche "plus qu'1 kilomètre- hop hop hop" et je coupe ma musique.

Je double deux coureurs pieds nus.
Je vois la fin du parcours et j'accélère.
J'ai le sourire aux lèvres, c'est exactement comme ça que je voulais terminer ce premier marathon. Sans souffrance. Sans peine.
Sans chrono.

Avec juste l'envie de recommencer.

Bilan de ce premier marathon 

4h14 pour le Mâle et ses grandes papattes.
5h03 pour moi et mes petites papattes.
Bien entendu je n'ai pas tout donné, je suis tout à fait capable d'aller plus vite. Mais je ne savais pas comment ça allait se passer et il était hors de question pour moi de me dégoûter.
J'ai profité de chaque minute, de chaque kilomètre, de chaque foulée.

Le lendemain, j'avais du mal à descendre les escaliers (merci Aurélie pour la technique de la descente à l'envers, on a l'air zinzin mais c'est parfait) mais vraiment rien de douloureux niveau musculaire.
J'ai morflé des pieds par contre, je le savais, et malgré un mois de massage à la crème Nok, j'ai eu 6 ampoules et j'ai deux ongles noirs qui vont tomber (BEURB). Pourquoi? Probablement parce que j'ai adopté une foulée "à la cool" bien loin de celle avec laquelle je cours d'habitude, histoire de tenir 5h. Et probablement aussi parce que j'ai couru 5h.


Et ensuite?

Je me suis inscrite pour un semi en septembre, celui de Jussy que j'aime beaucoup, un semi nocturne à l'ambiance marrante.
Je ne sais pas encore pour quel marathon je repartirai l'an prochain, je sais qu'il y en aura un mais il me faut également m'organiser avec ces mois de préparation et je ne sais pas encore où, ni quand.
En attendant un grand merci à vous tous et toutes, vous n'imaginez pas à quel point votre présence m'a aidée. Pour de vrai. 

Je suis marathonienne.
Je n'ai pas fait ça pour me prouver quoi que ce soit à moi-même. Je savais que je pouvais le faire.
Pas parce que j'ai un égo surdimensionné mais parce que j'ai appris à avoir confiance en moi. Parce que j'avais envie qu'on partage ce moment-là tous les deux aussi. Parce que mine de rien, j'avais probablement encore quelques comptes à régler avec ma santé. 


Je suis marathonienne, comme un sourire à ces dernières années épuisantes, comme une grimace à ces nuits qui n'en sont toujours pas, comme un pas en avant, comme un "tu vois, ça va", comme un preuve qu'on peut encore, qu'on doit encore.

Je suis marathonienne.
Bordel

61 commentaires:

  1. Juste bravo! Bel objectif atteint, tu peux être fière!

    RépondreSupprimer
  2. Félicitations Marie, tu déchires!

    RépondreSupprimer
  3. Bravooooooooo Madame !!
    Je suis une grande adepte de L'auto check aussi :p !!
    Tu m'as tellement donné envie de faire mon marathon, vivement BORDEL !!

    RépondreSupprimer
  4. Juste ouah! Et bravo!
    Je vais t'embaucher comme mascotte, tu serais parfaite ;-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je peux me déguiser en Bob l'Eponge si tu veux

      Supprimer
  5. Je sautille de joie à te lire, je suis tellement heureuse de savoir que tu t'es ré-ga-lée :)))) Et j'espère vraiment dire la même chose à la fin du mien, en octobre.
    Tous les possibles s'ouvrent à toi ;)
    Toulouse l'année prochaine? ;) Nouveau parcours que je découvrirai en octobre, je te dirai si ça vaut le coup mais c'est intra muros!
    BRA-VO!!!!

    RépondreSupprimer
  6. Waouh ! Bravo Marie, je t'admire...

    RépondreSupprimer
  7. Et ben voilà, comme avec les billets de Sonia, j'ai les larmes aux yeux. Quelle force, quelle volonté et surtout tant de plaisir qui se dégage de ce compte rendu ! Je suis admirative, vraiment.

    RépondreSupprimer
  8. Superbe Marie.
    Félicitations ! Je t'admire beaucoup, pour ce parcours et ton parcours de vie. Ta force, ton humour, ta simplicité, ton travail, tes enfants, ton couple,ta famille et toi. Tes envies de vies. Tellement Merci. Je t'embrasse.
    Marie.

    RépondreSupprimer
  9. Bravo!!!!
    Merci pour le clin d'oeil!!
    Ce marathon est vraiment exceptionnel, j'en ai ch*** mais j'y suis arrivée!
    Et sinon moi aussi j'ai une jolie collection d'ongles noirs (merci pour l'explication car j'en cherchais une ça ne m'etais jamais arrivé!)
    A bientôt sur une prochaine course! (je viens d'intégrer ton CR à la fin du mien :) )

    RépondreSupprimer
  10. Trop forte! (moi aussi je pleure mais j'ai une excuse hormonale :P )

    RépondreSupprimer
  11. C'est super, des projets comme ça, qui impliquent le corps et l'esprit!!
    La classe aussi, d'être marathonienne. :-)

    Banane

    RépondreSupprimer
  12. Félicitations !!!
    Je n'en reviens toujours pas :)

    RépondreSupprimer
  13. Tu as bien écrit tout ce que j'ai ressenti lors de mon 1er marathon (celui de Paris le 3 avril)... Un entraînement long, rigoureux, un état d'esprit très en phase le jour J, se donner des coups de pieds au derriere pour pouvoir le terminer, recevoir une vidéo de ses loulous qui m'encouragent, appréhender ensuite toutes descentes même celles des passages cloutés,... Tout ca, j'ai envie de le revivre malgre tout!

    RépondreSupprimer
  14. Je me remets vite de mon 3ème accouchement et je me remets à courir. Je vise New York 2018, tu m'as donné trop envie!
    Vive les joies de la course Bordel 😉

    RépondreSupprimer
  15. Euh, y sont où les kilos en trop hein ???
    J'aimerais bien avoir les mêmes...
    Sinon : bravo et encore bravo !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. tout dans le ventre (que je ne montre jamais note bien).

      Supprimer
    2. Ah le ventre... Moi, avec des toutes petites papattes, je le fais en 3h18 le marathon. Je fais le gainage, les exercices et tout et tout. Je surveille pas mal ce que je mange. J'ai un IMC de 20. Je n'ai que 2 enfants, et ils commencent a etre grands. Et pourtant... On m'a dit que mon tour de taille, et la ratio tour de taille / tour de hanche, me mettait dans la categorie 'en surpoid'. Ca m'a vexée, et pas qu'un peu :-)

      Supprimer
  16. J'ai les yeux humides, ton récit est émouvant comme tout ! T'es marathonienne BORDEL !! :)

    RépondreSupprimer
  17. moi aussi j'ai les larmes aux yeux (mais chut je suis au boulot). Je me remets à courir, lentement, mais ce we j'ai tenu 48 min et rien que ça c'est une victoire. Je n'ai participer qu'à une course, un marathon en relais de 6 mais déjà, ça m'a foutu les miquettes. Il y a quelque chose de très émouvant je trouve, une énergie qui circule, des inconnus qui s'encourage. Ce we dans une côte où je peinais, un mec m'a dépassé et m'a dit "allez!". Grâce à lui j'ai tenu. Bizarre ce sport, solitaire mais solidaire. Tu me donnes envie de continuer et de tenir la promesse que je me suis faite, courir un semi un jour.

    RépondreSupprimer
  18. hum désolée pour les fautes et j'ai oublié de te féliciter comme il se doit MARATHONNIENNE BORDEL !

    RépondreSupprimer
  19. Bravo Marie ! Bordel tu l'as fait et tu peux en être fière !

    RépondreSupprimer
  20. Bravo !!!! Tu décris très bien ce que vis aussi en me préparant et en participant à des 50 km en trail : les longues heures d’entraînement durant les mois précédents, l'excitation du départ, la banane pendant la course quand ça se passe bien et que tu n'as mal nulle part, les bénévoles, l'ambiance, la fameuse arche d'arrivée et les ongles noirs. Pendant que je m’entraînais pour mon 1er ultra l'hiver dernier, j'avais dit que je ne le referais pas parce que ça me prenait trop de temps mais devine ce que j'ai fait cette année... Ben oui, je l'ai refait, c'était tellement bien !

    RépondreSupprimer
  21. Bravo! Les sensations sur un premier marathon sont justes géniales...(j'espère en retrouver quelques unes lors de mon 3è cette année en Octobre!)
    Cette histoire d'ampoules est tout de même bizarre...Tu devrais essayer d'autres chaussettes...ou c'est les chaussures peut-être. Encore félicitations! Et merci d'avoir partager ta course avec nous!

    RépondreSupprimer
  22. Oh Yeah baby! You did it! Bravoooooooo! Suis trop contente de lire ce bel exploit -mouah ! Que j'aimerais pouvoir te faire une grosse bise! C'est super (tu la sens l'hystérie là mais suis pas folle hein :) skye49

    RépondreSupprimer
  23. Purée Marie tu déchires ! Bravo, encore une fois, des bisous plein, merci du récit :))

    RépondreSupprimer
  24. Encore bravo ! La grande performance, en + de ta magnifique régularité, c'est le plaisir que tu as pris pendant ces 42.125km !!!

    Pour les ampoules : tu es sûre de la taille de tes chaussures ? Adaptée à 5h de course sous le soleil (=pieds qui gonflent) ?

    Pour les ongles noirs : un truc tout bête qui m'a sauvée (bon mon temps max de course est de 5h30), c'est de régulièrement limer les ongles dans l'épaisseur (sur le dessus de l'ongle quoi). Pas super glamour hein... mais redoutablement efficace !! Et si jamais ça ne marche pas, tu as des trucs sympas chez Epitact (des doigtiers pour orteils)...

    Encore bravo !!

    RépondreSupprimer
  25. Oh bordel ! Bravo, tu as de quoi être fière !

    RépondreSupprimer
  26. Bravo Marie!! Trop forte, tu assures sur tous les plans, je t'admire! et je te remercie, grâce à ton blog je me suis remise à courir et cela fait du bien. Mais ces ongles noirs, c'est le choc des foulées à répétition qui fait ça?

    RépondreSupprimer
  27. Un immense respect et la larmiche à l'oeil. Bravo mille fois !!!

    RépondreSupprimer
  28. Un immense respect et la larmiche à l'oeil. Bravo mille fois !!!

    RépondreSupprimer
  29. Bravo Marie! Une belle expérience de vie :) Ca donne envie!

    RépondreSupprimer
  30. Je suis totalement admirative, un marathon après 2 ans de course et plusieurs semi avant wahou, franchement bravo ... je m'en vais lire ton "running de maman".

    RépondreSupprimer
  31. Bravo! Je m'y remets doucement (j'avais commencé au printemps dernier, puis arrêté à l'automne : diagnostic de fibromyalgie, trop de douleurs, trop de fatigue), je dépasse gentiment les 30 minutes (1er objectif) et vise simplement les 5km... Mais ton billet donne envie de s'accrocher; pas pour courir autant (pas folle, la guêpe), mais pour le plaisir que tu y prends.
    Je verserais bien une larmichette, tiens...

    RépondreSupprimer
  32. Bravo! et merci pour ce récit, çà donne vraiment envie. J'ai 2 semis à mon palmarès, pré-bébés, et un rêve de marathon, un jour... J'essaie de me motiver en lisant les compte rendus des unes et des autres, il s'en dégage une énergie magnifique!

    RépondreSupprimer
  33. Chapeau bas ! Bravo et merci encore de ta sincérité, j'envoie de ce pas ton article à mon mec qui prépare le marathon de Poitiers (J-9)

    RépondreSupprimer
  34. Felicitations!

    Hamidouce

    RépondreSupprimer
  35. MARATHONIENNE BORDEL!!! ENJOY! (et méfie toi: c'est d'la drogue ce truc! ;))
    Bisous (et félicitations of... course! :D)

    RépondreSupprimer
  36. T'es marathonienne bordel et tu m'as fait versé quelques larmes pendant mon petit déjeuner, bordel!
    Comme toi, les sas de départ, les petites mains tendues le long du parcours et les ambiances de courses me font toujours monter les larmes aux yeux.
    J'ai fait mon premier semi-marathon cet automne. Je me suis dis que si toi avec 4 enfants tu arrivais à te dégager du temps pour courir, je pouvais y arriver avec "seulement" ma fille. Le long du parcours, j'ai pensé à toi. Ça m'a motivé! Je l'ai terminé, comme toi ton marathon, sans peine, avec joie et une folle envie de recommencer.
    Je rêve d'un marathon. Pour l'instant j'ai mis mes chaussures de course au placard pour faute de gros bidon et d'arrivée de bébé 2 en décembre mais je compte bien me le faire un jour ce marathon, bordel!

    RépondreSupprimer
  37. Bravo ! Je vous lis depuis quelques années et n'ose pas trop les commentaires habituellement... Je suis admirative de cette performance ! Je viens de me mettre à la course et j'aimerais déjà réussir à courrir 10km ! Merci pour ce blog et ce partage d'expérience de maman /femme /runneuse et marathonienne !

    RépondreSupprimer
  38. Un immense respect Marie pour ce qui me semble à moi un véritable éverest !
    Je me suis mise au running il y a peu (quelques semaines, après avoir arrêter de fumer en début d'année) et je suis déjà contente quand j'arrive à faire 5 km, alors plus de 40, j'en suis encore très loin ^^ Encore une fois, bravo :)

    RépondreSupprimer
  39. Là comme ça en voyant le titre, j'aurais pas cru mais... émouvant. Comme souvent...
    Bravo, vraiment.
    Des bises tout pleins.

    RépondreSupprimer
  40. Félicitations Marie!
    Un jour tu finira comme lui? http://www.lemonde.fr/sport/article/2008/12/31/coureur-extreme_1136616_3242.html

    RépondreSupprimer
  41. Bravo! J'avais testé le semi avant d'avoir des enfants, et j'avais abandonné au 19e km (je m'en veux toujours!). Là le deuxième a 15 mois et je viens à peine de retrouver le courage de faire du sport... Alors félicitations à toi, tu encourages toutes les autres!

    RépondreSupprimer
  42. Tellement bravo! Les larmes aux yeux comme souvent...

    RépondreSupprimer
  43. Je suis bluffée ! Le marathon, à mes yeux, c'est un peu le truc ultime du coureur alors vraiment, vraiment, BRAVO !
    (de mon côté, petit objectif de tenter mon premier 10km en automne)

    RépondreSupprimer
  44. Bravooooooo.
    En se fait celui de PAris en avril ?

    RépondreSupprimer
  45. FELICITATIONS ! Moi je dis toujours "allez faut que je m'y mette", je m'y mets et je vais courir 2 fois (voire 3 parfois) et puis je me trouve une excuse pour arrêter... on verra l'année prochaine... alors franchement je suis très admirative de ton courage, de ta persévérance : un grand bravo à toi ! tu es ma nouvelle motivation : je m'y remets la semaine prochaine (ou j'essaie de m'y remettre !)

    RépondreSupprimer
  46. Bravo!!!!

    Mon mari traileur, pour les problèmes de pied, conseille, en plus de la creme NOk au quotidien, des bains de pied avec du jus de citron, chaque jour pendant 10 jours avant l'épreuve... Et prendre 1 voire 1,5 pointure en plus pour les chaussures (car les pieds gonflent avec l'effort ;-) (il en a 2 de plus car il porte des semelles particulières)

    Encore bravo, je suis admirative! (Moi, je ne cours pas!)

    RépondreSupprimer
  47. Yeah, la classe ! Ca donne envie ! Je profite de l'énergie libérée par la fin de l'allaitement pour m'y remettre, tes récits me font très envie. Je n'imaginais meme pas faire un semi, mais en te lisant, je me dit "pourquoi pas moi ?" !
    Question technique : pourquoi tu cours avec des bas de compression ?

    RépondreSupprimer
  48. Je ne cours pas du tout et ne laisse jamais de commentaire alors que j'adore ce blog. Alors pour une fois; un petit lien pour éviter les ampoules: https://www.youtube.com/watch?v=IijQyX_YCKA
    Bien à vous

    RépondreSupprimer
  49. Hello Marie,
    Je te suis depuis des années, je commente assez peu (bien que lectrice fidèle voire addict ;) mais je voulais juste t’écrire un grand bravo ! je te suis depuis longtemps et je crois que tu peux être vraiment fière de toi et partager cette expérience nous incite toutes (moi la première) à nous dépasser! Affectueusement
    Jennifer

    RépondreSupprimer
  50. Un grand bravo Marie ! Comme toi je cours quand je peux, je ne fais pas mon gainage (souvent trop fatiguee...) mais je continue à relever des petits et grands defis que je me lance plusieurs fois par an ! Au fait, j 'ai des bas de compression noirs .... suis jalouse !

    RépondreSupprimer

Pour laisser un commentaire sans identifiant, il suffit de sélectionner Anonyme ou Nom/URL.
Et si tu es une buse, bah, envoie un mail, je t'expliquerai ça un peu mieux...

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...