11 mars 2012

La fabuleuse tournée de Mickey m'a tuer...


Il y a des moments où, en tant que parent, tu as JUSTE envie de faire plaisir à ton nain.
D'où l'existence de lieux fourbes comme les aires de jeux couvertes, comme les salles de cinéma diffusant des courts métrages suédois accessibles au moins de 3 ans et des cirques cheap sur les parkings de supermarché.

Bien souvent, nous optons pour des activités sportives avec les nains (rapport à l'état de fatigue post-activité nainesque), voire culturelle (un petit pestacle de marionnettes avec quelques enfants bobos de la région) mais, arrive le moment où, faisant fi de toute exigence intellectuelle, nous nous retrouvons avec des places indiquant : 



Cette année, c'est Papa Noyel, en la personne de Mamie Chéwie, qui a délivré aux nains ces tickets d'entrée pour quelques heures de bonheur.
En même temps, j'ai choisi. Entre Tchoupi et Mickey, j'ai choisi.
Ne pouvant décemment pas envisager passer deux heures en compagnie de ce .... de ce....de ce personnage étrange (mix entre un pingouin et un...), j'ai dit à Mamie Chéwie : "prends leur Mickey, c'est sympa Mickey, en plus j'ai l'impression qu'il y aura Buzz l'Eclair" (oui, ne cherche pas, quant on est parent on se réjouit de choses étranges).

Nous voilà donc toutes réjouies à l'idée d'aller, par un samedi du mois de mars, mater deux heures de féerie estampillée Disney.
Pendant une semaine, les tickets ont été agités sous le nez des nains fiants :
- Les enfants qui ne vont pas sagement au lit n'iront probablement pas voir Mickey...
- Les vilains nains qui répondent à leur maman n'auront peut être pas la chance d'aller chez Mickey...
- Je te préviens que si tu n'enfiles pas ton slip tout de suite pour aller à l'école, je donne ta place à un petit garçon qui  enfilé son slip sans faire d'histoire.

Oui, c'est nul.
Mais que celui qui n'a jamais négocié ras des pâquerettes me lance le premier Happy Meal.

Samedi arrive.
Avec le Mâle, nous tirons à la courte-merguez pour savoir qui accompagnerait les nains avec Mamie Chéwie durant ces heures de plaisir musical et visuel.
J'ai donc tiré la plus petite merguez et nous voilà partis.
Pestacle à 14h, Moyen Nain commence donc sa sieste dans la voiture.
Arrivés devant la salle, il y, au bas mot, environ 1000 personnes qui font la queue. Beaucoup de nains, trop de nains, une armada de nains et de parents déjà gavés à l'idée de devoir affronter un hall d'entrée qui sent le pop corn à deux cent mètres.

Nous rejoignons la file d'attente et nous progressons doucement, entre nains excités et questions débiles :
- Et Mickey il vient avec qui?
- Et tu crois qu'il y aura Raiponce?
- Peut être qu'il y aura Aurore non ?

Bref, tout un questionnement existentiel sur le déroulement de cette mirifique fête.

Entrés dans le hall, tout se précise. Il y a des tonnes de pop corn. En paquet de carton, en seaux entier, dans des verres et dans des sachets. Du pop corn et du truc qui clignote, de l'amuse-nain estampillé Disney, aux prix exorbitants.
Nous rejoignons nos places. La salle est bondée. Du nain, du nain et encore du nain.
Ouf, les nôtres ne seront pas les seuls à faire du bruit, ils sont tous complètement allumés. Certains sont déguisés (ouf, pas les miens).

Nous sommes assis, les nains réclament du pop corn. Je dégaine les Princes (pas con) et ils se taisent.
Le pestacle commence. 
Le silence se fait. Ah non. Mais pour une fois, personne ne râle.

Le chauffeur de salle s'appelle Tristan et baragouine un français que je comprends mais que mes nains ne comprennent pas bien.
Ce cher Tristan, espagnol (je l'apprendrais plus tard, la troupe est majoritairement espagnole) parle très bien le français mais avec un fort accent espagnol. Attention, cela ne me pose pas de souci. Mais expliquer toute les trentes secondes au nain ce que vient de dire le Monsieur qui n'est pas dans Mickey, ça lasse.

Ce cher Tristan fait hurler le public (ça nous manquait de les entendre hurler) et lance le début du pestacle.
Là, bonheur, Dingo, Donald, Minnie et Mickey arrivent.
Ouf. De la peluche qui s'agite et se dandine à la voix pré-enregistrée, c'est tout de même plus agréable qu'un jeune hytérique qui nous fait crier "Ouiiiiiiiiii"à une salle qui n'a pas eu le temps de faire sa sieste.


Je ne vais pas vous raconter l'histoire, si jamais vous y allez... mais elle se tient. On suit Mickey et sa troupe dans une petite aventure et ça fonctionne. Un peu.
Les personnages rencontrés sont sympathiques mais très peu nombreux au regard de tout ce que peut compter le royaume de Mickey.


Non mais c'est vrai. On aurait pu imaginer une dizaine de peluches et non pas se limiter ainsi à quelques personnages (ah oui, là ils sont au complet)

Les scènes du départ sont pas mal du tout, les décors sont réfléchis et chouettes, quant aux peluches, elles sont plaisantes. Puisque les voix sont enregistrées au préalable, on comprend tout et les peluches ont la même voix que leur héros. Il y a une vaine tentative de raccrocher quelques pères en faisant passer Minnie pour une quiche avide de chaussures, puisqu'elle se précipite en se dandinant comme une hystérique vers un magasin de chaussures à peine arrivée dans un nouveau lieu....
Mais ça ne dure pas.
Les moments avec les peluches sont trop brefs et vite remplacés par du blabla qui n'intéresse pas le nain.
Soyons francs, ce qui plaît aux nains de ces âges là (entre 3 et 7 ans), c'est du spectacle, c'est du visuel, c'est du drôle.
Genre :
- Avez vous vu une roue??? demande Tristan (bon, il a fallu expliquer au nain ce qu'il demandait)

et là, on voit Tigrou qui se balance sur un pneu et qui disparaît et tout les mômes éclatent de rire en criant "lààààààààààààà".
Voilà, c'est couillon, mais ça, ça les fait rire.
Et de ces moments là, il y en a trop peu.


Après une heure et quelques de pestacle, un entracte.
WHAT?
Et oui, profitez de vingt minutes de pause pour aller faire pipi (soit) mais surtout, pour aller claquer des sous en objets dérivés Made in China.
Verres Mickey, Pop Corn (on a craqué), masques, chapeau, etc... tout est à vendre, tout est cher et TOUT le monde achète. Evidemment.

Après ce long entracte, tout le monde revient et attend.
Le gentil Tristan fait monter sur scène trois enfants et leurs parents devant le rideau puis balance de la musique. Les enfants dansent. Le reste de la salle ne comprend pas pourquoi.
Le rideau s'ouvre et on retrouve les parents de ces enfants déguisés en rockers qui font semblant de jouer de la musique. Très drôle si on les connaît. Pas franchement intéressant pour les nains qui se baffrent de pop corn en demandant "c'est quand qu'on voit Mickey".

Enfin, ça repart (ouf). 
Le spectacle est un peu plus soutenu, ça danse, ça chorégraphie complexe, ça jongle et ça chante.
Les nains regardent, on ne peut pas le nier, dès qu'il y a de la peluche et du décor, c'est plaisant.

Et puis, ça se termine, à la dernière chanson, pas mal de parents au courant descendent dans la fosse pour un jeter de confettis.
Puis le rideau se baisse et c'est terminé.
On repart en sens inverse, on recroise les vendeurs de trucs-machins chouettes et les posters pour mettre dans la chambre des nains (histoire de se souvenir de ce bon moment).

On croise d'autres parents assez choqués par ce déballage de babioles et par la qualité du spectacle.
On regarde à nouveau les tarifs.
On se promet de ne plus jamais revenir.

Voilà, il faut le dire, c'était carrément nul.

Les nains ont trouvé ça marrant à quelques moments mais n'ont pas compris "pourquoi il y avait des gens qui n'étaient pas dans les dessins animés". Ils ont réclamé d'autres héros et ont trouvé le temps long quand il y a eu dix minutes de racontage de blagues (type: de quelle couleur sont les petits pois? Les petits pois sont rouge).
Ça sentait le "meublage" à plein nez, le "faisons passer le temps". C'est dommage.

Je me suis ennuyée, j'ai ri bêtement en me disant "heureusement que le Mâle n'a pas tiré la courte merguez, il aurait craqué", et j'ai calculé que, sans aucune réduction et aux places les moins chères, le prix d'un tel spectacle pour une famille de deux enfants, à des places normales (pas en carré VIP quoi), revenait à 92 euros. GLOUPS.

Sincèrement, évitez d'y aller, pour 92 euros, vous pouvez emmener plusieurs fois vos mômes au ciné, ou encore leur acheter quelques dvd chouettes.
Mieux encore, vous pouvez sélectionner des pestacles intelligents jeune public, qui parleront à vos nains et à vous mêmes.


Photo empruntée à une collègue Parisienne à Vincennes qui (tu peux cliquer sur l'image) dont la fille a bien aimé le pestacle. Comme tous les avis sont bon à prendre, tu peux également aller lire




Voilà, je suis déçue par ce spectacle, il me semble qu'ils ont TOUT pour faire un truc de qualité mais qu'ils passent clairement à côté, ça sent le bâclé et le facile. Alors, oui, c'est Mickey, ce sont des personnages qui font partie de leur "quotidien" et un peu du nôtre. Mais il ne faut pas non plus prendre les gens pour des cons. 

Edit : merci de ne pas m'envoyer de mails gênés :) la "faute" d'orthographe du titre n'est qu'un clin d'oeil à un autre "m'a tuer". Je n'ai pas encore perdu mon dernier neurone (et pourtant, Mickey c'était rude).

9 mars 2012

La maternité de Port Royal

Il y a quelques temps, je te parlais de cette fameuse visite de la nouvelle maternité de Port Royal à laquelle Aude, une chouette lectrice, m'a accompagnée.

Pour moi, le séjour à la maternité, c'est sacré, tu le sais.
Sans rire, au delà de tout ce qu'on peut trouver à dire sur le séjour, m'est d'avis que ce sont aussi ces premiers moments qui comptent, tant dans la relation mère-enfant que dans le moral de la maman qui vient d'accoucher.
Que celle qui n'a jamais pleuré à la maternité me lance sa première garniture.
On a le droit de pleurer à la maternité. Surtout le troisième jour, il me semble que c'est même obligatoire.
Mais on devrait pouvoir bénéficier de quelques jours chouettes, avec des équipes sympas et des locaux corrects.
Je ne parle pas là d'avoir une hôtellerie de luxe, que nenni. Je parle d'une ambiance, d'un confort normal et de la possibilité de dormir sereinement près de son Micronain.
Je parle ici d'une maternité où on se sentirait - pas comme à la maison certes - en confiance et rassurée.

C'est dans cet état d'esprit que me voilà, le 11 février, devant la porte d'entrée de la toute nouvelle maternité de Port Royal.

J'y ai retrouvé Aude, mon adorable lectrice, et pas mal d'autres blogueurs, ainsi que des journalistes et l'équipe médicale de l'hôpital.
Après une brève présentation des nombreux services et une intervention très intéressante de l'architecte des lieux Patrick Berger , nous avons débuté notre visite.

J'avoue, c'était très étrange de déambuler ainsi dans une maternité vide, de voir des salles de consultation encore immaculée et d'imaginer que, quelques jours plus tard, il y aurait des Micronains dans les micro-berceaux des chambres...

De la visite, je retiendrais différentes choses.
Cet hôpital est une véritable ruche et, au delà de la maternité, c'est tout un pôle qui accompagne la femme, de l'adolescence et de la première contraception au travail de recherche sur la fertilité, en passant par un pôle IVG et à tout un groupe de recherche sur l'endométriose, ainsi qu'un accompagnement durant la ménopause.


Des services qui fonctionnent de concert, d'excellents médecins (très gentils par ailleurs), et une ambiance médicale sincèrement rassurante.

Après, en vrac, il me faut vous raconter quelques petites choses qui m'ont semblé intéressantes.
Pour la provinciale que je suis, ce ne sont pas les chambres qui m'ont le plus impressionnée.
Non, j'ai eu la chance d'accoucher à l'hôpital de Reims dans lequel on retrouve des chambres souvent simples, spacieuses et avec un box pour faire les soins ainsi qu'une salle de bain privative.

Donc ça (ci dessous) ne m'a pas paru si exceptionnel. Mais pour les Parisiennes qui ont déjà du accoucher et séjourner dans 3m², ça compte.




A côté de ça, les salles d'accouchement sont grandes, claires et bien conçues. Il y a un double accès au x salles ce qui permet de laisser l'équipe médicale d'un côté et le papa de l'autre. Le couloir des papas ça s'appelle et je suis passée par là, en me disant que bientôt, il y aurait du Mâle anxieux à charlotte verte...

Côté prématurité, tout a été extrêmement bien conçu. Les chambres sont individuelles et grandes, le côté humain est préservé, on n'a pas le sentiment d'être dans un mini-box.

En règle générale, les salles sont claires, lumineuses et ne donnent pas envie de pleurer. On s'y sent en sécurité et tout est fait pour que le quotidien de la patiente (et des micro-patients) y soit facilité.


Après, soyons claires, c'est un hôpital à la pointe. Maternité de type 3, centre de recherche, tout est fait pour accueillit les femmes en MAP ou les cas les plus précoces de prématurité.
Donc, la place faite au "naturel", au "physio" est moindre.
On ne va pas à Port Royal pour accoucher sans péridurale dans une salle nature en chantant. Non, ce n'est pas le parti pris du lieu.
On va à Port Royal car on a envie de médical, parce qu'on n'a pas le choix, parce qu'on a une grossesse patho ou tout simplement parce qu'on veut être prise en charge à tout moment de sa vie de femme.

L'équipe médicale que nous avons rencontré a été super. Ils ont répondu aux multiples questions et ont su nous montrer à quel point ce projet était nécessaire à l'avancée des choses et au confort de la femme.

Des chiffres?
6000 naissances de prévues, 63 berceaux en néonat, 13 salles de naissance, de la place en salle d'attente des urgences (et oui, ça compte), et 6 sages-femmes aux urgences.
Bref, une maternité qui se donne les moyens d'être au top.



Mon ressenti?
C'était chouette. Vraiment.
Je ne suis pas POUR l'ultra-médicalisation de la grossesse mais il ne faut pas être stupide, parfois, nous n'avons pas le choix. Pour nous, et pour nos enfants, pour ceux qui naissent trop tôt, et même pour ces femmes qui souhaitent avorter dans les meilleures conditions possibles.
J'ai trouvé ce lieu agréable, paisible et sécurisant, à la fois énorme et intime.

Les vues sont superbes et on sent qu'un véritable travail a été fait sur les échelles, à la fois pour monter à quel point on peut TOUT trouver dans cette maternité mais aussi à quel point le lien mère enfant a besoin de ce cocon intime.
Finalement, ce qui compte, au delà de tout ça, c'est aussi les équipes, la gentillesse et la présence rassurante du personnel médical.

Je vous laisse avec quelques photos et les différents liens vers le blog de la maternité ainsi que sa page Facebook!




8 mars 2012

Casting Dove - Pourquoi pas une d'entre nous? Enfin, surtout vous!

Je n’ai jamais aimé les pages Mode des magazines.
D’ailleurs, c’est bien simple, je ne les regarde même pas.
Voir des filles maigrichonnes porter des fringues qui valent l’équivalent de mon Kangou (neuf), ça ne me plaît pas vraiment.
Je ne suis pas très sensible à ce genre de truc.
Comme les pubs pour les sacs à main où on voit une Lolita se vautrer dans du cuir…personnellement, ça ne me donne pas envie de courir dépenser le contenu du compte épargne Piwi de Grand Nain en boutique.
Non, je ne suis pas attirée par le papier glacé, par le bout de sein qui dépasse (huhuhu) ou par la lèvre pulpeuse mordillée ingénument (huhuhuhu bis).
Ce sont d’autres marques qui m’alpaguent, parce qu’elles ont su jouer sur ce que j’étais.
La marque Dove, par exemple, est une de celles qui a réussi son pari en proposant depuis des années des égéries que je qualifierais de « normales ». Et oui, nous avons toutes en tête les affiches avec ces femmes rondes, jeunes, plus âgées, blacks et blanches posant côte à côte avec pour seul point commun un sourire franc aux lèvres.
Alors certaines vont me dire : « Marie, tu n’es qu’une nouille, ça reste de la pub ». Bien sur, merci, je ne suis pas totalement crétine. Mais, pour moi, c’est une pub qui a su tirer à elle toutes les femmes qui voudraient bien qu’on leur dise : « vous n’êtes pas des bombes atomiques, vous êtes normales, comme 90% des femmes sur cette planète. Mais vous rayonnez, vous êtes vous et vous donnez envie aux autres de vous rencontrer ».
Voilà, c’est ce qui me plaît. Une campagne de pub, oui, mais qui donne la vedette à la normalité, loin des diktats de la mode et de la moue boudeuse.
C’est une des raisons pour lesquelles j’ai accepté cette année de devenir Ambassadrice du casting Dove dont la première phase commence aujourd’hui. Parce que je suis une femme normale, une maman avec quelques rondeurs (hum hum quelques) et une fille qui s'assume les jours pairs et qui regarde avec hargne ses bourrelets les jours impairs...

C'est dire si j'ai dit "Mais OUI" quand on m'a proposé de relayer cette opération.

Donc, je vous le dit, le casting Dove commence.
Et bien oui, à l’occasion de la journée de la femme, ça ne pouvait pas tomber mieux.
Alors j’en vois qui râlent au fond sur cette journée de la femme, que ça devrait être tous les jours, blablabla.
CERTES. Je suis entièrement d'accord avec vous.
Mais c’est comme la St Valentin hein, on ne va pas râler et on va prendre ce qu’il y a à prendre.
Durant ces prochaines semaines, ce sont quatre phases qui vont s’enchaîner afin d’élire quatre égéries Dove. Ronde ou petite, grande et plus de 50 ans, peu importe. Vous avez votre place.
Ce qu’il faut faire ?
Aller sur le site www.dovedanslapeau.com . Jusque là, vous maîtrisez.
Puis, il suffit de s'inscrire et de répondre le plus sincèrement possible aux trois petites questions qui vous sont posées.

La marque recherche des mamans qui ont quelque chose, un petit plus, un côté spontané et vivant, un côté pétillant et terriblement vrai. Pas la peine d'en faire des tonnes, restez vous même.
Ensuite, il va vous falloir choisir une jolie photo de vous. Peu importe les cernes et le cheveu un peu mou. Peu importe que vous vous trouviez moche. Faites juste un joli sourire. Vous êtes parfaite.
On ne met pas le nain en photo, non, cette fois, c’est de vous qu’il s’agit.
D’ailleurs, évitez de poser avec un accessoire (verre d’eau, chapeau, etc…) tout est soumis à modération donc vous risquez d’être écartée du concours pour ça.

Les photos pré-sélectionnées seront mises en ligne et le public pourra voter pour élire sa favorite.
Attention, ce n’est pas le public qui choisira les égéries mais un véritable jury. Il ne suffit donc pas d'être blindée de "J'aime" pour être égérie Dove. Non. Mais  les chouchoutes du public (25 au total par session) se verront offrir un an de produits Dove (de gel douche qui sent bon et de masque à cheveu qui ne pose qu'une minute pour maman pressée).
Mon rôle?
T'indiquer quand et comment tu postules.
Te soutenir en te disant que "tu es belle, tu es souperbe".
Motiver celles qui se trouvent moches comme des poux.
Et booster les votes des mamans sélectionnées. Oui, je crois que niveau votes, vous m'avez bien aidée...
Donc, toi, lectrice qui a envie d’être égérie Dove, lance toi, nous serons derrière toi.
J'adorerais qu'une de nos mamans soit égérie Dove. ça serait juste génial.
Allez.....on va chez Dove dans la peau et on tente.
Et moi, je vous soutiens.



Je crois que je vous dois bien ça non?
Opération sponsorisée

Vidéo virale par ebuzzing

4 mars 2012

Le coaching sexuel de Vanessa Lope : combien de temps??

Et voilà, comme promis, je prends place aujourd'hui sur le blog de Marie (hiiiiiiii) afin de répondre à quelques questions posées en commentaires la dernière fois.
Ça va parler de vous, de sexe et de "je fais comme je peux" parce que c'est également mon adage...
N'hésitez pas à compléter mes mots, n'hésitez pas à dire si cela vous semble exagéré, n'hésitez pas à prendre la parole en fin d'article, c'est fait pour ça!

Prêt(e)s? 

Est-ce qu'il faut vraiment "se forcer" un peu pour que cela revienne ? Combien de temps l'envie peut mettre à revenir après une grossesse ?


- Se forcer. C'est difficile de lire ça et pourtant... On se force. On se dit que ça va aller, qu'on va finir par être excitée et en fait, bof. On pense aux trucs à ne pas oublier, on pense à mille chose, on pense qu'on aimerait mieux dormir, on espère que ça ne durera pas longtemps. Il y a se forcer et se forcer, ne soyons pas dupes. Il y a le côté "je ferais bien l'amour mais il y a une super série-télé et franchement, pour une fois que je peux regarder un truc à la télé hein..." et il y a le "ça me dégoûte, je me dégoûte, il/elle me dégoûte, je me force mais vraiment, c'est en serrant les dents et en refoulant les larmes". Ce dernier cas me semble plus grave, plus dur et relève plus de la dépression ou d'un réel souci de couple. Passé les six/huit premiers mois après un accouchement, il me semblerait opportun de consulter si faire l'amour vous dégoûte et si vous vous y résolvez tout de même, parce que vous avez peur de perdre l'autre.


Quant au premier cas de figure, il est plus fréquent. Soyons honnêtes, après une grossesse, on a l'entrejambe légèrement (voire terriblement) endommagé. Déchiré, ayant porté pendant quelques jours des "garnitures" (miam) dignes d'une tour de huit étages et se souvenant avec émotion et effroi de la dernière chose qui est passée par là.
En clair, après un accouchement, pendant au moins un bon mois, on a mal. Voire très mal. Ça lance, ça peut saigner longtemps, on a une sensation de descente d'organes dès qu'on marche plus de 800 mètres et, très sincèrement, on se sent endolorie et vieille. Surtout si on regarde en plus l'état lamentable, flotteux et visqueux de notre cher ventre. 


Puis, les jours passent et la merveilleuse période dite du "congé maternité" achève de nous rendre superbement désirables et enclines à refaire l'amour.
Non?
Je vais peut être en choquer certaines qui voudraient que cela ne soit pas vrai, mais, avouons-le, la majorité des mères restent seules à la maison pendant quelques mois, avec pour seul compagnon un(e) Micronain(e) geigard(e) qui ne veut rien qu'à rester dans les bras et qui, surtout, ne veut pas dormir.

Les journées sont donc difficiles pour les mères qui gèrent un petit rigolo chouineur en essayant, en même temps, de garder un intérieur présentable histoire de ne pas entendre la fameuse phrase "toi, tu ne fais rien de tes journées alors tu peux bien...."


Bref, la journée d'une jeune maman est partagée entre tâches ménagères usantes et manifestement inutiles (puisque c'est toujours aussi bordélique) et gestion d'un Nain fatigué et fatiguant, qui ne la laisse même pas aller aux toilettes, ni prendre sa douche...


Elle mange sur le pouce (et des conneries), ne perd pas de poids, a le sentiment d'être un yeti et a surtout l'impression de n'être jamais SEULE. Jamais.


Quand arrive le soir et que le Nain-glue est couché, comment pourrions-nous imaginer un seul instant qu'elle a envie de se blottir contre quelqu'un sous la couette?
Pensez vous que les désirs profonds de cette jeune maman soient d'ordre sexuels?
NON.
Une jeune maman, le soir arrivé, a besoin de :
- prendre un bain chaud, seule, en bouquinant un bon polar et en sachant que si sa Majesté du Micronain braille, il y aura un gentil conjoint pour y aller.
- tendresse, câlin et paroles gentilles et empathiques "ça a été aujourd'hui? merci de gérer tout ça..."
- regarder une série-télé qui n'obstruerait pas son cerveau fatigué


Bref, la jeune maman a besoin d'être seule, de penser à elle et de s'entendre dire qu'elle est chouette.
Elle n'a pas envie d'un corps sur elle (elle a porté un Micronain en écharpe toute la journée), elle n'a pas envie de sexe, elle n'a pas envie de ce plaisir là.

Ce n'est pas contre son chéri. C'est POUR elle.


Il ne faut pas s'étonner que le sexe passe en second. Penser à soi et uniquement à soi est un moyen de survie. C'est de s'occuper de l'autre qui devient difficile, c'est de faire cet effort là qui lui semble insurmontable.

D'ailleurs, je ne suis pas étonnée de lire ce commentaire là :

"Mais ma libido n'est pas morte, j'ai juste la flemme de faire l'amour avec quelqu'un, de prendre encore soin de quelqu'un... par contre je me masturbe une fois par semaine, la seule aprés midi que j'ai de libre, sans enfants.
et je culpabilise pour lui."


Comment pallier à ça?

Je n'ai pas de solutions miracles, juste des pistes.
Il faut déjà apprendre à déléguer, il ne faut pas tout prendre en charge. 
Facile à dire.
Le but étant de se dégager du temps pour soi. Pas forcément pour se faire belle ou pour s'épiler, pas forcément pour s'oindre d'huile excitante. Non. Pour bouquiner, pour se laver les cheveux (hiiiiii) pour aller prendre un café avec une copine, pour penser à soi.

Une fois qu'on a eu notre quota de MOI JE, on peut penser à l'autre.
Une fois qu'on a réussi à penser à soi, on peut envisager l'autre.

Cependant, pas facile pour l'homme. Pas facile du tout.
Pendant neuf mois, la grossesse.
Puis l'accouchement, tout de même éprouvant.
Enfin, les suites de l'accouchement, le corps de l'autre meurtri, l'allaitement et le sentiment d'avoir une nouvelle compagne, femme mais mère, épouse mais dévouée à son enfant, à un autre.

Les papas auraient envie qu'on s'occupe d'eux également.
Pas la peine de mentir, on le sait que vos chouineries spéciales "j'ai un rhume-je vais crever" sont faites pour qu'on vous prenne dans nos bras et qu'on vous cajole.
Alors oui, difficile quand vient le soir, de voir sa compagne plongée dans un livre et ensuite le refermer pour s'endormir comme une masse.
Difficile de la voir enfiler un pyjama confortable mais moche alors que vous rêviez de découvrir ses seins lourds dans une nuisette sexy.

Comment se comprendre?
Comment faire au mieux?
Des deux côtés, il faut avancer.
Il faut patienter et offrir à celle qui en a besoin des instants de tendresse, des massages et des attentions. Un bain coulé et une huile à mettre dedans avec un magazine crétin, ça vaut mieux qu'une main aux fesses et un "j'ai envie de toi" dans les premiers mois après l'accouchement.

En gros, ce que je veux vous expliquer, c'est qu'il n'y a pas de solutions miracles mais que la pression masculine conduit les femmes à se forcer.
Que la pression sociale du sexe-performance conduit les mères à déprimer.

Qui n'a jamais lu les couvertures racoleuses des magazines féminins en se disant "putain, ce n'est pas moi".
Qui n'a jamais rêvé devant un article " à trente ans, elles ont leur premier orgasme"?

Il y a tout ça qui rend fou, il y a cette pression à la maison et dans la rue, il y a le temps qui file et qui ne laisse pas un moment aux parents pour se retrouver eux mêmes.
Avant de retrouver son couple, il faut se retrouver soi même.
Avant de vouloir donner du plaisir à un autre, il faut savoir s'en donner à soi même.


Comment trouver un nouvel équilibre, comment vivre avec cette peur que l'autre ira voir ailleurs si on n'"assure" pas?


Nous n'avons pas à assurer.
Il est temps de ré-apprendre. Il est temps de dire les choses.
De se poser un soir, avec une bouteille de vin et de dire à quel point c'est difficile, qu'on a besoin de nouvelles choses, de se ré-inventer, qu'on a peur et qu'on se sent parfois obligée.
Difficile d'en parler à ceux pour qui ça peut être blessant, d'où la necessité de prendre des pincettes.
Pourquoi ne pas dire clairement les choses?

"Je n'arrive pas à être excitée. Ce n'est pas toi, ce n'est pas moi, c'est juste qu'il y a tant de choses qui me stressent que je ne me détends pas". 




Il faut essayer de ne pas rester seule dans vos interrogations, il faut rejouer à deux. Ce n'est pas à vous de vous re-motiver, c'est au couple de se relancer.


En fait, si je résume, les soirées sexes des jeunes mamans c'est ça :
- Tiens, les gosses dorment tôt et il n'y a rien à la télé. Je ne suis pas trop fatiguée et ça fait longtemps qu'on ne l'a pas fait. Allons-y.
- Au lit, évidemment, parce qu'on ne sait jamais, si un môme se lève.
- Les préliminaires? On va zapper, ça prend trop de temps
- Déjà fini alors qu'on commençait à se dire que ce n'était pas si mal?
Oui, ça faisait longtemps.

C'est un peu cliché mais je crois que c'est un peu ça, si j'en crois ce commentaire : 
"Alors ma question à VL: comment retrouver un minimum de libido, sachant que Monsieur a tendance à abréger les préliminaires, et qu'ensuite, vu que "ça fait longtemps", il ne tient pas la distance assez longtemps pour que j'arrive moi aussi à quelque chose? Je veux bien me forcer, mais si je n'en ai pas la récompense... Et Monsieur est susceptible, je ne peux pas lui demander de changer ses pratiques..."



Comment retrouver un peu de libido? Quelques astuces, seule ou en couple?

- Pour vous, un bon petit bouquin érotique. Et oui, bêtement. On se le commande sur Amazon, discrètement si on n'est pas à l'aise, et en même temps qu'un bouquin pour enfant, ça passe mieux. En lien ici, une dizaine d'ouvrages conseillés et ici, les meilleures ventes. Se donner de quoi penser, retrouver le plaisir d'être excitée, pour beaucoup de femmes, ça passe par l'écrit. Pourquoi ne pas tenter? 


- Des accessoires? Si ça vous dit. On peut maintenant trouver toutes sortes de lubrifiants en supermarché. Effet glaçon ou effet brûlant, rien ne vous empêche de tester avec humour ce genre de petits gadgets. Ensuite, chez Yoba (par exemple) vous pouvez également vous faire une petite sélection. Les boules de Geisha, si vous vous sentez d'attaque, sont mêmes conseillées pour la rééducation du périnée.
Après, faites votre shopping selon vos envies. Vous êtes gênée? Faites vous une commande à envoyer en faisant semblant que c'est de la part d'une bande de copines. Vous pourrez ouvrir le colis en ricanù$*

ant et découvrir le tout avec votre cher et tendre.

- des petits exercices à faire à deux? Et oui, on peut. Vous n'êtes pas toute seule à vous battre, à essayer de retrouver une vie sexuelle décente. 
Essayez par exemple, de vous programmer une soirée caresses. Juste caresses. 
Le reste est interdit. Un jour c'est lui, l'autre c'est vous. Pendant quinze minutes, juste des caresses. Histoire de se redécouvrir.




Après, le reste, la lingerie et tout ça, ça peut aider. Mais pourquoi se forcer à porter un truc en dentelle et en soie qui glisse et dans lequel vous vous sentez aussi sexy qu'un ragondin à qui on aurait enfilé un porte-jarretelle?
Contentez vous d'un joli pyjama noir en microfibre, un peu décolleté, avec lequel vous aimerez dormir. 


Voilà quelques idées en l'air, quelques moyens d'y penser et d'en parler.
Je crois que c'est là le gros problème. En parler.
Parce que, bien souvent, tout se résout par le dialogue. Même si ce n'est pas facile, même si l'autre prend la mouche. Il faut dire, et parfois essayer d'en rire pour désacraliser tout ça.





Pendant la grossesse, le corps et la fonction de la femme change. La transition se fait, en douceur mais pas toujours, et pour les deux membres du couple.
L'homme et la femme doivent accepter cette évolution. 

Peu importe le bourrelet ventral, il se cache.
Peu importe la cuisse molle, elle est douce.

On ne peut pas vous demander de faire un marathon du sexe, on ne peut pas vous demander de faire un strip-tease d'un air coquin alors que vous venez d'éponger un litre de vomi sur le plancher du salon (oui, entre les lattes aussi).


L'essentiel, ce n'est pas la performance, l'essentiel c'est de réussir à se retrouver. 
Devant un film, les jambes de l'un sous les jambes de l'autre.
Au lit, à lire le même magazine.

Avec une tasse de café, à parler de mille choses.
Et de fil en aiguille, de gentils mots en petites attention, de siestes en moments pour soi, le désir revient, l'envie de partager des moments complices, l'envie de désir réapparaît.


Pour certaines, ça prend 1 mois. Pour d'autres bien plus.
C'est tout un corps et tout un rôle à refonder, c'est tout une femme à ré-inventer, c'est tout un couple à reconsidérer, plus jamais deux mais toujours plus.



Pour peu qu'on prenne le temps de vivre ces moments difficiles à deux, pour peu qu'on prenne le temps de dire les choses sans honte, je pense qu'on peut avancer.


On a le droit de ne pas avoir envie.
On a le droit d'être égoïste.

Essayez de sortir en couple de temps à autre, ou de vous faire un bon petit resto-maison, même si les enfants sont là.
Ne culpabilisez pas chères lectrices, retrouvez vous, retrouvez le, réapprenez à vous connaître, essayez de trouver des moments où vous êtes bien ensemble. 
Le sexe fait partie de ces bons moments.
Mais ce n'est pas le seul.







Voilà, c'était un petit article de coaching sexuel de Vanessa Lope.
Qui reviendra d'ici une quinzaine de jour pour répondre à des questions sur le manque de libido des Mâles, pendant et après grossesse.
Et si vous avez d'autres questions, les commentaires vous sont ouverts.







28 févr. 2012

Le guide de formation du Nain

En fouillant parmi les affaires des nains lors de mon dernier épisode de folie maniaque, j'ai déniché une perle rare qui risque d'intéresser tout parent propriétaire d'un Nain particulièrement particulier.

Avant toute chose, je tiens à te préciser que mes épisodes de folie maniaques sont très rares mais ils correspondent à peu près à ça :

HUMEUR MATERNELLE:
- Marre de me vautrer dans les jouets
- Marre de devoir enjamber environ trois cents pièges de Nain et quatre-vingt voiture zé perruques playmobil disposées au sol.
- Marre de ramasser de la chaussette sale et du slip Spidermachin
- Marre de cette odeur de Nain rance et des mouchoirs mouchus qui traînent.


ACTION HABITUELLE : ramasser tout ce qui traîne et tout jeter dans les bacs Mikéa (de préférence les énormes bleus dans lequel tu peux même balancer un tractopelle entier voire un camping car playmobil si tu tasses bien). Puis prendre toutes les fringues et les coller dans le panier de linge sale (râler parce qu'il est déjà/encore rempli à ras-bord). Enfin, contempler la chambre rangée, mettre les couettes à peu près sur les lits histoire de faire bien. Aérer et dire aux Nains d'un air satisfait "Et bin voilà, c'est quand même mieux comme ça non??". Et shooter de satisfaction dans un mouchoir mouchu.

Durée de l'action : 18 minutes (voire 20 si un Nain décide d'aider - il remet encore plus de chantier).
Pérennité de l'action: 15 minutes (au max, si vous interrompez le carnage)

ACTION DE FOLIE MANIAQUE: péter un plomb, devenir timbrée et vider TOUTES les caisses par terre en criant "et voilà, c'est le bordel, on va tout mettre par terre, ça ne changera pas grand chose, et voilààààààà". Faire un peu peur aux Nains. Puis s'asseoir par terre et contempler le désastre.
Entendre le Mâle dire "t'es maboule" et commencer à TRIER.
Armée d'un sac poubelle, faire le vide. Enfin, jeter quelques minis-trucs qui ne sont plus utiles aux Nains. Et mettre tous les jouets en bois ensemble, tous les playmobils ensemble, toutes les petites voitures dans la caisse transparente, on les retrouvera mieux.
Trier, ranger, jeter. Se faire aider par Grand Nain pendant que Moyen Nain retrouve des vieux jouets (et est RA-VI) et que Micronaine se vautre dans le bordel ambiant.
Tout ranger, puis changer les draps des Nains en aérant bien leur chambre. Décider de faire la même chose avec la penderie et de monter au grenier les piles de "ce qui ne leur va plus".
Puis, en avoir marre et laisser le reste en plan. Passer l'aspi pour s'achever.
Enfin, regarder les Nains d'un air épuisé en disant "Et bin, on ne touche plus à rien les boulets".

Durée de l'action : deux heures, des kilos de poussière et une humeur de dogue (satisfait le dogue). Une chambre nickel (la penderie est à finir) et un sentiment wondermamanesque. Il ne manque que les photos sur les bacs pour indiquer ce qu'ils contiennent.
Pérennité de l'action: 15 minutes (au max, si vous interrompez le carnage)

Bref, pendant mon dernier accès de folie maniaque, je suis tombée sur ceci :



Oui, c'est un collector.
On nous avait caché ça.

Je te retranscris ici le contenu de ce manuscrit, c'est impressionnant:

Les dix règles du Bon Nain

(manuscrit reçu par l'élève Moyen Nain suite à sa réussite exemplaire lors de son stage "devenir un vrai nain" effectué à l'issue de son Agrégation de Terrible Two).

Règle n°1: Avant de te coucher, te relever tu devras
Tout vrai nain se relève au moins trois fois chaque soir. Nous suggérons un lever pour "pipi", toujours efficace surtout si on prend une tête de Chat Potté. Puis, en alternance, un lever "un-peu-d'eau-j'ai-soif" avec un lever "un câlin à maman/papa" qui émotionne toujours le-dit parent.
Pour terminer, un lever "terrible cauchemar" faisant intervenir loup, sorcière ou monstre nous paraît de bon aloi.

Règle n°2: Malgré l'interdiction, tout jeter tu pourras
Les petites voitures pour voir si elles volent. Les chaussures pour les enlever plus vite. Ta compote à boire, par terre, puisque tu l'as terminé et qu'aucun esclave n'est venu te la prendre spontanément pour la mettre à la poubelle. Ne pas oublier de jeter son slip sale par terre le soir. A côté du panier de linge sale. Avec les chaussettes
ndlr : qui a dit comme Papa??


Règle n°3: Le bon-bio tu recracheras. Le junk-pané tu réclameras
Légumes cuits ou crus ne doivent pas passer par ta bouche. Tu peux éventuellement faire semblant de romir histoire de montrer à quel point ça te dégoûte. Un bon petit haut-le-coeur est toujours bien vu. N'oublie pas de bien terminer ton assiette de nuggets cependant. Histoire de montrer que tu es capable de finir un BON plat. Et que tu conchies tout ce qui n'est pas calorico-féculento-pané.

C'est quand même plus sexy qu'une soupe verdâtre non?

Règle n°4 : A côté de la cuvette pipi tu feras
Nous ne parlons pas ici de la minuscule goutte sur la cuvette que l'on peut essuyer avec un morceau de papier toilette. Non. Nous parlons de la longue traînée de pipi sur la cuvette, genre mini-flaque, invisible à l'oeil nu car bien étalée et qui, à coup sûr, humidifiera le fessier du prochain utilisateur.
Pour apprécier pleinement l'action, on peut également faire un petit dépôt au sol qui réjouira l'utilisateur en chaussette qui passera après vous.

évite juste d'inonder les trois jouets qui traînent en permanence aux toilettes...


Règle n°5 : Du Pourquoiiiiii tu abuseras
Pour un questionnement efficace, il faut user du pourquoi de manière intelligente, de manière systématique et surtout de manière au-to-ma-ti-que. Prenons un exemple simple. Le soir, lorsqu'un de vos esclaves vous lit un livre, n'hésitez pas à poser des questions si vous ne comprenez pas ce qu'il dit. Puis creusez en profondeur sur le thème. Ce qui donne avec votre daube qui n'est pas un livre du moment, Cars 2 (acheté vilement pendant les vacances 1,50 euros au supermarché pas votre esclave) :
"Finn Mac Missile monte sur la plateforme pétrolière....
- C'est quoi une pateforme pétolièreu?
- Bin, c'est un truc sur la mer où on fabrique l'essence comme celle que Flash Mac Queen utilise (raccourci habile)
- Et pourquoi Mac Queen il met de l'essence?
- Pour rouler
- Et il gagne la course?
- On va le savoir là le nain en fait!
- Et aussi pourquoi il va gagner la course?
- ATTENDS. Je continue...
Katchaaaaaaaaaaaaa

"A Radiator Springs, Francesco Bernouilli lance un défi à Flash Mac Queen et ..."
- C'est qui?
- Francesco, c'est Francesco quoi!
- Ahhhhhhhhh....
- Oui, et il va faire la course.
- C'est quoi un défi?
- Et bien, c'est un peu comme un concours...
- C'est QUOI un concours?
- heu...on continue??

Le serviteur est agacé. Vous n'oublierez pas de reposez exactement les mêmes questions lors des trente prochaines lectures. D'ailleurs exigez que ça soit le même livre et le même lecteur pour un effet décuplé.
Si vous avez la chance de posséder un grand frère, vous pouvez avec classe et aisance vous contenter de répéter les questions posées par votre modèle vivant.
Attendez que l'esclave ait terminé de répondre au premier de la fratrie, puis reposez la même question d'un air innocent.


Règle n°6 : A tes parents, la honte en toute occasion tu mettras
Une des règles les plus faciles à appliquer car la bonne répartie est assez naturelle chez le Nain. Pour être excellent dans ce domaine, faites beaucoup d'allusions aux défauts physiques apparents et aux phénomènes physiologiques gênants. Exemple:
- Dans l'ascenseur, si une femme un peu forte vous rejoint à l'étage - 2, n'hésitez pas à confier à votre serviteur que "la dame est grosse et qu'elle prend toute la place hein maman?". Réussite assurée.
- Chez le médecin, ou dans une file d'attente, si quelqu'un émet un son étrange, ne résistez pas à la tentation et annoncez fièrement à votre serviteur : "t'as entendu le gros PROUT Papa?? c'est qui? c'est toi?".
Magnifique.

Règle n°7 : Les jouets de ton frère (ou de ta soeur) toujours tu voudras
Evidemment puisqu'ils sont mieux. Le mieux est d'attendre que votre victime soit en train de jouer tranquillement dans son coin, sans ennuyer qui que ce soit. Tout est calme et les parents sont ravis. Passez à l'action et aller arracher le jouet de votre soeur (celle qui crie très très fort) ou à votre frère (qui est capable de se défendre en braillant comme un veau tout en tentant de vous tabasser). Laissez la petite chouiner et le grand rapporter et profitez des quelques secondes de répit pour jouer avec votre butin.


Règle n°8 : En cas de chute, longtemps tu chouineras.
Oui, car le son de votre voix geignarde est, à vos oreilles, comme la plus douce des mélopées. Profitez-en, écoutez vous. Restez prostré au milieu de la pièce et pleurez. Si vous possédez un miroir dans la pièce, vous pouvez également vous admirez en train de pleurer, c'est un spectacle mirifique.
Si une personne rationnelle vous demande de la mettre en sourdine, snobez-le, jetez lui un regard terrifié et apeuré et pleurez encore et encore.
Ne cessez qu'en échange de bonbons, smarties ou menace d'aller au lit.


Règle n°9 : Des fringues de goût tu exigeras
Comment ne pas exiger le meilleur.
Nous vous conseillons donc de faire un sketch afin de mettre (et ce, même à l'école) : votre plus beau jogging estampillé Chuggington, ce mirifique caleçon Spiderman (même si votre esclave pense qu'il s'agit là d'un change prêté par l'école), ce superbe tee shirt tête de mort (oui il est beau, mais il est SALE dit votre esclave), et ces magnifiques tongs (que le serviteur invoque les conditions climatiques difficiles n'est vraiment pas très opportun).

En même temps, il est splendide non?



Règle n°10 : "Des chefs d'oeuvre du 7ème art toujours tu regarderas"
Quand un de tes larbins daigne presser le divin bouton de la télévision, ça ne doit pas être pour te mettre un truc nase. Il te faut du vrai, du bon, de l'intellectuel et du fin.
Au choix : Volt, Mouk ou Chuggington. Tu veux encore bien tolérer un Raiponce ou un Ponyo sur la Falaise mais, très sincèrement Cars 2 c'est quand même autre chose.
N'oubliez pas de réclamer toujours les mêmes dessins animés et surtout, n'hésitez pas à piquer une colère si on vous coupe la télévision. Il n'y a pas de raison de le faire. Même s'il faut partir.
Les larbins peuvent attendre.



Je vais continuer ma fouille.
Si ça se trouve, il y en a d'autres...

27 févr. 2012

Si tu es en Moselle (si si) et que tu aimes écrire/dessiner

Je voulais relayer ce concours auquel je participe (nooooooooooooon pas besoin de cliquer, reste ici gentil lecteur) parce que j'imagine avoir quelques lectrices Mosellanes zé talentueuses.

Le CCAS de Metz (Centre Communal d'Action Sociale) organise donc le sixième concours du Livre Petite Enfance. Destiné à développer les relations nains/parents autour de la lecture et de l'objet livre, ce concours a aussi pour but de récompenser une création chouette du département.

Cette année, le thème est : "Le Sommeil" (c'est dire si ça me parle vu combien j'en manque) et le livre doit s'adresser aux 3-5 ans (tiens, l'âge des nains).
L'objectif du concours est donc de réaliser un joli petit livre pour les enfants, avec un contenu adapté et intelligent, qui puisse permettre également aux parents d'appréhender le moment du sommeil avec tout ce que cela implique à ces âges là.

Je ne te ferai pas l'affront de te donner des idées, le sommeil du nain ça te connaît. Des nuits pourries moisies au "je n'arrive pas à dormir", des nains-mythos qui ont "envie de pipi, caca, bisou, câlin" au faux cauchemar, je crois qu'on a tous avec nous un bagage rempli d'anecdotes nocturnes et de choses à raconter sur le sommeil du nain.

Un manuel d'auto-hypnose à destination serait sympa en fait...et reconnu d'utilité parentale.

Voilà, je tenais à partager cette information parce que je participe au concours avec ma petite soeur (who else?) et que nous espérons bien produire un joli petit bouquin, gagnant ou non, peu importe, l'essentiel étant de le faire.

Ce qu'on peut gagner?

Un prix de 3000 euros (pas mal) et surtout, une diffusion à 6000 exemplaires avec une distribution à tous les enfants de première année de maternelle de Metz + aux enfants inscrits dans les structures de la petite enfance de la ville.

Si vous êtes mosellan et intéressé, je vous laisse retrouver le règlement et la fiche d'inscription par ici.
Vous pouvez également participer à plusieurs, avec votre classe par exemple si vous êtes enseignant.

Le concours se termine le 30 avril 2012, je vous tiendrai au courant, bien évidemment.

dommage, c'est déjà fait !




26 févr. 2012

Des faire-parts illustrés originaux - Stork & the Postman


Parce que j'ai une petite soeur qui sait dessiner et parce que je sais que beaucoup d'entre vous cherchent des faire-parts originaux, des faire-parts inédits, des petits morceaux de papier qui vous ressemblent, j'ai choisi de partager ici le site sur lequel elle propose son travail avec des amies.

Faire parts de naissance et de mariage, modèles déjà existants ou créations originales, le tout réalisé par de jeunes illustratrices des Beaux-Arts de Bruxelles. Le site est très très récent, il va aller en s'améliorant mais je tenais à vous montrer ça (fierté de frangine).

Des exemples?

Petite composition de ma soeur


Et là, c'est Elisabeth


Voilà, je tenais à partager avec vous ce nouveau site parce qu'elles se lancent, parce que j'aime ce qu'elles font et que ce n'est pas plus cher (tarif sur demande) que ce qu'on peut trouver sur d'autres sites moins originaux, plus habituels. J'avais déjà parlé ici du travail de photographe de mariage de ma frangine et de son compagnon (photos que j'adore, j'essaie de les motiver pour faire de la photo de nains...)  et je trouve que ce nouveau site vient compléter le tout.


Et puis ma soeur, c'est un peu le pinceau de Mamanstestent, le visuel et la touche de couleur décalée, le biberon à parasol et l'avatar souriant. Ma soeur, c'est aussi bien plus que ça, d'où cet article. 

25 févr. 2012

Test lit parapluie Babybjorn par Lill-Julie

Certains (toujours Anne Onyme en plus) regrettent que je fasse, je cite, "la promotion d'articles que je teste". Ah?
En fait, pour être plus précise, je présente des articles que je teste. Quand c'est bien, je le dis (berceau cododo par exemple) et quand ce n'est vraiment pas bien, je le dis aussi (siège auto Oclio).
Les marques qui me proposent de tester des objets le savent, je suis honnête. Avouons cependant qu'on me propose rarement de tester un truc pourri-moisi.
Cela dit, pour que tout cela soit équitable pour Anne Onyme, il me faut publier également des tests d'autres mamans. Lill Julie, a la suite de mon article sur le lit parapluie Nuna, a tenu à partager avec vous SON coup de coeur lit parapluie. Alors oui, on peut dire qu'elle en fait la promo (biiiiih).

En même temps, dire qu'une chose est géniale, ça permet aux parents d'acheter des trucs qui valent le coup. Et je n'ai pas vraiment le temps d'écrire des articles sur tout les trucs nases que j'ai acheté (cela dit, ça me donne une idée d'artikeul, merci).

Mais certains aiment râler, c'est dans leur nature. Voilà donc le test du lit parapluie fétiche de Lill-Julie. 




"Quand j'étais ado, que je rêvais déjà de mes enfants sans avoir encore trouvé le prince charmant. Je m'imaginais plein de choses. Comment ce serait, comment je leur préparerais un joli petit nid, comment je décorerais leur chambre, les berceuses que je leur chanterais... le style de vêtements que je choisirais avec le plus grand soin dans des boutiques toutes mignonnes, car rien n'est trop beau pour un nain.
Certaines choses se sont avérées justes, d'autres moins. Je les habille pas cher et la déco se limite aux stickers, choisis avec le plus grand soin, certes...

Une chose est restée bien ancrée dans mon esprit quand je suis tombée enceinte et que j'ai commencé mes listes d'achats-à-effectuer-de-toute-urgence-avant-le-7eme-mois-parce-qu'on-ne-sait-jamais-quand-bébé-va-arriver. Je ne voulais pas d'un lit parapluie. Déjà toute jeune, j'avais horreur de ces trucs. Une impression de camelote qui pourrait se refermer sur mon trésor.
Je n'en ai donc pas acheté.

Sauf que voilà, quand on devient parent, on a quand meme envie de partir en vacances avec son nain, parfois. Donc meme si j'avais mis de coté ma vie sociale et que je vivais recluse dans mon chez moi, il est arrivé un moment où j'ai du faire face à la dure réalité: un lit parapluie j'allais acheter. Pire: le nain allait réellement dormir dedans.

Sont-ce mes origines scandinaves qui m'ont de suite poussées à regarder du coté de la jolie marque suédoise? Je ne saurai jamais... Toujours est il que je suis tombée raide dingue de ce fameux lit, le Babybjorn!
Il a balayé d'un coup de pop up toutes mes idées reçues sur le lit parapluie!

Je vous présente donc le lit de voyage Babybjorn. 

D'abord, le look:
rangé dans son petit sac, on dirait une mallette. Le tissus est perlé, il résiste donc bien aux intempéries. Avantage: son format lui permet de voyager en cabine dans les avions. Je n'ai jamais eu vraiment confiance en la délicatesse des porteurs de bagages dans les aéroports... Donc je n'imaginais pas mettre un lit en soute pour le récupérer cassé à l'arrivée! Ni meme le laisser aux bagages spéciaux, qui mettent toujours 3h à arriver. Quand on a un bébé, on est légèrement plus pressée que sans. 
Le lit est beau. Sobre. Bleu, gris ou noir. Vous avez de la chance, moi quand je l'ai acheté, j'avais pas le choix c’était bleu ou rien. Ce fut bleu, donc. Et rien que pour avoir le gris, je referais bien un nain, là, tout de suite... (oui tout de suite, histoire d'avoir une bonne raison d'avoir 2 lits!)


Son poids:
5kg. Donc si je porte le bébé (12kg), papa porte le lit (5kg) et la poussette (5.5kg). Et on lui ajoute le sac à langer, comme ça c'est équitable. Non?

Installation:
on ouvre le sac, on sort le matelas, on sort le lit, on l'ouvre, les pieds se positionnent automatiquement. On installe le matelas et c'est tout. 2min chrono pour les moins débrouillards...




Confort:
le matelas est un vrai matelas. Certes pas très épais, mais très confortable. Et gros point positif: le matelas est posé au fond du lit, qui est par terre. C'est à dire qu'il n'y a PAS d'armature en ferraille au milieu du lit! Bébé dort bien à plat, sans gène aucune, bien comme il faut. Le moins: si le sol n'est pas propre ou mouillé, il faudra penser à passer un coup de chiffon sous le lit avant de le replier. Mais généralement, on installe les lits dans des chambres, pas dans la foret donc bon...
Le lit est de taille moyenne. jusqu'à 3ans ça va. Pas plus. C'est une taille bâtarde, donc à moins d'acheter les housses de matelas bio vendues séparément, (même pas une offerte...) on est obligé de faire avec le surplus de draps dans les coins. Pas top, mais franchement pas dérangeant pour bébé.
Comme il est aéré pratique solide stable etc, on peut aussi l'utiliser dehors ou comme aire de jeu. Le bonheur.

Sécurité:
Le tissu est bio. Bébé peut donc machouiller les bords du lit si ça lui chante. Et comme il y a du tissu partout sauf sur les pieds, il ne risque pas de se faire mal aux gencives.
Il est ultra stable. Ultra solide.
Aucun risque de pincement ou de repliage intempestif.




Rangement:
il suffit de retirer le matelas que l'on range tout de suite dans le sac: il n'est pas roulé, mais épouse les contours du sac afin d'offrir une protection à l'armature du lit! Malin! Puis on retourne le lit (de préférence sur un tapis ou une surface propre, si on a un bébé machouilleur de bords de lit...) et on replie les pieds. Il faut les replier dans l'ordre indiqué sur l'étiquette (bien visible) sinon ça coince un peu dans le sac.
Et voilà! En moins de 3min c'est rangé!

Son prix: fallait bien que ça fasse mal quelque part...C'est donc le rose aux joues que j'annonce la couleur: 230€ 
C'est LE défaut... il est de taille, je l'admets!

N’empêche...depuis qu'on l'a, on part plus souvent en vacances! 
Et ça, ça n'a pas de prix..."
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